Kotchink Consulting - Ecrivons l'Afrique

Kotchink Consulting  - Ecrivons l'Afrique Puiser les fondamentaux de notre devenir dans le riche patrimoine culturel de l’Afrique en génér

La mission
Parler de la culture africaine, c'est vouloir pénétrer la vie même de l'homme africain dans son ensemble. La mission de Kotchink est de vulgariser, valoriser, préserver et veiller à la pérennisation de la culture africaine en générale, et la Culture camerounaise en particulier. Elle se veut de faire comprendre l’importance de nos cultures pour le développement du Continent, car selon elle, et cela est vérifié, NOTRE CULTURE, C’EST NOTRE FUTUR. Nous voulons que dans le contexte actuel de la mondialisation, que l’Afrique fasse tache d’huile à travers sa culture.

VOTRE ARCHITECTURE MÉRITE AUSSI D’ÊTRE RACONTÉE.Un projet architectural ne se résume pas à des plans, des façades ou des...
21/09/2026

VOTRE ARCHITECTURE MÉRITE AUSSI D’ÊTRE RACONTÉE.

Un projet architectural ne se résume pas à des plans, des façades ou des photographies.

Derrière chaque réalisation, il y a une vision, une démarche, une histoire et un savoir-faire qui méritent d’être connus.

À travers son département Communication & Rayonnement Architectural, Kotchink Consulting accompagne les architectes qui souhaitent mieux faire connaître leur parcours, leurs projets et leur expertise.

Nous vous aidons notamment à concevoir et rédiger :
✦ des tribunes d’architectes pour porter votre réflexion et votre vision ;
✦ des portraits professionnels pour valoriser votre parcours et votre personnalité ;
✦ des entretiens pour faire entendre votre voix et votre expertise ;
✦ des articles et dossiers de présentation autour de vos réalisations ;
✦ des contenus éditoriaux destinés à la presse, aux réseaux sociaux et aux supports institutionnels.

L’objectif : transformer votre parcours et vos réalisations en récits capables de créer de la visibilité, de renforcer votre image professionnelle et de faire rayonner votre architecture.

📸 Comme cette tribune récemment consacrée à un architecte camerounais exerçant à l’international, votre expertise peut devenir une histoire à raconter.

Vous êtes architecte et vous souhaitez que l’on parle de votre travail ?

📩 Contactez Kotchink Consulting – Communication & Rayonnement Architectural.
Votre architecture construit des espaces.

Nous vous aidons à construire le récit qui les fera connaître.

21/09/2026
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17/09/2026

« 𝐔𝐧 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫
𝐞𝐱𝐞𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 »

𝑃𝑎𝑟 𝐴𝑢𝑟𝑒́𝑙𝑖𝑒𝑛 𝑇𝑠𝑒𝑚𝑜, 𝑎𝑟𝑐ℎ𝑖𝑡𝑒𝑐𝑡𝑒

Architecte camerounais établi à Chicago, trente ans de pratique aux États-Unis, aujourd’hui à la tête de Studio International et engagé sur des chantiers à Yaoundé, Aurélien Tsemo plaide pour la reconnaissance mutuelle des architectes entre pays africains, et pour la tenue d’un congrès africain des ordres.

Je suis architecte DPLG en France et architecte agréé de l’État de l’Illinois, aux États-Unis. Dans ce pays, l’architecture est traitée comme la médecine ou le droit : une profession qui engage personnellement la responsabilité de celui qui l’exerce. Après le diplôme viennent environ trois années d’expérience encadrée, puis un examen professionnel : le mien comptait neuf parties, dont certaines que j’ai dû repasser. Je ne le regrette pas. Ce niveau d’exigence protège les occupants des bâtiments, et il protège la profession.

Je construis aujourd’hui à Yaoundé, et je ne suis pas encore inscrit au Tableau de l’Ordre National des Architectes du Cameroun. J’ai engagé les démarches nécessaires. Je ne découvre pourtant pas ce pays : j’y ai longtemps travaillé aux côtés de Théophile Yimgaing Moyo, aujourd’hui disparu, dont j’étais l’associé au Cameroun. Et je le dis d’autant plus librement que ma démarche est en cours : lorsqu’on exerce une profession réglementée, il faut évidemment s’assurer d’être en règle avec les institutions qui l’encadrent. L’ONAC accomplit un travail important pour la profession, et je compte régulariser ma situation prochainement.

