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🌑🌑🌑🌑🌑Un côté du visage hideux de Benjamin zebaze Exposé par Mathias Eric Owona
04/01/2025

🌑🌑🌑🌑🌑Un côté du visage hideux de Benjamin zebaze
Exposé par Mathias Eric Owona

🌑🌑🌑🌑🌑🌑🌑Le journaliste Christophe Bobiolono lave et rince Benjamin Zebaze.................LES TARES PROFESSIONNELLES DU "...
04/01/2025

🌑🌑🌑🌑🌑🌑🌑Le journaliste Christophe Bobiolono lave et rince Benjamin Zebaze.
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LES TARES PROFESSIONNELLES DU "JOURNALISTE" BENJAMIN ZEBAZE DECELEES DANS UN DE SES "ARTICLES"

Cela fait quelques jours que Benjamin Zebaze a lui-même proposé au débat, comme article-témoin de sa pratique du journalisme, le texte intitulé «La mafia d'Essimi Menye et de son clan révélée», publié depuis 2015 et qui est encore en ligne (voir le lien ci-dessous). La sérénité avec laquelle le promoteur originel de Challenge Hebdo met en lumière un tel bide a achevé de me convaincre du niveau de son ignorance en matière de journalisme. Ce texte est en effet, en lui tout seul, le concentré de tout ce qu’il est interdit de faire dans cette noble profession. Je suis donc étonné que notre prétendu journaliste puisse en tirer une quelconque fierté.
Pour que le concerné et sa bande de fans ignorants du journalisme puissent en être conscients, je fais ici quelques observations techniques sur ce texte qui n’aurait jamais pu être publié ailleurs que dans Ouest-Littoral, éphémère publication de Benjamin Zebaze.

1. Quand on réussit l’exploit de lire ce long texte, qui est organisé en trois parties, on découvre que l’information supposée être au cœur de l’article (la mafia d’Essimi Menye et de son clan) se retrouve dans la troisième partie. Trop loin. C’est totalement déconseillé aux élèves journalistes, à l’école ou dans les rédactions qui se respectent. L’information doit absolument être donnée dans les premières phrases, maximum dans le deuxième paragraphe. En matière de technique d’écriture journalistique, cela s’appelle la hiérarchisation de l’information. Il n’y a qu’un parfait ignorant du journalisme pour écrire comme le fait Zebaze.

2. Le texte de Zebaze est «inutilement bavard», pour reprendre une expression du très regretté Christian Wangue. Les deux premières parties ne servent absolument à rien. Tout au plus, la première, qui reprendrait les réactions des lecteurs sur un texte (je n’ose pas parler d’article) publié dans la précédente édition de Ouest-Littoral, aurait pu être présentée si nécessaire en appui, c’est-à-dire dans un espace à part. La deuxième partie constitue des digressions sans rapport avec Essimi Menye. L’ancien DP de Challenge Hebdo aurait été un secrétaire de rédaction de métier, comme il se présente, qu’il aurait totalement sucré ces deux premières parties, c’est-à-dire qu’il les aurait jetées à la poubelle, à moins de se livrer simplement au remplissage de son journal. C’est ce qu’aurait fait toute personne connaissant un brin du secrétariat de rédaction, comme Félix Cyriaque Ebole Bola, Se Nkwe Modo, Haman Mana et moi-même. Il est vraiment curieux qu’un homme normal se vante de ce genre de texte.

3. Ce texte ne peut être qualifié d’enquête journalistique, comme le prétend l’auteur dès la première phrase du chapô. C’est tout au plus un tissu de ragots de bar. Si l’on s’en tient à la troisième partie de cet écrit, la remarque vaut d’ailleurs pour l’ensemble du texte, on ne voit nulle part citation d’une source d’information, même anonyme. Bien curieux pour une enquête… Donc, assis à Douala, M. Zebaze projette son lecteur loin du Cameroun, aligne quelques noms de personnalités et croit pouvoir écrire qu’il a mené «une enquête minutieuse au FMI, à la Banque mondiale et sur le terrain» dont il livrerait les conclusions. Cet ignorant du journalisme laisse croire que le FMI et la Banque mondiale, au cas où il y aurait mené son enquête, ne feraient pas partie du «terrain». Illustration de la méconnaissance du langage journalistique…

