L'âme du Vietnam

L'âme du Vietnam L'Âme du Vietnam vous invite à découvrir le Vietnam autrement.

Chaque semaine, nous vous emmenons à la rencontre de son histoire, de ses traditions, de ses symboles, de ses villages artisanaux, de sa cuisine et de son patrimoine vivant.

TÒ HE – L’ART QUI N’ÉTAIT PAS DESTINÉ AUX FEMMES ? Un jouet coloré que les enfants pouvaient… manger. Le tò he, petite f...
19/09/2026

TÒ HE – L’ART QUI N’ÉTAIT PAS DESTINÉ AUX FEMMES ?

Un jouet coloré que les enfants pouvaient… manger. Le tò he, petite figurine traditionnelle étroitement liée aux souvenirs de la fête de la Mi-Automne, cache pourtant une histoire méconnue : pendant des générations, le savoir-faire était transmis du père au fils, et non aux filles !
Pourquoi ?

UN SAVOIR-FAIRE RÉSERVÉ AUX FILS ?
Dans certaines familles de fabricants de tò he, les pères hésitaient à transmettre le métier à leurs filles, de peur qu’après leur mariage, les techniques et les secrets de fabrication de la famille ne passent dans la famille de leur mari.

Le savoir-faire restait ainsi dans la lignée masculine, transmis de père en fils au fil des générations.
Aujourd’hui, cette tradition peut sembler bien lointaine. Pourtant, elle raconte quelque chose d’intéressant sur les métiers artisanaux : ce qui se transmet n’est pas toujours seulement un geste ou une technique, mais parfois aussi un secret de famille.

Alors, QU'EST-CE QUI FAIT VIVRE LE TÒ HE AUJOURD'HUI ?
Certainement pas sa capacité à rivaliser avec les jouets modernes.
Face aux jouets en plastique, aux jeux électroniques et aux personnages de dessins animés, ces petites figurines en pâte ne peuvent guère rivaliser en termes de durabilité ou de valeur matérielle.

Et pourtant, chaque année, à l’approche du 8ᵉ mois lunaire, les artisans continuent de façonner patiemment leurs petites figurines pour les offrir aux enfants qui attendent avec impatience la fête de la Mi-Automne.
Car la véritable force du tò he n’a peut-être jamais été l’argent.
C’est la joie.

Une petite figurine peut ne durer que quelques heures avant de devenir une friandise. Mais le plaisir de la recevoir, de l’admirer et de la rapporter chez soi pendant la fête de la Mi-Automne peut devenir un souvenir d’enfance que l’on garde toute une vie.

C’est pourquoi certains artisans continuent, année après année, à exercer ce métier - consacrant parfois toute leur vie à créer ces petits jouets, simplement pour offrir à une nouvelle génération d’enfants un peu plus de magie et de joie pour la fête de la Mi-Automne.

À l’heure où les jouets modernes sont partout, le tò he survit grâce à quelque chose qu’aucune production industrielle ne peut fabriquer en série : la joie née de deux mains humaines.

Curieux de découvrir comment on fabrique ce drôle de « jouet à manger » ? 👀
Dites-le-nous en commentaire… et peut-être que nous vous montrerons bientôt comment donner vie à un tò he, de la simple pâte à la petite figurine colorée !

Avec 3 records Guinness,Thành Tuyên est la plus grande fête de la Mi-Automne du Vietnam !
18/09/2026

Avec 3 records Guinness,
Thành Tuyên est la plus grande fête de la Mi-Automne du Vietnam !

Ne manquez pas la magie de la fête de la Lune si vous êtes à Hanoi ou au Vietnam maintenant! 🌟🌕À l'approche de la fête d...
18/09/2026

Ne manquez pas la magie de la fête de la Lune si vous êtes à Hanoi ou au Vietnam maintenant! 🌟
🌕À l'approche de la fête de la mi-automne, la rue de Hang Ma se transforme en un véritable théâtre de lumières et de couleurs au cœur du vieux quartier de Hanoi.

⭐️Entre les lanternes traditionnelles en papier rouge, les masques artisanaux, les têtes de lion et le scintillement des décorations modernes, chaque coin de rue raconte l'âme vivante des fêtes populaires vietnamiennes. C'est un moment magique où les souvenirs d'enfance des anciens croisent le regard émerveillé des plus jeunes.

