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💯Guide nationale de tourisme agréée par le ministĂšre du tourisme 🇹đŸ‡Č
🌿 Voyage sur mesure đŸ•ïž Camping đŸ„Ÿ ⛰RandonnĂ©e 🩒Safari đŸ„˜ Tourisme gastronomique đŸžïž Écotourisme
🌍🇹đŸ‡ČAfrica in miniature🇹đŸ‡Č🌍

29/12/2025

BuuuuuuutttttttđŸ„łđŸ„łđŸ„łđŸ„ł

Qui veut me voir parler du Cameroun Ă  la CAN Totalenergies 2025? Pardon venez voter pour moi c'est gratuit đŸ™ˆđŸ€—â€ïžđŸ‡šđŸ‡ČIl suff...
20/12/2025

Qui veut me voir parler du Cameroun Ă  la CAN Totalenergies 2025? Pardon venez voter pour moi c'est gratuit đŸ™ˆđŸ€—â€ïžđŸ‡šđŸ‡Č

Il suffit de cliquer sur ce lien qui vous dirigera sur le post de l'Union europĂ©enne et vous verrez mon commentaire dans la section des commentaires. Je vous prie de bien vouloir liker et commenter sans modĂ©ration đŸ€—đŸ™

âšœ Et si ton regard sur le Cameroun t’emmenait Ă  la CANTotalEnergies 2025 ?
L’Union europĂ©enne en tant que partenaire de la compĂ©tition te donne l’opportunitĂ© de devenir Reporter UE.

👉 Pour toi, Cameroun Na Weti, c’est quoi ?

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🕐fin du jeu : dimanche 21 dĂ©cembre Ă  00h
📝21 ans minimum – Passeport avec 6 mois de validitĂ© requis-
Respecter toutes les étapes de participation


📌 Comment obtenir ta CNI avec le nouveau systĂšme au CamerounAujourd’hui, pour faire ta Carte Nationale d’IdentitĂ© avec l...
18/12/2025

📌 Comment obtenir ta CNI avec le nouveau systùme au Cameroun

Aujourd’hui, pour faire ta Carte Nationale d’IdentitĂ© avec le nouveau systĂšme, il faut passer par plusieurs Ă©tapes, mais c’est assez simple si tu sais oĂč aller et quoi faire. Voici comment ça se passe :

âž»

1. Préparer les documents de base
D’abord, tu dois avoir :
‱ Ton acte de naissance original
‱ La photocopie certifiĂ©e conforme de ton acte de naissance
‱ Ton certificat de nationalitĂ©
‱ Un justificatif de profession (si tu es Ă©tudiant → carte d’étudiant ; coiffeur → attestation ou preuve ; entrepreneur → registre de commerce, etc.)

âž»

2. Aller au Palais de Justice
Si tu n’as pas encore ton certificat de nationalitĂ© et la photocopie certifiĂ©e :
‱ Prends ton acte de naissance et rends-toi au Palais de Justice.
‱ LĂ -bas, tu trouveras des agents (souvent Ă  l’entrĂ©e) qui s’occupent de ça.
‱ Tu leur donnes ton acte de naissance, ils vont le photocopier, certifier la copie et te prĂ©parer le certificat de nationalitĂ©.
‱ Le coĂ»t ne dĂ©passe pas 5 000 FCFA.
‱ Ils te diront de revenir en fin de journĂ©e pour rĂ©cupĂ©rer tes documents.

âž»

3. S’inscrire sur le site officiel IDCAM
Une fois que tu as tous tes papiers, va sur le site www.idcam.cm.
‱ Si tu as dĂ©jĂ  eu une CNI (et pas juste un rĂ©cĂ©pissĂ©), clique sur “Carte d’identitĂ© pĂ©rimĂ©e”.
‱ Si tu n’as jamais eu de CNI ou si tu avais juste un rĂ©cĂ©pissĂ©, clique sur “Nouvelle demande”.
‱ Suis bien toutes les instructions affichĂ©es Ă  l’écran.

âž»

4. Faire le paiement en ligne
À un moment, le site te demandera de payer les frais de production de la CNI : 10 000 FCFA.
‱ Le paiement se fait directement sur le site IDCAM.
‱ AprĂšs le paiement, vĂ©rifie soigneusement toutes les informations que tu as saisies.

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5. Prendre rendez-vous
Toujours sur le site, tu devras choisir un poste d’enrĂŽlement (lieu oĂč on prendra tes empreintes et ta photo).
‱ Choisis celui qui est le plus proche de chez toi.

