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Menace de vente aux enchères du Djeuga Palace : L’avocat monte au créneau et dénonce de graves irrégularitésLa bataille ...
15/10/2026

Menace de vente aux enchères du Djeuga Palace : L’avocat monte au créneau et dénonce de graves irrégularités

La bataille judiciaire autour du complexe hôtelier Djeuga Palace connaît un nouveau rebondissement. Face à la menace imminente d’une mise aux enchères publiques programmée le 9 octobre 2026, le conseil de la société, Maître Bambia Jules, a animé une conférence de presse d’envergure pour décortiquer ce qu’il qualifie de « dossier aux multiples zones d'ombre ». Entre imbroglio sur les titres fonciers, contestation de mandats et violations présumées des procédures légales, la défense entend bien rétablir la vérité juridique.
Un imbroglio foncier « ubuesque »
Au cœur de cette affaire se trouvent des incohérences administratives et documentaires majeures. La défense pointe notamment du doigt l’attribution d’un même numéro de titre foncier à des biens distincts et situés dans des zones différentes, ou encore l'apparition de nouveaux actes sur des emprises pourtant régies par des décrets anciens.

« Comment un enfant peut-il renier son père ? Un titre foncier attribué depuis des décennies ne peut pas faire l’objet d’une réattribution fantaisiste sans respecter la chaîne des immatriculations et les règles de déclassement du domaine public », a martelé Maître Bambia Jules devant les professionnels des médias.

L'avocat a également soulevé la question de la qualification domaniale du site, notamment en lien avec le domaine public ferroviaire, rappelant qu'un changement de statut de propriété nécessite impérativement des actes officiels de déclassement et non de simples décisions hâtives.
La question de la régularité du Cabinet Conseil Atou
Autre point névralgique de cette affaire : la légitimité des intervenants agissant au nom des actifs résiduels. S'appuyant sur des correspondances administratives et des décisions ministérielles, la défense conteste formellement le mandat brandi par le Cabinet Conseil Atou dans ce dossier.
Selon les documents présentés, les missions confiées par le passé à ce cabinet auraient pris fin, la gestion des actifs résiduels ayant été transférée à d'autres structures étatiques, à l'instar de la Société Nationale de Recouvrement de Créances (SNRC). Pour l'avocat du Djeuga Palace, toute action entreprise sans habilitation officielle valide s'apparente à une démarche infondée.
Des décisions judiciaires salvatrices mais provisoires
Face au risque de voir le fleuron hôtelier être liquidé et ses infrastructures menacées de démolition, la justice administrative et judiciaire a été saisie en urgence.
Le 3 juillet 2026 : Une ordonnance de la présidence du Tribunal Administratif du Littoral a suspendu l'exécution du premier arrêté ministériel contesté.
Le 9 octobre 2026 : La Cour d'Appel du Littoral ainsi que la juridiction présidentielle compétente ont ordonné la suspension de la vente aux enchères programmée le jour même à 11h, en attendant l'issue des procédures contentieuses pendantes sur le fond.
Bien que ces décisions constituent un répit salutaire, la défense rappelle qu'il s'agit de mesures provisoires. Le combat pour la protection des investissements et de la sécurité juridique se poursuit donc par les voies légales.
Un appel à la responsabilité et au respect de l'État de droit
En clôture de cette sortie médiatique, Maître Bambia Jules a tenu à rappeler que l’investissement réalisé à travers le Djeuga Palace représente non seulement des années de conformité administrative et des milliers de emplois, mais aussi un pilier pour l’économie touristique locale.
La société en appelle à la sérénité des institutions, au respect strict de l’autorité de la chose jugée et à un traitement journalistique rigoureux et équilibré, loin des pressions de toutes sortes. L'État, garant de la légalité, est invité à faire sienne la règle de la sécurité juridique, condition sine qua non pour rassurer l'ensemble des investisseurs économiques au Cameroun.
Djeuga Palace - Yaounde (Cameroun)

DE BATIÉ À HARVARD UNIVERSITY : FRANCIS NGANNOU, UN CHAMPION À L’ÉCOLE DU SAVOIRDu village de Batié aux bancs de Harvard...
13/10/2026

DE BATIÉ À HARVARD UNIVERSITY : FRANCIS NGANNOU, UN CHAMPION À L’ÉCOLE DU SAVOIR

Du village de Batié aux bancs de Harvard University, aux États-Unis, Francis Ngannou écrit une nouvelle page de son parcours exceptionnel. Le champion camerounais de MMA et de boxe a décroché son diplôme après trois années d’études. Une réussite qui illustre sa détermination à se dépasser au-delà du ring. Du combat sportif à l’excellence académique, le « Predator » démontre que la persévérance peut ouvrir les portes des plus grandes ambitions.

Francis N'Gannou

04/10/2026

Les lions indomptables du Cameroun dans les vestiaires fêtant leur victoire en match amical contre la Côte d’Ivoire à Abidjan le 03 octobre 2026.