À travers cet album, nous vous invitons à flâner avec nous au milieu des foules joyeuses et à ressentir toute la chaleur, l'effervescence et la poésie de cette fête traditionnelle.

17/09/2026

[[CULTURE VIETNAM] HANOÏ, IL Y A 70 ANS - ÉPISODE 1 | LE MARCHÉ

À quoi ressemblait un marché ordinaire de Hanoï il y a 70 ans ?

En 1956, un court documentaire polonais intitulé Lettres du Vietnam (Listy z Wietnamu), réalisé par la cinéaste polonaise H. Lemańska, nous offre un aperçu de la vie quotidienne au Vietnam, dans une période profondément marquée par les bouleversements qui ont suivi les accords de Genève de 1954.

Loin des grands monuments ou des cérémonies officielles, le film capture aussi quelque chose de beaucoup plus intime : des gens ordinaires, des rues ordinaires et le rythme de la vie quotidienne.

Pour ce premier épisode, remontons le temps et découvrons un ancien marché de Hanoï - ses vendeurs, ses clients et ces petites scènes de la vie quotidienne qui ont depuis longtemps disparu du paysage de la ville.

Soixante-dix ans plus t**d, ces images peuvent nous sembler lointaines. Et pourtant, quelque chose nous y paraît étrangement familier.

Bienvenue dans le Hanoï d’il y a 70 ans.

🎞️ Extrait du documentaire Lettres du Vietnam (Listy z Wietnamu), 1956.

[VIETNAM AU QUOTIDIEN] Pour comprendre un village vietnamien, regardez son puitsIl existe une image que presque tous les...
16/09/2026

[VIETNAM AU QUOTIDIEN] Pour comprendre un village vietnamien, regardez son puits

Il existe une image que presque tous les Vietnamiens associent à la campagne traditionnelle :

--- le banian, le puits et la cour de la maison communale ---

Trois éléments très simples. Et pourtant, à eux seuls, ils racontent presque toute la vie d’un village.

Parmi eux, le puits occupait une place particulière.

Avant l’arrivée de l’eau courante, on venait y chercher l’eau pour boire, cuisiner et assurer les besoins quotidiens de la famille. Mais le puits n’était pas seulement un endroit où l’on puisait de l’eau.

C’était aussi un lieu où l’on se retrouvait, où l’on échangeait les nouvelles et où les relations entre voisins se construisaient jour après jour.

On pourrait presque le comparer à une petite place publique du village, mais organisée autour de l’eau.

Et l’importance du puits ne se limitait pas aux villages.

À Hanoi, dans l’ancienne Cité impériale de Thang Long, les archéologues ont découvert pas moins de 26 puits sur une superficie de seulement 3,3 hectares.

Certains étaient destinés aux besoins quotidiens de la cour. D’autres, beaucoup plus petits, semblent avoir été aménagés pour des raisons liées au feng shui et à la recherche de bon augure. Une preuve supplémentaire de la place particulière qu’occupait l’eau dans la société vietnamienne, jusque dans l’enceinte du palais impérial.

Dans les villages aussi, l’eau du puits pouvait posséder une dimension symbolique.

Certains puits étaient considérés comme précieux, parfois même sacrés. Autour d’eux se transmettaient des récits, des légendes et des croyances. Pour certaines communautés, le puits représentait la vitalité, la prospérité et la continuité du village.

Aujourd’hui, les maisons ont l’eau courante et l’on ne vient presque plus au puits avec deux seaux suspendus à une palanche.

Pourtant, beaucoup de ces anciens puits sont encore conservés.

Non parce que les habitants en ont toujours besoin pour boire, mais parce qu’ils gardent quelque chose que les canalisations modernes ne peuvent pas remplacer :

la mémoire du village.

Si, lors de votre prochain voyage au Vietnam, vous traversez un ancien village du delta du fleuve Rouge, ne regardez donc pas seulement les pagodes et les maisons anciennes.

Arrêtez-vous aussi quelques instants devant son puits.

Vous y verrez peut-être l’un des endroits les plus simples… et pourtant l’un des plus profondément vietnamiens.