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6. Te rendre au poste d’enrîlement
Le jour du rendez-vous, viens avec :
‱ Ton acte de naissance original
‱ La photocopie certifiĂ©e conforme
‱ Ton certificat de nationalitĂ©
‱ Ton justificatif de profession
‱ La preuve de paiement

Les agents vont vérifier tes documents, te prendre en photo et enregistrer tes empreintes.

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7. Délai de récupération
En vĂ©ritĂ© , nul ne le sait. Les 48 heures suivant l’enrĂŽlement qu'on a prescrites restent un remĂšde rare.

âž»

💡
Question :Est ce que ça sort en 48h?

Réponse : Jamais

Source: Preston Kambou

Yaounde, 1989
23/11/2025

Yaounde, 1989

La ville aux 7 collines Nous sommes dans quel quartier svp ?
19/11/2025

La ville aux 7 collines
Nous sommes dans quel quartier svp ?

La mairie de Bafoussam vient de distribuer 5 000 bacs à ordures destinés aux ménages, une initiative saluée par beaucoup...
19/11/2025

La mairie de Bafoussam vient de distribuer 5 000 bacs Ă  ordures destinĂ©s aux mĂ©nages, une initiative saluĂ©e par beaucoup et qui s’inscrit dans la volontĂ© de lutter contre l’insalubritĂ©. La cĂ©rĂ©monie, supervisĂ©e par le maire Roger Tafam, s’est dĂ©roulĂ©e jeudi dernier. Selon la CommunautĂ© Urbaine, ces bacs permettront le stockage temporaire des dĂ©chets avant leur enlĂšvement par Hysacam, afin de rĂ©duire les dĂ©pĂŽts anarchiques, prĂ©server la propretĂ© de la ville et garantir un environnement sain.

J’apprĂ©cie Ă©normĂ©ment cette dĂ©marche, car en matiĂšre de ville propre, Bafoussam s’est toujours affirmĂ©e positivement. Voir de telles actions renforce rĂ©ellement la confiance dans la capacitĂ© de la ville Ă  maintenir un environnement agrĂ©able. Cependant, le travail ne s’arrĂȘte pas Ă  la seule distribution de bacs. Le vĂ©ritable dĂ©fi rĂ©side dans le changement de mentalitĂ©. Tant que certains citoyens continueront de jeter les ordures au sol, d’abandonner des dĂ©chets dans les rigoles ou de crĂ©er des dĂ©potoirs spontanĂ©s, mĂȘme les meilleures initiatives resteront limitĂ©es dans leur impact.

Il est indispensable d’accompagner cette action par un dispositif global de gestion des dĂ©chets : campagnes intensives de sensibilisation Ă  la propretĂ©, communication sur l’utilisation correcte des bacs, responsabilitĂ©s des mĂ©nages, respect des jours de collecte, mais aussi sanctions dissuasives contre les dĂ©pĂŽts anarchiques. Les Ă©coles, marchĂ©s, entreprises et associations de quartier doivent ĂȘtre pleinement impliquĂ©s, car la propretĂ© urbaine est une responsabilitĂ© collective. De plus, il serait pertinent de dĂ©velopper des solutions de tri, de recyclage et de valorisation des dĂ©chets, afin de rĂ©duire la charge sur les dĂ©potoirs et d’encourager une Ă©conomie circulaire locale.

DĂšs lors, un vĂ©ritable dĂ©bat s’ouvre : sommes-nous rĂ©ellement prĂȘts, en tant que citoyens, Ă  jouer notre rĂŽle dans la prĂ©servation de nos villes ? Le succĂšs de cette initiative dĂ©pendra non seulement des actions de la mairie, mais aussi de l’engagement de chacun. Faut-il miser davantage sur la sensibilisation ou plutĂŽt renforcer les sanctions ? La gestion des dĂ©chets doit-elle ĂȘtre entiĂšrement portĂ©e par les municipalitĂ©s ou partagĂ©e avec des acteurs privĂ©s et associatifs ? Et comment instaurer durablement une culture du tri dans nos foyers ?

Autant de questions essentielles qui méritent réflexion si nous voulons bùtir des villes plus propres, plus sûres et plus durables.