4. L’écriture de M. Zebaze ne laisse pas à son lecteur téméraire (puisqu’il faut vraiment faire l’effort pour aller au bout de cette logorrhée insipide) l’impression qu’il a collecté quelque part les «informations» qu’il publie, qu’il les a vérifiées et surtout qu’il les a recoupées. A-t-il jamais tenté de parler simplement avec les personnes dont il évoque les noms pour traiter du cas Essimi Menye ? A-t-il approché le personnage central de son article ? On ne le saura jamais en le lisant. L’impression qu’il laisse, c’est d’avoir peut-être écouté un ancien collègue de M. Essimi Menye et de reproduire ce qu’il a mal compris du reste en article de presse. Je cherche en vain dans ce texte le fameux «talent» de journaliste dont pourrait se prévaloir ce prétendu diplômé de Bordeaux.

5. Le tribaliste primaire signe de son empreinte de tribaliste son texte. Je me refuse de m’attarder sur ce défaut qui lui colle à la peau, sauf s’il insiste pour que j’en fasse la démonstration. Ce n’est pas non plus nécessaire que je revienne sur d’autres défauts du texte dont se vante M. Zebaze comme d’un «dossier» qu’il aurait produit, puisqu’il s’agit d’un authentique massacre du journalisme…

Au total, il est aisé de constater que ce monsieur ignore tout de l’écriture journalistique, des genres rédactionnels, des précautions de vérification et de recoupement de l’information, du secrétariat de rédaction, de l’éthique du métier… On comprend encore mieux pourquoi il peut prendre l’acquisition par lui du matériel d’imprimerie pour des «faits d’armes» en matière de journalisme. Donc, chez lui, le mensonge se marie bien à l’incompétence… Voilà ce que ses fans prennent pour du «talent». Et dire qu’il prétend avoir été formé par Célestin Monga (j’y reviens bientôt)… Je crois que Pius Njawe et Henri Bandolo doivent se retourner dans leurs tombes en entendant ce monsieur prétendre être journaliste.
S’il avait simplement l’humilité d’aller apprendre le métier depuis qu’il prétend l’exercer au sommet, au point de postuler qu’il a d’ailleurs formé certains journalistes, il aurait gardé de petites notions qui lui éviteraient d’être si ridicule. Hélas, l’humilité ne fait pas partie de son registre langagier…

@à la une
https://mobile.camerounweb.com/CameroonHomePage/features/La-mafia-d-Essimi-Menye-et-de-son-clan-r-v-l-e-342888?fbclid=IwY2xjawHf_odleHRuA2FlbQIxMQABHVRXdX9bVdbgSsSJZH8CvQpLRuxNUP2csFnlOKVXMFNv9CGezPZ69c23WA_aem_9Ro3e4OP0slrISlwHgMDLQ&sfnsn=wa

N.B. : la clarification ne fait que commencer.
Prochaine sortie : Le contraste entre Célestin Monga et Benjamin Zebaze

🌑🌑🌑LA GRANDE INTERVIEW : « La qualité des dépenses publiques préoccupe le patronat » Par Célestin Tawamba président GECA...
27/11/2024

🌑🌑🌑LA GRANDE INTERVIEW : « La qualité des dépenses publiques préoccupe le patronat » Par Célestin Tawamba président GECAM

« Surseoir au vote de la loi de finances 2025 » Titre aguicheur du JOURNAL Le Messager . Mais en réalité, à la lecture de sa sortie, le Président Tawamba ne demande pas de surseoir au vote de la loi de finances 2025 mais au vote de la loi sur la fiscalité locale.

Le Parlement, dans ses deux Chambres (Assemblée nationale et Sénat) est réuni depuis quelques jours à la faveur de sa troisième ses s ion ordinaire annuelle 2024, dite budgétaire, dont le clou est notamment l'adoption de la nouvelle loi des finances 2025. De par vos fonctions et qualité de président du Groupement des entreprises du Cameroun (Gecam), avez-vous eu la possibilité de jeter un coup d'œil dans ce document ? D'entrée de jeu, que formulez-vous comme attentes et espoirs?