Mais prenons maintenant un confrère camerounais, régulièrement inscrit, à qui l’on propose demain un projet à Dakar, à Abidjan ou à Libreville. Il ne peut pas s’y installer et exercer automatiquement. Chaque ordre a ses propres conditions d’inscription, ses propres délais, ses propres exigences. Autrement dit : un architecte africain circule aujourd’hui plus facilement d’un continent à l’autre qu’à l’intérieur du sien.

« 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑑𝑒́𝑝𝑙𝑜𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑡𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑙’𝑒́𝑡𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒𝑟. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑟𝑢𝑖𝑡 𝑢𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑜𝑢̀ 𝑙’𝑎𝑟𝑐ℎ𝑖𝑡𝑒𝑐𝑡𝑒 𝑎𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛 𝑛𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑜𝑖𝑠𝑖𝑛. »

C’est là que le paradoxe devient difficile à soutenir. Nous déplorons, et je déplore avec vous, que tant de grands projets africains continuent d’être confiés en priorité à des agences étrangères. J’y vois le signe d’un malaise plus profond : peut-être avons-nous encore du mal à croire que nous sommes capables de construire notre propre avenir architectural. Mais comment reprocher à un maître d’ouvrage de chercher ailleurs, quand nos propres règles empêchent la compétence africaine de circuler à l’intérieur de l’Afrique ?

Que cette compétence existe, plus personne ne peut sérieusement en douter. Des architectes africains ont démontré leur capacité à travailler au plus haut niveau international : je pense à Francis Kéré, mais il n’est pas le seul. Et je peux témoigner, après trente années passées dans deux des agences les plus exigeantes de Chicago, que la provenance étrangère d’une agence ne garantit nullement un meilleur résultat. Elle garantit seulement des honoraires plus élevés et, souvent, une moindre connaissance du contexte.

La fragmentation nous coûte davantage qu’on ne le mesure. Elle nous prive d’agences africaines de taille continentale, capables de se présenter à a***s égales sur les grandes consultations. Elle empêche l’expérience de s’accumuler : chaque pays réapprend seul ce que le voisin a déjà appris. Elle pousse enfin nos meilleurs jeunes professionnels à chercher hors du continent une mobilité qu’ils ne trouvent pas à l’intérieur ; j’en sais quelque chose : je suis parti à dix-sept ans.

Ce que je propose est simple, et pourrait commencer demain. Toutes les organisations d’architecture du continent doivent se rapprocher : rencontres communes, échanges de pratiques, et à terme un congrès africain des ordres d’architectes. Ce congrès n’existe pas. Il devrait exister. Il serait le lieu naturel pour ouvrir le seul chantier qui compte vraiment : celui de la reconnaissance mutuelle des inscriptions, d’abord à l’échelle des sous-régions, puis du continent.

Le modèle existe, et il fonctionne depuis longtemps. Aux États-Unis, l’architecture est réglementée État par État : de ce point de vue, chaque État américain est l’équivalent d’un pays africain. Mais le NCARB, l’organisme qui fédère les conseils d’inscription des cinquante-cinq juridictions du pays, délivre un certificat attestant qu’un architecte satisfait à une norme nationale commune. Ce certificat ne remplace pas la licence : il ouvre l’accès à l’inscription dans les autres juridictions sans avoir à repasser les examens ni à reconstituer l’intégralité du dossier. Je suis agréé dans l’Illinois ; muni de ce certificat, j’obtiens ma licence à New York, dans le Mississippi ou ailleurs sur simple demande auprès du conseil local. Toutes les juridictions l’acceptent, et vingt-cinq l’exigent. Seule la Californie maintient un examen complémentaire auquel nul ne peut se soustraire, portant sur son droit propre : code du bâtiment, accessibilité, efficacité énergétique.