Marché central de Yaoundé en 1950
18/11/2025

Marché central de Yaoundé en 1950

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17/11/2025

𝐐𝐼𝐚𝐧𝐝 đ©đźđąđŹđŹđšđ§đœđž đ«đąđŠđšđąđ­ đžđ§đœđšđ«đž 𝐚𝐯𝐞𝐜 đŹđąđŠđ©đ„đąđœđąđ­đžÌ 𝐚𝐼 đ‚đšđŠđžđ«đšđźđ§

Cette photo date du 31 octobre 1982, prise au Palais d’Etoudi, seulement quatre jours avant la dĂ©mission du prĂ©sident Ahmadou Ahidjo.

On y voit Babette Fadimatou Ahidjo, la fille aĂźnĂ©e du premier prĂ©sident du Cameroun, aux cĂŽtĂ©s de son Ă©poux Boubakari, fils d’Aminou Adama, figure fortunĂ©e et influente de Maroua.

Ce jour-lĂ , Babette venait de recevoir son diplĂŽme de docteur en mĂ©decine, obtenu Ă  la FacultĂ© de MĂ©decine et des Sciences BiomĂ©dicales de l’universitĂ© de YaoundĂ© ( CUSS Ă  l’époque). La cĂ©rĂ©monie, comme tout ce qui entourait cet Ă©vĂ©nement, s’est dĂ©roulĂ©e dans une sobriĂ©tĂ© dĂ©concertante.

MĂȘme sa soutenance de thĂšse, s’était faite sans faste. Ce jour-lĂ , dans l’amphi 700 de Ngoa EkellĂ©, Madame Ahidjo Ă©tait simplement assise parmi les autres parents, sans escorte ni protocole particulier.

Il fallait un Ɠil attentif pour deviner qu’un Ă©vĂ©nement peu ordinaire se dĂ©roulait ce jour-lĂ  dans cet amphithéùtre. Aucun ministre, aucun homme d’affaires, aucun haut fonctionnaire n’y avait Ă©tĂ© conviĂ©. Et pourtant, le couple prĂ©sidentiel comptait de nombreux amis dans les sphĂšres du pouvoir.

Mais il n’était pas question que des responsables publics manquent leur travail pour la soutenance de la fille du chef de l’État.

Le 31 octobre, Madame Germaine Ahidjo, Ă©lĂ©gante et discrĂšte, assiste avec fiertĂ© Ă  la cĂ©rĂ©monie du serment d’Hippocrate de sa fille Ă  l’universitĂ© de YaoundĂ©. Babette devient officiellement docteur en mĂ©decine.

Mais l’absence de son pĂšre pĂšse. Depuis quelques semaines, le prĂ©sident est souffrant. MalgrĂ© des examens mĂ©dicaux rĂ©pĂ©tĂ©s, rien d’anormal n’est dĂ©tectĂ©. Il finit par s’envoler pour Nice, le 28 octobre, afin de consulter son cardiologue et son neurologue.

SitĂŽt la cĂ©rĂ©monie terminĂ©e, Germaine Ahidjo prend l’avion pour rejoindre son Ă©poux sur la CĂŽte d’Azur. Le 03 novembre le couple PrĂ©sidentiel rentre au Cameroun et le lendemain; Ahidjo annonce sa dĂ©mission.

MalgrĂ© les critiques que l’on peut adresser Ă  Ahmadou Ahidjo, sa famille, elle, incarnait une rare sobriĂ©tĂ© au sommet de l’État.

Les Camerounais qui frĂ©quentaient les allĂ©es du magasin Printania Ă  YaoundĂ© s’en souviennent : il n’était pas rare d’y croiser Madame Ahidjo et ses filles faisant la queue comme tout le monde Ă  la caisse. Leur garde rapprochĂ©e, si discrĂšte, en devenait presque invisible.

Pendant ses stages Ă  l’hĂŽpital central de YaoundĂ©, Babette, elle aussi, se comportait comme toutes les autres Ă©tudiantes. Elle assurait ses gardes de nuit sur un matelas modeste, luttant contre les moustiques, sans traitement de faveur.

Une autre anecdote illustre cette rigueur morale : Ă  la fin des annĂ©es 60, alors qu’il Ă©tait censeur au lycĂ©e Leclerc, Samuel Eboua inflige une punition Ă  la fille du prĂ©sident. Il est convoquĂ© au palais; tout tremblant, il craint des reprĂ©sailles.

À sa grande surprise, Ahidjo le fĂ©licite pour avoir traitĂ© sa fille comme les autres Ă©lĂšves. Il l’invite Ă  rentrer attendre


Quelques temps plus t**d, Eboua est nommé à un poste à la Présidence. En 1969, il est chargé de mission à la présidence de la République avec rang et prérogatives de ministre adjoint.