LA FILLE DE HANOÏ (GÁI HÀ THÀNH) - presque un adjectif.La Parisienne.La Tokyoïte.Et au Vietnam… la « vraie fille de Hano...
15/09/2026

LA FILLE DE HANOÏ (GÁI HÀ THÀNH) - presque un adjectif.

La Parisienne.
La Tokyoïte.
Et au Vietnam… la « vraie fille de Hanoï ».

Une expression qui ressemble presque à un adjectif.

Mais au fond, « đúng gái Hà Nội » (la vraie fille de Hanoï) est-ce un compliment ou une critique ?

Sans doute un peu des deux, selon la personne qui le dit.

Car depuis longtemps, on associe aux Hanoïennes une certaine idée de la beauté : élégante, douce, raffinée, discrète - mais jamais effacée.

Un peu de douceur.
Un soupçon de fierté.
Une pointe de caractère.

Et surtout, un charme que l’on ne remarque pas forcément au premier regard.

Autrefois, les jeunes Hanoïennes n’avaient pas besoin de tenues extravagantes pour attirer l’attention. Une coiffure soigneusement relevée, un petit mấn, un áo dài bien ajusté, le léger bruit des talons sur le trottoir…

Des détails simples qui, réunis, dessinaient une allure difficile à confondre.

C’est peut-être pour cela qu’en regardant les anciennes photographies, on croit encore reconnaître ce que l’on appelle « le charme de Hanoï » chez une femme, sans vraiment savoir où il se trouve.

Dans son regard ?
Dans sa façon de s’habiller ?
Ou dans cette manière de prononcer quelques mots avant de laisser apparaître un léger sourire ?

Difficile à dire.

Car certaines beautés ne tiennent pas à un détail précis.

Elles tiennent à une allure.

Et peut-être que « đúng gái Hà Nội » est justement une façon de nommer cette beauté-là : discrète, jamais tapageuse, et dont le charme apparaît davantage lorsqu’on prend le temps de la regarder.

Une beauté profondément hanoïenne.

Et surtout, difficile à mettre en mots.

[LE SAVIEZ-VOUS ?] Le mystère derrière la tour emblématique de la pagode Trấn Quốc 🌿Au cœur d’une pagode vieille de plus...
14/09/2026

[LE SAVIEZ-VOUS ?] Le mystère derrière la tour emblématique de la pagode Trấn Quốc 🌿

Au cœur d’une pagode vieille de plus de 1 500 ans, cette tour remarquable est devenue l’un des symboles les plus reconnaissables du lac de l’Ouest à Hanoï.

Mais avez-vous déjà remarqué pourquoi elle possède une forme si particulière ?

1. Connue sous le nom de Lục Độ Đài Sen, ou « Lotus des Six Perfections », la tour s’élève sur 11 niveaux, chacun percé de six ouvertures en arc. Derrière chacune d’elles se trouve une statue du Bouddha Amitabha, soit 66 statues au total. À son sommet s’épanouit un lotus à neuf pétales, appelé Cửu Phẩm Liên Hoa.

2. En observant attentivement sa structure, on remarque que la tour devient progressivement plus fine à mesure qu’elle s’élève, tandis que les toitures courbes s’ouvrent doucement vers l’extérieur. L’ensemble donne une impression de légèreté et d’élévation, plutôt que de monumentalité — presque comme un lotus qui s’ouvre peu à peu vers le ciel.

3. Un autre détail mérite également l’attention : la tour se trouve face à un arbre de la Bodhi, créant un équilibre symbolique entre le lotus et l’arbre. Dans la tradition bouddhique, le lotus évoque la nature de Bouddha, tandis que l’arbre de la Bodhi représente la sagesse et l’éveil.

C’est peut-être ce qui rend cette vue de Trấn Quốc si chère aux photographes et aux artistes : derrière cette silhouette familière se cache bien plus qu’il n’y paraît.

[LE SAVIEZ-VOUS ?] L’áo dài peut-il aussi devenir un langage diplomatique ?Lors de sa récente visite officielle en Franc...
14/09/2026

[LE SAVIEZ-VOUS ?] L’áo dài peut-il aussi devenir un langage diplomatique ?