Je voudrais à l’entame de cet entretien vous remercier pour la démarche constructive nous permettant de donner l’avis du Patronat concernant ce sujet important. A date, et contrairement à ce qui a pu se passer au cours des années antérieures, nous avons eu trois concertations avec la Direction générale des Impôts relativement à la loi des Finances 2025 alors en préparation. Il est important de souligner cet effort s du ministre des Finances à travers la Direction générale des Impôts pour fluidifier le dialogue avec le patronat.
Ceci étant dit, au cours des deux premières consultations qui se sont déroulées à Douala, il s’est agi de partager avec les Services compétents de la Direction générale des impôts les propositions des Associations professionnelles fédérées au sein du Groupement des Entreprises du Cameroun, pour une fiscalité un tant soit peu, plus juste, et à même de garantir la viabilité des Entreprises et partant leur développement. Quant à la troisième session qui s ’est tenue à la Direction générale des Impôts à Yaoundé au mois d’octobre, elle avait pour principal objet, la présentation globale par la Dgi des propositions de mesures fiscales retenues suites aux propositions du Gecam et des principales innovations envisagées en matière fiscale dans l’avant-projet de loi de finances au niveau de la Dgi à soumettre à la haute hiérarchie du ministre des finances puis au Parlement.
Nous n’avons pas reçu l’avant-projet de loi de finances 2025 en lui-même sous sa version rédigée et détaillée, mais comme indiqué ci-dessus, il s’agissait d’une présentation globale. De manière générale lor s des différentes concertations que nous avons eues avec la Dgi, nous avons formulé le vœu d’avoir une pause fiscale, au vu de nombreux défis auxquelles sont confrontées les Entreprises, aggravées par les crises multiformes subies depuis plus de cinq ans déjà. Toute nouvelle taxe fiscale ou parafiscale dans ce contexte de pression fiscale à la limite confiscatoire ne serait pas acceptable.

Avant d'entrer dans le vif du sujet sur les spécificités et les dispositions profondes de ce document, quelle est votre analyse et commentaire de première ligne, surtout qu’il semblerait qu'au ministère des Finances, on envisagerait à nouveau l'élargissement de l'assiette fiscale à travers une très forte para fiscalité à l’instar de ce qui a été remarqué dans la loi de finances 2024 dans laquelle les trois quarts du texte portait sur la para fiscalité?

L’élargissement de l’assiette fiscale renvoie à l’accroissement de la matière soumise à taxation, soit par l’augmentation du taux d’une taxe, ou encore l’application d’une taxe à un éventail plus large de biens, de services ou d’individus. De notre point de vue, Il s’agirait ici de la création de nouvelles taxes ou l’accroissement du taux d’autres taxes qui se voudraient para-fiscales préconisées par différents ministères en rémunération des « services » qui seraient rendus à leur usager. Le problème qui se pose est que ces taxes para fiscales sont nombreuses, portent sur des montant s important s et viennent naturellement en sus des impôts que les entreprises peinent déjà à payer parce qu’elles sont déjà fortement taxées.

Es t-ce qu'il y a des zones d'ombres, des curiosités ou des aspects significatifs qui interpellent le Gecam en général, les opérateurs économiques, les chefs d'Entreprises en particulier, surtout lorsque l'on sait que ce n'est pas source de motivation pour les contribuables dont le pouvoir d’achat s’amenuise de jour en jour?

La principale inquiétude est l’augmentation du niveau de contributions fiscales des entreprises dans un contexte de morosité économique. On ne saurait indéfiniment taxer les mêmes audelà du supportable ! Cela n’est plus acceptable.
Il y a des grosses peurs, des frayeurs, à la limite de l'indignation en perspective. La Loi des finances 2025 arrive dans un contexte assez particulier.
Selon nos sources, comme indiqué dans notre question précédente, il y a des textes en préparation qui concernent la parafiscalité. En remontant dans nos enquêtes, des sources dignes de foi renseignent que vous avez décrié et dénoncé cela.
Comment réagissez-vous à ce qui pourrait apparaître comme un passage en force, au moment où les jus ticiables ti rent le diable par la queue. Effectivement le contexte dans lequel cette loi de finances est élaborée et transmi se au Parlement soulève bien des interrogations quant à son alignement avec les orientations du Chef de l’Etat contenues dans la circulaire de cadrage relative à la préparation du budget de l’Etat pour l’exercice 2025. Il ne vous a pas échappé que cette circulaire n’a été signée que le 23 octobre dernier alor s que les discussions publiques-privées ont été engagées depuis le mois de juillet de cette année. Nous supposons qu’un travail d’harmonisation a été fait entre les mesures retenues dans le projet de loi des Finances en examen au Parlement et certaines orientations de la circulaire susmentionnée, qui a ,du reste, été élaborée comme de coutume sans l’avis consultatif du secteur privé. Cela dit, le Gecam a, dans le cadre des consultations bipartites mentionnées plus haut, fait connaître au ministre des Finances, ses vives préoccupations concernant la multiplication (plus de 200 nouvelles taxes dans la LF 2024) des taxes parafiscales appliquées de manières anarchiques, et qui obèrent la trésorerie et la compétitivité des Entreprises, alors même que leur mode de collecte et leur utilisation suscitent de lourds questionnements. Un autre texte sur la table du parlement a donné lieu à beaucoup d’écrits et de discussions : c’est le projet de loi sur la fiscalité locale.