Il gravira ensuite les Ă©chelons jusqu’à occuper des fonctions majeures : secrĂ©taire Ă  la prĂ©sidence, directeur gĂ©nĂ©ral, ministre


Le Docteur Babette Fadimatou Ahidjo s’est Ă©teinte en fĂ©vrier 2023 au SĂ©nĂ©gal, oĂč elle repose aujourd’hui aux cĂŽtĂ©s de ses parents. Elle s’était battue en vain pour le retour de la dĂ©pouille de ses parents au Cameroun.

Source : Arol Ketch - 17.11.2025
Rat des archives

LE HAUT-NKAM ET SES PUISSANTES CHEFFERIES  BANKA ET BANALe territoire qui Ă©pouse aujourd’hui le dĂ©partement du HAUT-NKAM...
17/11/2025

LE HAUT-NKAM ET SES PUISSANTES CHEFFERIES BANKA ET BANA

Le territoire qui Ă©pouse aujourd’hui le dĂ©partement du HAUT-NKAM totalise deux chefferies de premier degrĂ© : BANA et BANKA. Bien avant la colonisation, ces deux groupements y avaient dĂ©jĂ  assis leur domination.

Les tentatives expansionnistes de ces deux puissantes chefferies vont se poursuivre au xixe siĂšcle.

Elles se feront d’abord au dĂ©triment des chefferies plus septentrionales. C’est ainsi que dans la premiĂšre moitiĂ© du xixe siĂšcle, Banka attaquera au nord-ouest BabouantĂ©, Bandoumka, et BanfĂ©louk, qui viennent de s’installer, et au nord-est la chefferie de Bandoumga, Ă  qui elle prendra finalement Bakowen.

Bana, de son cĂŽtĂ©, partagera le territoire de Ndumla avec Babouantou et Banka, en se rĂ©servant la plus grande part et le siĂšge de la chefferie. Les chefferies immĂ©diatement voisines de Bana s’opposeront Ă  ses ambitions et mettront sur pieds des coalitions efficaces.

Pour desserrer cet étau, Bana entretiendra des alliances avec des chefferies plus éloignées se sentant menacées par Banka.

SchĂ©matiquement donc, chaque chefferie se trouve entourĂ©e par une ceinture de chefferies ennemies, lesquelles sont Ă  leur tour encerclĂ©es par ses alliĂ©s. Mais aprĂšs une premiĂšre victoire contre Bandoumkassa (milieu du xixe siĂšcle), Bana dut faire face, sous le rĂšgne de Monthe II, Ă  une coalition de l’ensemble de ses voisins.

Il reçut l’aide de Batchingou qui lui donna dix-huit fusils de traite et fit appel Ă  Bandjoun. Banka mit Ă  profit les coalitions et tenta de conquĂ©rir Bassap. Cette petite chefferie rĂ©sista, soutenue par Monthe II, puis par Happi I de Bana. Bakassa de son cĂŽtĂ©, sympathisa avec Banka et exigea de Bana le versement d’un droit de passage sur son territoire. Banka bĂ©nĂ©ficia aussi du soutien des Allemands, puisque Bassap fut considĂ©rĂ© comme une de ses sous-chefferies.

Cette situation dura jusqu’en 1937, en dehors d’un court intermùde entre 1923 et 1930, pendant lequel Bassap passa sous tutelle Bana...
..
MalgrĂ© les ambitions de ses deux plus puissantes chefferies, BANKA et BANA , l’actuel dĂ©partement du Haut-Nkam est restĂ© une mosaĂŻque de petites chefferies dĂ©fendant chacune jalousement son indĂ©pendance.

Outre la possibilitĂ© pour chaque chefferie de s’armer par le commerce des armes Ă  feu et de la poudre, il faut noter l’absence d’un danger extĂ©rieur tel que celui qui existait Ă  l’est du pays bamilĂ©kĂ© (les raids bamoun), et qui provoqua la formation de plus grandes chefferies. Le compromis classique entre le besoin de protection et le souci de conserver son indĂ©pendance s’est Ă©tabli au bĂ©nĂ©fice du second terme.

La formation de coalitions Ă©tait une rĂ©ponse suffisante aux dangers Ă©ventuels. La pĂ©nĂ©tration coloniale, en imposant un rapport de force nettement dĂ©sĂ©quilibrĂ© et en privilĂ©giant certaines chefferies, allait mettre pratiquement fin aux jeux d’alliances qui rĂ©gissaient les rapports inter-chefferies.