COMMUNICATION DE M. HENRI MOUKOKO, PÈRE DE OZANNE MOUKOKO, DÉCÉDÉE LE VENDREDI 18 SEPTEMBRE AU COLLÈGE DE LA SALLE DE DO...
02/10/2026

COMMUNICATION DE M. HENRI MOUKOKO, PÈRE DE OZANNE MOUKOKO, DÉCÉDÉE LE VENDREDI 18 SEPTEMBRE AU COLLÈGE DE LA SALLE DE DOUALA

Douala, le 29 Septembre 2026



• C’est avec une profonde douleur et une grande tristesse que je souhaite porter à l’attention de la communauté nationale les éléments dont j’ai connaissance à ce jour, relatifs au décès de ma fille Ozanne Moukoko, âgée de 11 ans 11 mois et élève en classe de 5è A au Collège De La Salle de Douala.

• Ces éléments ont déjà été transmis à Madame le Ministre des Enseignements Secondaires, lors de sa visite de condoléances à la famille.

• Cette prise de parole a pour objet de retracer, avec responsabilité et dans le respect des procédures judiciaires en cours, la chronologie des faits tels que vécus personnellement.

• Au matin du vendredi 18 septembre dernier, comme à l’accoutumée, ma fille s’est rendue au Collège De La Salle de Douala. Elle était en parfait état de santé quand elle a rejoint sa salle de classe.

• Aux environs de 17H07 ce même vendredi, j’ai reçu un appel téléphonique du professeur titulaire de ma fille. Celui-ci m’a informé d’un malaise qu’elle aurait eu et pour lequel elle avait été transportée à l’Hôpital Laquintinie de Douala pour une prise en charge médicale.

• Au cours de cet échange, l’enseignant a précisé qu’il n’avait pas été présent dans l’établissement au moment des faits, mais qu’il avait été chargé par sa hiérarchie de m’en informer.

• Profondément inquiet, j’ai immédiatement pris la direction de l’Hôpital Laquintinie. Alors que j’étais en chemin, j’ai également contacté le préfet des études de ce collège, qui m’a confirmé que : « elle est vivante » et m’a demandé de me rendre sans délai à l’hôpital pour « avis ».

• À mon arrivée à l’Hôpital Laquintinie de Douala, je me suis rendu au service des urgences pédiatriques, où Ozanne avait été transportée. C’est sur place que le préfet des études m’informe de son décès, par ces mots : « elle est passée », à l’extérieur des urgences.

• Ensuite, le personnel médical de l’Hôpital Laquintinie, venu à ma rencontre, m’a soumis un document à signer. Ce document précisait clairement que ma fille, à son arrivée à l’hôpital, était décédée. Ce qui ne laisse la place qu’à deux hypothèses : soit elle est décédée dans l’enceinte de l’école, soit elle est décédée sur le trajet la conduisant à l’hôpital. Mais en tout état de cause, les faits ayant conduit à son décès se sont déroulés dans l’enceinte du Collège de la Salle. Pour clarifier cette hypothèse, nous avons sollicité une autopsie, qui viendra déterminer de manière précise l’ensemble de ces éléments.

• Par la suite, des échanges eus avec le responsable médical ayant examiné le corps de mon enfant ont conduit à la révélation selon laquelle du sperme frais a été retrouvé sur son corps, lequel présentait également des traces d’agressions vaginale et a***e. Bien plus, il m’a été révélé que de forts soupçons d’intoxication à des substances psychotropes émergent de l’examen de la dépouille. Je tiens à apporter une précision essentielle sur les conditions dans lesquelles ces informations m’ont été communiquées. Le médecin qui m’a appelé m’a reçu dans une salle, en présence de plusieurs témoins, notamment des agents de police, des gendarmes, d’autres médecins et des infirmiers. C’est devant eux, et non en aparté ni dans l’ombre, que ce médecin m’a donné les détails précis des observations faites sur le corps de ma fille : la présence de sperme frais, les traces d’agressions vaginale et a***e, ainsi que les forts soupçons d’intoxication à des substances psychotropes. Ces révélations ont donc été faites de manière ouverte, devant des témoins identifiables, ce qui confère à ces éléments un caractère difficilement contestable.

• Je tiens également à préciser qu’au moment où je suis arrivé à l’Hôpital Laquintinie, le corps d’une autre jeune fille, sensiblement du même âge, était dans la même salle. Cette jeune fille et la mienne n’ont jamais été examinées ensemble. J’insiste sur ce point parce que j’ai personnellement conditionné l’examen de ma fille par l’arrivée d’une parente à moi, médecin au sein de l’Hôpital Laquintinie.

• Les constatations que j’évoque ci-dessus ont donc bel et bien été faites sur ma fille. Prétendre à une confusion, comme tente malhonnêtement de le faire l’école, qui privilégie visiblement sa clientèle à la vie de ma fille, est simplement cruel, surtout venant de la part de religieux.