Des sources internes au bureau de l'Assemblée nationale informent que le Gecam après avoir eu vent de la circulation de ce nouveau projet de texte sur la table des députés, aurait saisi le président de l'As semblée nationale par un courrier. Est-ce que le président du Gecam peut confirmer cette information et dire les motivations liées à une telle voie de recours?

Dans une démarche guidée par le souci d’information et la recherche desolution pérenne pour à la fois préserver la viabilité et la compétitivité des Entreprises, et financer de façon adéquate les Collectivités territoriales décentralisées, le Gecam a effectivement saisi le président de l’Assemblée nationale par courrier, il y a quelques jours. Il faut rappeler que cette lettre fait suite à nombreuses autres adressées au Gouvernement sans suite. Le patronat avait en effet fait en son temps fait des observations détaillées sur l’avant-projet de loi sur la fiscalité locale qui lui avait transmis. Cette correspondance au président de l’Assemblée nationale avait pour principal objectif, la présentation des réserves du Patronat relativement au Projet de Loi portant fiscalité locale en examen au Parlement. En effet, ce projet de Loi, qui apporte certaines modifications aux dispositions actuelles du Code générale des impôts en matière de fiscalité locale dans un but d’améliorer la collecte des ressources des Collectivités territoriales décentralisées , intervient dans un contexte économique particulièrement difficile, tant pour les populations que pour les entreprises. Dans un environnement marqué par une inflation galopante, une forte pression fiscale concentrée sur les mêmes entités, un secteur informel difficile à maîtriser et un ralentissement général des activités économiques, certaines modifications apportées vont alourdir la charge fiscale de certaines entreprises et contribueront à augmenter les prix de certains produits avec pour conséquence de détériorer la compétitivité de ces Entreprises, et partant leur capacité d’investir et de créer de nouveaux emplois.

Peut-on avoir une idée du type de modification querellée ?

A titre illustratif, le projet de Loi instaure : l’application des centimes additionnels communaux à des impôts qui jusqu’ici en étaient exemptés (droits d’accises, Taxe spéciale sur le revenu, droits d’enregistrements de la Commande publique...). Quand bien même le taux de ces centimes seraient non pas de 10 % mais de 5 % du montant du taux principal de ces droits et taxes il existe un impact sur le prix final. Le maintien du taux de 1 % du droit d’accise spécial destiné au financement de l’enlèvement et du traitement des ordures assis sur la base imposable des marchandises importées tel que prévu par la loi de finances pour l’exercice 2022. Il convient de rappeler que ce droit a entraîné au moment de sa mise en place une hausse du prix de vente des biens en raison de leur répercussion automatique dans les coûts de passage des marchandises sur les places portuaires. La détermination du barème de l’Impôt général synthétique (Igs) (impôt qui remplace notamment l’impôt libératoire et vi se également les contribuables relevant jusqu’ici du régime simplifié), sur la base du chiffre d’affaires des Très petites entreprises compte non tenu de la nature de leur activité (commerçant, prestataires de services, producteurs alors qu’ils n’ont pas les mêmes marges). La hausse dans certains cas du montant d’impôt qui était dû par les contribuables relevant par le passé de l’impôt libératoire, est de nature à encourager l’accroissement du secteur informel. Le Patronat est bien sûr conscient de la nécessité de renforcer les ressources des collectivités territoriales pour soutenir leur développement et la mise en œuvre des politiques publiques locales. Toutefois, le projet de loi soumis au Parlement n’a pas pris en compte les réserves du secteur privé appelé à être au cœur du développement des régions.
En saisissant les députés à travers le président de l'Assemblée nationale, est-ce pour vous, la voie de la dernière chance, un plaidoyer, une invitation aux représentants du peuple d'ouvrir l’œil, être regardant à la rigueur fiscale d'un gouvernement sourd ?