Aujourd’hui encore, les relations entre chefferies restent marquĂ©es par ces Ă©vĂ©nements du xixe siĂšcle. En 1936, l’administrateur Raynaud notait que « les gens de Bana furent longtemps boycottĂ©s sur les marchĂ©s des chefferies voisines ex-ennemies sous la suspicion d’empoisonnement ».

Les tranchĂ©es profondes de deux mĂštres qui coupent les collines de la rĂ©gion de Bana en maints endroits et qui sont autant de frontiĂšres inter-chefferies tĂ©moignent de l’ñpretĂ© de ces luttes territoriales. Des rancunes tenaces subsistent et Ă  l’intĂ©rieur mĂȘme des chefferies, et certains fontue nourrissent toujours des projets d’indĂ©pendance, devenus utopiques

[Barbier, 1981, p. 346-347].
[Barbier, 1981, p. 346].

Je Suis Bamiléké, I Am Grassfield 2.0

Donne une note sur 20 Ă  mon repas de midiPerso c'est l'un de mes classiques prĂ©fĂ©rĂ©s donc je mets 18,75/20 đŸ€©đŸ˜Š
15/11/2025

Donne une note sur 20 Ă  mon repas de midi
Perso c'est l'un de mes classiques prĂ©fĂ©rĂ©s donc je mets 18,75/20 đŸ€©đŸ˜Š

L’HISTOIRE : « COLLECTION MBAMOISEMarie-Charlotte MBARGA KOUMA est la premiĂšre femme Dramaturge d’Afrique subsaharienne....
15/11/2025

L’HISTOIRE : « COLLECTION MBAMOISE

Marie-Charlotte MBARGA KOUMA est la premiĂšre femme Dramaturge d’Afrique subsaharienne. Elle a vu le jour le 15 juillet 1941 Ă  Bafia, au Cameroun et s’est Ă©teinte en France le 13 fĂ©vrier 2008 Ă  66 ans.

NĂ©e d’un pĂšre haut fonctionnaire et d’une mĂšre au foyer, Marie-Charlotte Ekorong Ă  PĂ©rem, de son nom de jeune fille, est la deuxiĂšme d’une fratrie de trois enfants. Elle grandit dans une famille unie et aimante au rythme des affectations de son pĂšre dans diffĂ©rentes rĂ©gions du Cameroun. LiĂ©e par une grande complicitĂ© Ă  sa sƓur aĂźnĂ©e et son frĂšre cadet adorĂ©, elle passe sous le regard protecteur de ses parents une enfance et adolescence somme toute heureuses.

En 1957, elle intĂšgre l’Ecole Normale des Instituteurs d’Ebolowa, au sud du Cameroun et Ă©pouse en 1960 un diplomate, Godefroy MBARGA KOUMA. Ensemble, ils auront huit enfants. Marie-Charlotte MBARGA KOUMA a 24 ans lorsque dĂ©marre sa carriĂšre de Dramaturge en 1965 en Egypte. Tout en parcourant le monde aux cĂŽtĂ©s de son Ă©poux, elle poursuit entre deux maternitĂ©s son travail littĂ©raire et artistique. C’est ainsi qu’en 1966 en GuinĂ©e Equatoriale, elle Ă©crit et met en scĂšne « La Famille Africaine » puis « Le Charlatan » en 1967 et « Une fille dans la tourmente » en 1968. Elle poursuit son Ɠuvre en Ă©crivant « Un Enfant » en 1969 et « Le Mariage de ma cousine » en 1972.

En 1973, elle remporte le prix ORTF avec « La Famille Africaine » rebaptisĂ©e depuis « Les Insatiables ». Dans cette piĂšce Ă  succĂšs reprĂ©sentĂ©e Ă  plusieurs reprises au Cameroun et Ă  l’étranger, Marie-Charlotte MBARGA fait un portrait au vitriol de la famille africaine.

Dans « Un Enfant », elle se penche sur la question de la stĂ©rilitĂ© dans le couple. Dans « Le Mariage de ma cousine » elle s’attaque aux mariages forcĂ©s et Ă  la polygamie. Et dans « Les Aventures de Passa », elle aborde de maniĂšre avant-gardiste en 1975, dans une Afrique oĂč les prĂ©occupations sont plus politiques que sociales, les questions d’homosexualitĂ©, de transsexualitĂ© et de bisexualitĂ©, en mĂȘlant avec brio croyance aux esprits et pouvoirs des forces occultes. Dans « Monsieur Homme-serpent » et « Consternation », elle n’est pas moins prolixe, lorsqu’elle pointe du doigt les comportements Ă  risque de certains de ces personnages.