« 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑎𝑔𝑟𝑒́𝑒́ 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙’𝐼𝑙𝑙𝑖𝑛𝑜𝑖𝑠 ; 𝑐𝑒 𝑐𝑒𝑟𝑡𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡 𝑚’𝑜𝑢𝑣𝑟𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑐𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑖𝑛𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡𝑒-𝑞𝑢𝑎𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑗𝑢𝑟𝑖𝑑𝑖𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠, 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑟𝑒𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑠𝑒𝑢𝑙 𝑒𝑥𝑎𝑚𝑒𝑛. »

Ce n’est donc pas un guichet unique : chaque autorité garde la main sur qui elle inscrit. C’est un dossier allégé, adossé à une norme commune. Rien n’interdit de bâtir en Afrique un dispositif comparable. Le congrès dont je parle serait précisément le lieu où en discuter les équivalences. Le défi est connu, et je ne le sous-estime pas : il faut une base commune. Il faut que le niveau de formation, académique et surtout professionnel, soit comparable d’un pays à l’autre, pour qu’un architecte inscrit au Cameroun soit reconnu en Côte d’Ivoire, au Sénégal ou au Kenya sans que personne n’ait à se poser de questions.

Encore faut-il nous entendre sur ce que nous faisons. Voici la définition que je donne de notre métier, et je la formule dans la langue où je l’ai pensée :

“𝐴𝑟𝑐ℎ𝑖𝑡𝑒𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑖𝑠 𝑡ℎ𝑒 𝑎𝑟𝑡 𝑎𝑛𝑑 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑖𝑝𝑙𝑖𝑛𝑒 𝑜𝑓 𝑠ℎ𝑎𝑝𝑖𝑛𝑔 𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑎𝑛𝑑 𝑡ℎ𝑒 𝑏𝑢𝑖𝑙𝑡 𝑒𝑛𝑣𝑖𝑟𝑜𝑛𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜 𝑒𝑛𝑟𝑖𝑐ℎ ℎ𝑢𝑚𝑎𝑛 𝑒𝑥𝑝𝑒𝑟𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑤ℎ𝑖𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑑𝑖𝑛𝑔 𝑡𝑜 𝑡ℎ𝑒 𝑐𝑢𝑙𝑡𝑢𝑟𝑎𝑙, 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑎𝑙, 𝑒𝑛𝑣𝑖𝑟𝑜𝑛𝑚𝑒𝑛𝑡𝑎𝑙, 𝑎𝑛𝑑 𝑚𝑎𝑡𝑒𝑟𝑖𝑎𝑙 𝑟𝑒𝑎𝑙𝑖𝑡𝑖𝑒𝑠 𝑜𝑓 𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒.”

Cette définition ne change pas de Yaoundé à Nairobi. L’art et la discipline sont les mêmes ; seules changent les réalités culturelles, sociales, environnementales et matérielles auxquelles il faut répondre. C’est précisément pour cela qu’une équivalence est possible : ce qui varie d’un pays à l’autre n’est pas la compétence, c’est le contexte, et un architecte formé sait lire un contexte.

J’ajoute ceci, qui est ma conviction de praticien : une architecture doit appartenir à son lieu. Elle est une réponse, non une affirmation. Elle naît de l’écoute de la terre, du climat, de la culture, de l’histoire et des habitants, et chaque projet devrait être abordé comme une réponse singulière à son contexte, rassemblant ces forces en une solution cohérente. C’est aussi pourquoi je ne redoute pas la circulation des architectes sur le continent : celui qui a appris à écouter un lieu saura en écouter un autre.

On peut même aller plus loin et créer une structure dédiée, chargée d’organiser cette réciprocité entre les pays. Un confrère camerounais qui souhaite concourir ou travailler à Abidjan s’adresserait à elle, rémunérerait ce service, et elle se chargerait des démarches et des pièces nécessaires à l’établissement de son équivalence. C’est simple, c’est finançable, et je suis convaincu que cela fonctionnerait.

« 𝐿𝑎 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑚𝑢𝑡𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒́𝑟𝑒́𝑔𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛. 𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑟𝑒 : 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑎̀ 𝑛𝑜𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑖𝑡𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. »

Je tiens à être précis sur ce point, car je ne voudrais pas être mal compris. Reconnaître l’inscription d’un confrère venu d’un autre pays africain ne signifie pas supprimer le contrôle. La responsabilité professionnelle, l’assurance, la déontologie, la connaissance du contexte local, l’association avec un confrère établi sur place : tout cela doit demeurer. Ce que je demande n’est pas moins d’exigence, mais une exigence commune. Une inscription obtenue à Yaoundé, à Dakar ou à Nairobi devrait valoir présomption de compétence ailleurs sur le continent, sous conditions, mais sans qu’il faille tout recommencer.