Lors de sa récente visite officielle en France aux côtés de son époux, Tô Lâm, Mme Ngô Phương Ly a une nouvelle fois choisi de porter l’áo dài, la longue tunique traditionnelle vietnamienne.

À Paris, lors de sa rencontre avec Mme Brigitte Macron, son choix vestimentaire avait quelque chose de particulièrement intéressant.

Pas de couleurs éclatantes ni de motifs trop imposants. L’ensemble restait sobre, élégant, presque discret.

Mais en y regardant de plus près, cet áo dài raconte peut-être beaucoup plus qu’il n’y paraît.

Car dans une rencontre officielle, un vêtement n’est jamais tout à fait anodin.

Il doit respecter le protocole, convenir au lieu et à la saison, rester suffisamment solennel… tout en exprimant quelque chose de la personne qui le porte et, parfois, du pays qu’elle représente.

Et c’est précisément là que l’áo dài devient intéressant.

On imagine souvent le vêtement traditionnel vietnamien à travers la soie, le brocart, les broderies délicates ou les tissus légers qui accompagnent les mouvements du corps.

Ici, l’impression est différente.

Le tissu paraît plus structuré, plus épais, presque architectural. Un choix particulièrement adapté au climat européen, mais qui modifie également la silhouette : les deux pans de l’áo dài conservent davantage leur forme et dessinent une ligne à la fois nette et élégante.

La couleur, elle aussi, semble chercher un équilibre.

Ni trop vive, ni trop austère.
Ni entièrement traditionnelle, ni véritablement moderne.

Un vêtement suffisamment solennel pour une rencontre officielle, mais suffisamment doux pour ne pas paraître rigide.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Mme Ngô Phương Ly choisit l’áo dài dans le cadre des relations franco-vietnamiennes.

En mai 2025, lors de la visite d’État d’Emmanuel et Brigitte Macron au Vietnam, elle avait déjà accueilli Mme Macron en áo dài, notamment lors de leur visite au Musée des Beaux-Arts du Vietnam.

Un an plus t**d, les deux femmes se retrouvent en France.

Les rôles et le décor ont changé : cette fois, c’est le Vietnam qui est reçu à Paris.

Mais l’áo dài, la robe longue vietnamienne, est toujours là.

Et c’est peut-être ce qui rend ces images intéressantes au-delà de la mode.

Car l’áo dài n’est plus seulement un costume que l’on porte pour préserver une tradition. Il peut aussi évoluer avec son époque, s’adapter à de nouvelles matières, à de nouveaux climats et à de nouveaux contextes, sans perdre ce qui le rend immédiatement reconnaissable.

Une forme de diplomatie silencieuse, peut-être.

Sans discours et sans traduction, un vêtement peut rappeler d’où l’on vient, tout en montrant que la tradition vietnamienne sait parfaitement dialoguer avec le monde contemporain.

[CULTURE VIETNAM] POURQUOI CE TAMBOUR DE BRONZE VIETNAMIEN DE 2 500 ANS ÉTAIT-IL EN FRANCE ?Le 10 septembre dernier, la ...
12/09/2026

[CULTURE VIETNAM] POURQUOI CE TAMBOUR DE BRONZE VIETNAMIEN DE 2 500 ANS ÉTAIT-IL EN FRANCE ?

Le 10 septembre dernier, la France a officiellement restitué au Vietnam un tambour en bronze de la culture Đông Sơn.

Beaucoup de personnes se demandent : d’où venait-il ? Est-ce vraiment un ancien tambour ? Et pourquoi la France ne le restitue-t-elle que maintenant ?

Je me permets de vous expliquer tout cela simplement.

1. Oui, c’est bien un véritable tambour ancien.

Ce n’est pas une copie ni un objet récent.

Des scientifiques français l’ont étudié et l’ont daté d’environ 500 ans avant J.-C., ce qui lui donne plus de 2 500 ans.

Il s’agit d’un objet emblématique de l’âge du Bronze en Asie du Sud-Est, lié aux savoir-faire métallurgiques de la civilisation de Đông Sơn et à l’histoire ancienne du Vietnam.