Ecrire sans jamais se prendre au sĂ©rieux, avec humilitĂ© et passion, pour le plaisir de dire les choses et le monde qui l’entoure, semble ĂȘtre la devise de Marie-Charlotte MBARGA. Dans son Ɠuvre, il y a un je ne sais quoi qui fait de cette Ă©pouse de diplomate et maman aimante, une dramaturge d’exception. L’étude de son Ɠuvre rĂ©vĂšle que Marie-Charlotte MBARGA n’a eu cesse d’interpeler Ă  travers ses piĂšces, son public sur des questions d’actualitĂ©s. Des questions qui demeurent d’ailleurs encore et toujours, et ce en dĂ©pit du temps qui passe, d’une extraordinaire actualitĂ©. D’aucuns les qualifieront aujourd’hui de sociĂ©tales.

Aussi bien dans « Un Enfant » que dans « Une Fille dans la tourmente », « Le Mariage de ma Cousine » ou encore « Les Insatiables » et « Les Aventures de Passa » pour ne citer que ces piĂšces-lĂ , Marie-Charlotte MBARGA interpelle et questionne la sociĂ©tĂ© traditionnelle et moderne, mais aussi le profane et le sacrĂ©, tantĂŽt avec dĂ©tachement, tantĂŽt avec sarcasme, mais toujours avec justesse et sans faux-semblants, sur la famille, son thĂšme de prĂ©dilection. Et par extension le rapport Ă  soi et Ă  l’autre, le respect et la gĂ©nĂ©rositĂ©, valeurs qu’elle considĂšre comme essentielles dans la vie, et qui sont omniprĂ©sentes dans ses piĂšces. Valeurs auxquelles s’ajoutent pour cette protestante pratiquante, une foi inĂ©branlable en Dieu.

La place prĂ©pondĂ©rante que Marie-Charlotte MBARGA accorde au thĂšme de la famille dans son Ɠuvre, fait de cette Ă©pouse, mĂšre aimante et dramaturge d’exception, une personne Ă©minemment gĂ©nĂ©reuse, Ă  l’écoute du monde qui l’entoure et alliant avec la mĂȘme passion, sa vie de mĂšre, d’épouse et de femme de culture.

Marie-Charlotte MBARGA a Ă©crit une dizaine de piĂšces de théùtre, mais ne s’est pas arrĂȘtĂ©e lĂ . Elle a fondĂ© dans les annĂ©es 70, la troupe « Les Etoiles de la Capitale » qui s’est produite lors des rĂ©ceptions organisĂ©es par l’Ambassade du Cameroun dans les diffĂ©rents pays oĂč elle a sĂ©journĂ© en sa qualitĂ© d’épouse de diplomate, mais aussi au Centre Culturel Français de YaoundĂ© oĂč elle avait ses habitudes.

Outre ses activités théùtrales, Marie-Charlotte MBARGA a fondé et dirigé le ballet « Mini Yakan », groupe de danse composé de jeunes filles rassemblées dans la célébration des danses traditionnelles du Cameroun. Le succÚs du ballet Mini Yakan fut retentissant dans les années 80.

En sa qualitĂ© de femme de théùtre, elle a Ă©tĂ© membre du conseil d’administration de la SociĂ©tĂ© Camerounaise de Dramaturges et a travaillĂ© pendant de nombreuses annĂ©es Ă  la Direction des Arts et Lettres du MinistĂšre Camerounais de la culture. Une partie de l’Ɠuvre de Marie-Charlotte MBARGA est en cours de (rĂ©)Ă©dition.

AngĂšle Mbarga

Yaoundé des années 50.Le cercle municipal dont la construction s'est achevé en 1949, situé derriÚre l'HÎtel de Ville rue...
14/11/2025

Yaoundé des années 50.
Le cercle municipal dont la construction s'est achevé en 1949, situé derriÚre l'HÎtel de Ville rue du Cercle.

A cette Ă©poque ce batiment d'architecture moderne Ă©tait la salle des fĂȘtes municipale dans laquelle on pouvait accueillir environ 400 personnes, elle Ă©tait utilisĂ©e pour des soirĂ©es de la municipalitĂ© ou des Ă©vĂ©nements culturels.

Dans le mĂȘme style architectural il existe l'ancienne Maison du Tourisme de Garoua (actuel American Corner).
🎞🎩Collection Cameroun RĂ©tro - Photos du passĂ©


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