J’ajoute que la circulation ne suffit pas : encore faut-il que nous transmettions. J’avais mis en place, au sein de mon agence à Chicago, un programme d’immersion professionnelle destiné à de jeunes architectes africains : plusieurs mois de stage, frais de visa et de voyage pris en charge, logement et allocation assurés. Les premiers bénéficiaires visés étaient camerounais. L’un des candidats retenus a finalement renoncé, alors que l’agence avait déjà engagé des dépenses importantes. J’en ai tiré une leçon que je livre sans amertume : on ne peut pas mentorer des gens qui ne sont pas prêts à être mentorés. La transmission suppose deux volontés, celle qui donne et celle qui reçoit. Nos institutions peuvent créer le cadre ; il reviendra aux jeunes de s’en saisir.

Nous parlons beaucoup de coopération entre l’Afrique et le reste du monde. Nous parlons peu de coopération entre pays africains. C’est pourtant par là qu’il faudrait commencer. Si l’Afrique s’oriente vers une forme de panafricanisme, il faudra bien qu’à un moment nous considérions que l’Africain est chez lui n’importe où sur le continent. Cela vaut pour les personnes, cela vaut pour les compétences, et cela vaut pour notre profession.

𝐈𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐥𝐞𝐯𝐞𝐫 𝐜𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞. 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜̧𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐨𝐫𝐝𝐫𝐞𝐬.

𝐀𝐔𝐑𝐄́𝐋𝐈𝐄𝐍 𝐓𝐒𝐄𝐌𝐎
𝐴𝑟𝑐ℎ𝑖𝑡𝑒𝑐𝑡𝑒 𝐷𝑃𝐿𝐺 • 𝐴𝑟𝑐ℎ𝑖𝑡𝑒𝑐𝑡𝑒 𝑎𝑔𝑟𝑒́𝑒́ 𝑑𝑒 𝑙’𝐸́𝑡𝑎𝑡 𝑑𝑒 𝑙’𝐼𝑙𝑙𝑖𝑛𝑜𝑖𝑠
𝐹𝑜𝑛𝑑𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑒𝑡 𝐷𝑒𝑠𝑖𝑔𝑛 𝑃𝑟𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑎𝑙, 𝑆𝑡𝑢𝑑𝑖𝑜 𝐼𝑛𝑡𝑒𝑟𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 (𝐶ℎ𝑖𝑐𝑎𝑔𝑜 – 𝑌𝑎𝑜𝑢𝑛𝑑𝑒́)
𝑀𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝐴𝑚𝑒𝑟𝑖𝑐𝑎𝑛 𝐼𝑛𝑠𝑡𝑖𝑡𝑢𝑡𝑒 𝑜𝑓 𝐴𝑟𝑐ℎ𝑖𝑡𝑒𝑐𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑁𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑂𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑧𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑜𝑓 𝑀𝑖𝑛𝑜𝑟𝑖𝑡𝑦 𝐴𝑟𝑐ℎ𝑖𝑡𝑒𝑐𝑡𝑠

Source : Kotchink Consulting

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16/09/2026

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KOTCHINK CONSULTING — Une nouvelle aventure commence !Nous sommes heureux de vous inviter à découvrir une nouvelle étape...
08/09/2026

KOTCHINK CONSULTING — Une nouvelle aventure commence !

Nous sommes heureux de vous inviter à découvrir une nouvelle étape de l’aventure Kotchink Consulting.

Depuis quelques mois, nous avons lancé notre Département Communication & Rayonnement architectural, une initiative dédiée à accompagner les architectes, cabinets et acteurs de l’environnement bâti dans la valorisation de leur image, de leurs projets et de leur savoir-faire.
Notre ambition est simple : faire de l’architecture un véritable levier de visibilité, d’influence et de rayonnement.

À travers une communication stratégique, professionnelle et spécifiquement pensée pour le secteur de l’architecture, nous vous accompagnons dans la mise en vitrine de vos projets et de vos agences : identité visuelle, contenus éditoriaux, réseaux sociaux, relations médias, valorisation de projets, documentation et stratégie de rayonnement.

Parce qu’un projet bien conçu mérite aussi d’être bien raconté, bien présenté et bien connu.
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