L’ultime but de cette sai s ine du Parlement a été de demander au Pan de surseoir au vote de cette loi afin de donner le temps à une meilleure concertation de toutes les parties prenantes, permettant de proposer un texte plus équilibré, afin non seulement de répondre aux objectifs de financement durable des Ctd, d’industrialisation des Régions mais également le développement des entreprises. Le financement des régions ne peut pas simplement être résolu par la création de nouvelles taxes supportées par les entreprises. Nous ne nous sommes pas contentés d’énoncer des généralités pour dénoncer le texte transmis aux députés, loin s’en faut ! Un document complet et détaillé ressortant l’ensemble des observations que nous avons formulées sur le Projet de loi portant fiscalité locale ainsi que des propositions concrètes de mesures pouvant remplacer celles querellées a été joint à la correspondance.

De manière générale, la Loi des finances prévoit une partie du budget devant être affectée à la décentralisation ; ce qui n'est pas opérant. Tandis que le débat sur la qualité de la dépense publique s'accentue, mais semble galvaudé, dans un contexte où : les détournements de fonds publics, le gaspillage de la fortune publique et les dérapages incontrôlés plombent la gestion du budget alloué à la décentralisation, est-ce qu'il n'y a pas là une volonté manifeste, trop facile d'utiliser les raccourcis fiscaux, dans le but de ponctionner une fois encore les Entreprises qui déjà, suffoquent sous le poids du trop d'impôts?

La qualité des dépenses publiques est un sujet qui nous préoccupe dans la mesure où elle détermine la compétitivité des Entreprises. Au courant des 15 dernières années, notre pays s ’est considérablement endetté pour améliorer l’accès à l’énergie et aux infrastructures de la population et des Entrepri ses . Aujourd’hui, une part importante du Budget de l’Etat, soit plus du tiers de nos impôts et taxes, est consacrée au remboursement de cette dette alors même que l’accès à l’énergie et aux infrastructures qui sont pourtant des préalables à la compétitivité des Entreprises s’est plutôt détérioré. Disposant désormais de faibles marges de manœuvre pour son fonctionnement et la mise en route de la décentralisation, l’Etat, au lieu de réduire son train de vie, envisage au contraire de le maintenir via une fiscalité locale agressive qui va accroître la pression fiscale sur les entreprises. Nous déplorons malheureusement cette tendance qui aura pour conséquence de réduire nos performances du fait de son impact négatif sur les entreprises sans pourtant améliorer la qualité des dépenses publiques.

Vous avez adressé il y a quelques mois un courrier au ministre des Travaux publics pour dénoncer l’état désastreux des routes nationales, qui a été largement commenté par plusieurs média. La sortie récente du Délégué général à la Sûreté nationale sur les mêmes faits s vous a-t-elle confortée ?

Il ne s’agit malheureusement pas d’avoir absolument raison ou d’être appuyé par d’autres Personnalités pour attirer l’attention sur une sujet aussi important que celui-là. Le Dgsn comme n’importe quel autre individu obligé d’emprunter nos routes serait difficilement indifférent face à leur état. Le constat est malheureusement affligeant ! L’état de nos routes nationales n’a jamais connu un niveau de dégradation aussi poussé par la pas sé, cela est inédit et mérite qu’on se penche sérieusement sur la question. Le développement de notre pays ne peut être sérieusement envisagé, quelque que soit l’échéance, avec un déficit aussi criard d’infrastructures (routières, énergétiques, numérique...). Il serait peutêtre temps d’envisager la tenue d’Etats généraux des infrastructures, pour faire émerger des solutions innovantes permettant l’émergence de notre pays à moyenne échéance.