Le tambour mesure 40,7 cm de haut, son diamètre est de 54,5 cm et il pèse 17,2 kg.

Et malgré ses plus de 2 500 ans, les motifs sont encore très bien conservés.

2. Alors, pourquoi était-il en France ?

Contrairement à ce que certains pourraient penser, ce tambour n’avait pas été emporté en France à l’époque de la colonisation.

Il avait été introduit illégalement en France.

En août 2014, les douaniers de l’aéroport de Saint-Jacques de Rennes ont découvert ce tambour parmi les bagages d’un passager.

Il faisait partie d’un ensemble de plus de 150 objets qui ne disposaient pas de documents permettant d’en justifier la provenance et la circulation.

Le tambour a alors été saisi par les douanes françaises.

En 2015, il a été confié au Musée des Beaux-Arts de Rennes, qui l’a conservé, étudié et restauré.

3. Pourquoi a-t-il fallu attendre jusqu’en 2026 pour le restituer ?

C’est peut-être la partie la plus intéressante de cette histoire.

La France ne pouvait pas simplement prendre le tambour dans un musée et le remettre à un autre pays.

Une fois saisi et placé sous la garde des institutions françaises, il fallait suivre les procédures juridiques et administratives permettant sa restitution.

Pendant plus de dix ans, le tambour a donc été conservé en France, pendant que son origine, son histoire et son statut juridique étaient établis.

En 2026, les autorités vietnamiennes ont officiellement demandé sa restitution.

Cette demande a finalement été acceptée par les autorités françaises.

Et la cérémonie officielle a eu lieu le 10 septembre 2026, à l’occasion de la visite officielle en France de Tô Lâm, Secrétaire général du Parti communiste vietnamien et Président de la République socialiste du Vietnam.

12 ans après sa saisie, le tambour est donc enfin rentré au Vietnam.

Pour moi, cette histoire est intéressante pour une raison très simple.

Ce n’est pas seulement l’histoire d’un objet ancien.

C’est aussi l’histoire d’un patrimoine vietnamien qui avait quitté illégalement le pays, qui a été saisi par les douanes françaises, conservé et restauré pendant plus de dix ans, puis finalement restitué au Vietnam.

Un tambour vieux de plus de 2 500 ans est enfin rentré chez lui.

Et vous, aviez-vous entendu parler de cette histoire ?

[VIE DU VIETNAM] Le Buffle d'eau : L’âme de la campagne vietnamienne 🎯Si vous avez déjà arpenté les rizières en terrasse...
11/09/2026

[VIE DU VIETNAM] Le Buffle d'eau : L’âme de la campagne vietnamienne
🎯Si vous avez déjà arpenté les rizières en terrasses du Nord du Vietnam ou traversé les paysages verdoyants du delta du Mékong, vous l'avez forcément croisé. Paisible, la force tranquille, le buffle d'eau fait partie intégrante du quotidien du Vietnam.

Bien plus qu’un simple animal de ferme, le buffle est un véritable compagnon de vie pour les paysans vietnamiens :
❤ L'allié de la terre : Un proverbe populaire dit : "Con trâu là đầu cơ nghiệp" (Le buffle est la clé de toute fortune). Depuis des millénaires, cet animal puissant aide à labourer les terres inondées où le riz prend racine, portant sur ses épaules le labeur de générations entières.
❤ Symbole de sérénité et d'enfance : L'image poétique d'un jeune berger jouant de la flûte en bambou sur le dos d'un buffle au soleil couchant résume à elle seule l'essence de la campagne vietnamienne : la paix, l'harmonie et la simplicité.
❤ Une place honorée dans le folklore : Deuxième animal du zodiaque vietnamien, le buffle incarne la ténacité, la loyauté et la hardiesse. Il veille symboliquement sur le foyer et apporte la prospérité.

Aujourd'hui encore, alors que la modernité transforme les campagnes, la présence du buffle nous rappelle un rythme de vie plus doux, ancré dans le respect de la nature.

👉Lors de votre prochain voyage au Vietnam, prenez le temps de vous arrêter au bord d'une rizière pour observer ces géants paisibles.

Partagez avec nous vos plus beaux clichés de buffles vus lors de votre séjour au Vietnam en commentaire!

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