21/05/2026
Aujourd’hui, c’est le Global Accessibility Awareness Day.
Chez Sans Format, nous parlons souvent d’accessibilité numérique, d’inclusion, d’écoconception et de design plus humain.
L’accessibilité n’est pas un sujet de confort. C’est une question de droits.
Quand un service public, une école, une banque, une billetterie, une plateforme de formation ou une démarche administrative restent inaccessibles, ce ne sont pas seulement des “irritants” numériques. Ce sont des personnes que l’on empêche d’agir, de comprendre, de participer, de travailler, d’apprendre ou d’accéder à leurs droits.
Le problème n’est pas le manque de technologies.
Elles existent.
Le problème n’est pas le manque de référentiels.
Ils existent.
Le problème n’est même plus le manque d’obligations.
Elles existent aussi.
Le problème, c’est ce que nous continuons collectivement à accepter : les retards, les exceptions, les demi-mesures et les expériences excluantes que l’on ne tolérerait dans aucun autre contexte.
Chez Sans Format, nous concevons et améliorons des interfaces numériques avec cette conviction : un site web ne devrait jamais exclure par défaut.
Notre travail ne consiste donc pas seulement à produire des sites conformes. Il consiste aussi à rendre les parcours plus compréhensibles, plus robustes, plus sobres et plus accessibles au plus grand nombre.
L’accessibilité numérique n’est pas une option à ajouter en fin de projet.
C’est une condition minimale pour construire un numérique plus juste.