Entretien mené par Souley ONOHIOLO et Blaise Pascal DASS

🛑🛑🛑CONSENSUS SUR LE PRIX DE LA BIERE Publié dans Le Messager édition du lundi 18.11.2024Une semaine après le communiqué ...
18/11/2024

🛑🛑🛑CONSENSUS SUR LE PRIX DE LA BIERE

Publié dans Le Messager édition du lundi 18.11.2024

Une semaine après le communiqué du ministre du commerce mettant en garde les tenanciers des débits de boissons, ces derniers continuent de plaider pour un recul des autorités.

Contrairement aux informations véhiculées dans certains médias il n’y a pas eu augmentation des prix de la bière malgré les pressions multiples que subissent les acteurs du secteur. Pandémie du covid 19, exposition du fret maritime, hausse des prix de matières premières, hausse du droit d’Assise, augmentation du coût du gaz, de l’électricité, les producteurs de l’industrie brassicole sont au bord de l’implosion. Les distributeurs n’ont pas attendu, ils ont augmenté de manière unilatérale prétextant la hausse des charges liées à leurs activités.

Le 16 mai 2024 le ministre du commerce avait programmé une séance de travail avec les acteurs du secteur brassicole pour une réflexion sur les prix des boissons. N’ayant pas abouti à un consensus, cette rencontre n’avait pas dissuadé les détaillants qui depuis plus de huit mois, étaient passés de 650 à 700 FCFA pour certains, d’autres avoisinant les 25 % du prix conseillé. Une hausse unilatérale qui ne profitait pas à toute la chaine, notamment aux producteurs, entrainant une rareté des produits sur le marché.

« Ce qui est en train de se pratiquer aujourd’hui c’est l’officialisation de ce qui était , nous nous disons que nous sortons du noir pour la lumière , et si ça peut aider les entreprises a finir leur programme d’investissement pour le Cameroun et libérer facilement les produits afin que les distributeurs les apportent aux pieds de nos établissements ce serait une bonne chose » explique Valery Ntendie ,président du coordonnateur national du Syndicat national des exploitants des débits de boissons du Cameroun (Synedebocam) .

Depuis huit mois l’on a observé une hausse de plus de 25% des prix conseillés à la vente dans les points de ventes, et les acteurs de l’industrie brassicole ont pris acte de cette hausse qui ne date pas d’aujourd’hui. Acheteurs, le groupe Boissons du Cameroun, les grossistes et barman se sont mis d’accord pour une juste répartition de cette hausse, pour que les producteurs comme les barman et grossistes puissent tirer leur épingle du jeu.

« Aujourd’hui on peut réellement parler de consensus sur l’augmentations de la bière pour des frais d’enlèvement. Tous les acteurs qui existent dans le secteur ont donné leur accord pour l’augmentation de ces frais d’enlèvements. Il était assez compréhensible qu’on essaye de trouver les palliatifs, des compromis afin que l’industrie brassicole ne meurt pas. Nous avons des éléments que depuis quelques années il y a eu de sévères crises, des tensions, des pénuries de boissons. On a donné la possibilité aux brasseries de prendre dans une niche qu’on s’était déjà créé, et ceci au grand dam du consommateur finale qui, avec le retour à la production pourra boire un produit de son choix, on ne sera plus dans le régime de gout forcé » Valery Ntendie.
Le Synedebocam est rejoint dans ses propos par le Syndicat National des Exploitants des Débits de Boissons du Cameroun (SYNEDEBOC), son président Tapa Roger explique qu’il y avait par le passé un flou sur l’application des prix car celui du ministère du commerce ne tenait pas compte de la catégorisation des bars, dans un contexte Camerounais où 98% de bars font des ventes à la consommation directe.

« Les camerounais aiment rester autour d’une table, ils aiment rester autour d’une table, ils aiment discuter en prenant un pot, ils n’ont pas de soucis sur les nouveaux prix, leurs problèmes c’est la rareté des bières, les clients ne trouvent plus leurs goûts dans les bars. » précise Roger Tapa.

Le message du ministre du commerce est clair, le prix public conseillé n’a pas changé, il est de 650 FCFA pour les ventes à emporter, d’où l’importance d’établir une différence entre les différents types de détaillants. « Le prix public conseillé est normalement pour les ventes emportées et les supermarchés. Dans les bars, chaque service a un coût et le barman joint ce coût à la bouteille. Quel que soit le cas la bière sera vendue au prix du service que le barman offre. » explique Valery Ntendie car lorsque vous allez au restaurant, vous ne payez jamais votre bière à 650 FCFA , la bière coûte 4000F au Hilton , elle est à 1500 dans les snack qui offrent aux consommateurs un espace climatisé et des glaçons .

Roger Tapa estime que 98 % des bars au Cameroun sont dans la vente à consommer sur place, une pratique adoptée par certains super marchés qui prévoient des espaces pour une consommation direct de la bière. La prestation est différente partout et donc par conséquent on peut trouver toute une échelle de prix selon l’endroit, les aménagements, le petit bistro du quartier fait tourner son ventilateur, achète du savon pour nettoyer les verres et recrute un serveur.

Une visite dans les points de ventes permet de constater chez les clients consommateurs une préoccupation n’ayant rien à voir avec les prix pratiqués, tous dénoncent la rareté des bières sur le marché, Il est désormais difficile d’entrer dans un bar et trouver la marque qu’il désire, une observation partagée par le Synedeboc .

Le Messager

30/10/2024
26/10/2024
FAITES LIRE CECI AUX TALIABNS DE KAMTO « Un de nos camarades rentre du Congo, Zé Zé Samuel. Un jour, on lui confie des e...
23/02/2024

FAITES LIRE CECI AUX TALIABNS DE KAMTO

« Un de nos camarades rentre du Congo, Zé Zé Samuel. Un jour, on lui confie des exemplaires de « Cameroun Nouveau ». Il se rend à Yaoundé, s’asseoit à la gare routière et se met à le lire en mangeant. On reconnaît le symbole du crabe et on le suit. Il se fait arrêter à Sangmélima. Nous apprenons cela, on fait donc une opération nocturne. On se déploie à 2h du matin, on distribue des tracts dans cette ville. Des agents de la police vont arrêter dans un village le vieux Owona Minbo’o qui était en contact avec nous, on le torture et il nous dénonce. Comme la clandestinité nous a appris des techniques diverses pour communiquer, un de nos camarades qui travaillait à l’ESSTIC me fait parvenir une note qui me dit de partir quelque temps. Alors, je pars pendant environ un an et je vais séjourner un peu partout. Je finis à l’Ouest où je reste entre les Bamboutos et la Menoua chez des anciens upécistes et des plus jeunes. »

Extrait entretien Thierry Ngongang

PENETRANCE EST E LA VILLE DE DOUALA UN AN TROIS MOIS APRES LE REDEMARRAGE DES TRAVAUX.EVOLUTION DES TRAVAUX EN IMAGE, EN...
16/02/2024

PENETRANCE EST E LA VILLE DE DOUALA UN AN TROIS MOIS APRES LE REDEMARRAGE DES TRAVAUX.EVOLUTION DES TRAVAUX EN IMAGE, EN ATTENDANT LE DEMARRAGE DES ROUTES CONNEXES

NEUF JOURS POUR PARTIR DE KOUTABA POUR YAOUNDE A PIEDS  𝐅𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨 𝐝𝐞 𝟒𝟎𝟎 𝐤𝐢𝐥𝐨𝐦𝐞̀𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐄𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐬   𝐒𝐨𝐮𝐬-...
25/01/2024

NEUF JOURS POUR PARTIR DE KOUTABA POUR YAOUNDE A PIEDS

𝐅𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨 𝐝𝐞 𝟒𝟎𝟎 𝐤𝐢𝐥𝐨𝐦𝐞̀𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐄𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐮𝐬-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐠𝐞𝐧𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟐 𝐝𝐮 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝’𝐈𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐄𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐮𝐬-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐫 (𝐂𝐈𝐄𝐒𝐎) 𝐝𝐞 𝐊𝐨𝐮𝐭𝐚𝐛𝐚 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐋’𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭.

Plus de 1000 Elèves Sous-Officiers de la 6ème promotion du Centre d’Instruction des Elèves Sous-Officiers de Koutaba, dont 736 Elèves Sous-Officiers des Armées et 375 Elèves Sous-Officiers de Gendarmerie Nationale ont achevés la marche commando de 400 kilomètres. Partis de Koutaba dans la Région de l’Ouest le mercredi 10 janvier 2024, ils sont arrivés dans la cité capitale ce vendredi 19 janvier 2024 sous les acclamations et encouragements des populations sorties en masse.

© MINDEF

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