• J’ai saisi les autorités compétentes, dont certaines m’ont fait l’amitié d’une visite de réconfort. Je les en remercie, mais ce que j’attends plus que tout, c’est qu’elles fassent leur travail, en recherchant et en punissant les auteurs de ce crime abominable. Cela ne doit pas arriver à un autre enfant dans notre pays.

• En tant que parent, je ne peux m’empêcher de penser à cette jeune fille, dans cette salle. La mort de ma fille ne doit pas être un fait divers. Toutefois, j’adresse mes condoléances les plus attristées à cette famille.

• Aux parents d’élèves, le drame a eu lieu au sein du Collège de la Salle. Le sperme retrouvé sur ma fille a été prélevé et conservé pour les besoins de l’enquête. Je m’adresse à vous pour coopérer avec la justice, lorsque les prélèvements d’ADN se feront au sein de l’établissement pour la manifestation de la vérité. Accompagnez au besoin vos enfants pour se soumettre aux examens. Le même appel est lancé en direction du Collège de la Salle, dont nous espérons, en dépit de son manque d’empathie et de solidarité, une franche collaboration afin que l’évangile qu’il entend professer se matérialise dans les actes. Que son personnel, tout son personnel, se mette à la disposition de la justice le moment venu.

• Sans préjuger des intentions de quiconque ni tirer de conclusions prématurées, ma famille et moi-même prions toutes les personnes de trouver ici l’expression de nos remerciements pour ce soutien décisif au cœur de cette épreuve. Je voudrais simplement prier celles et ceux qui traitent de cette actualité de le faire dans le respect de la dignité de ma fille et en ayant à l’esprit la douleur qu’il nous appartient désormais de porter. Les insinuations regrettables de quelques personnes, tendant à accuser la famille d’avoir été achetée par le Gouvernement, sont inappropriées et irrespectueuses de la douleur qui nous accable. Là où pour certains il y a un buzz de plus, pour nous et particulièrement pour moi, il y a une montagne de questionnements avec lesquels je dois vivre.

• Je demande que les circonstances exactes de la prise en charge d’Ozanne, depuis l’établissement scolaire jusqu’à son admission à l’hôpital, soient établies avec précision par les autorités compétentes.

• Je souhaite notamment que soient vérifiés les horaires, les conditions de son transport, les personnes intervenues dans sa prise en charge ainsi que la nature des informations communiquées à la famille.

• Je demande expressément que le contenu des caméras de surveillance de l’école soit visionné par des experts et les enquêteurs, afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de ce drame. Aucune image, aucune séquence, aucun enregistrement ne doit être soustrait à l’examen des autorités. La vérité doit être établie à partir de tous les éléments disponibles, y compris les images de vidéosurveillance du Collège de la Salle.

• En demeurant confiant dans la capacité de nos autorités à mener sereinement les enquêtes, qui se poursuivent tant au sein de la gendarmerie que de la police judiciaire, je réaffirme ma détermination à me battre de toutes mes forces, à ne rien céder ni laisser, tant que la vérité sur l’assassinat de ma fille ne sera pas révélée.

MOUKOKO Henri

Le père d’ozanne
(Source balafon média)

🎤🇨🇲 MUSIQUE | Sergei Polo présente « APPARENCES »L’artiste camerounais Sergeo Polo a présenté, au cours d’une conférence...
01/10/2026

🎤🇨🇲 MUSIQUE | Sergei Polo présente « APPARENCES »

L’artiste camerounais Sergeo Polo a présenté, au cours d’une conférence de presse, son nouveau maxi-single intitulé « APPARENCES », un projet qui marque une nouvelle étape dans son parcours artistique.

La rencontre a été rehaussée par la présence du Délégué régional des Arts et de la Culture du Littoral, témoignant de l’intérêt porté à la création musicale camerounaise.

L’artiste adresse sa reconnaissance à sa famille, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de son équipe, pour leur engagement et leur professionnalisme.

Indira Baboke est désormais financé
28/09/2026

Indira Baboke est désormais financé

20/09/2026

Miss Cameroun 2026, Maêllys Ngo MBOUI à la fin du sacre final

Miss Cameroun 2026 : la beauté camerounaise à l’honneurUn réel plaisir d’avoir célébré la beauté, l’élégance et le talen...
20/09/2026

Miss Cameroun 2026 : la beauté camerounaise à l’honneur

Un réel plaisir d’avoir célébré la beauté, l’élégance et le talent camerounais à l’occasion de la 19ᵉ édition de Miss Cameroun, tenue le 19 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé.

Mes chaleureuses félicitations à l’ensemble des candidates pour leur participation et leur engagement, avec une mention particulière à Maëllys Ngo Mboui, sacrée Miss Cameroun 2026, à qui j’ai eu l’honneur de remettre la couronne au terme d’une belle compétition.

20/09/2026

L’arrivée de la première dame Madame Chantal BIYA à l’élection Miss Cameroun

🕊️ HOMMAGE À RACINE SAGATH, UNE VOIX QUI S’ÉTEINT, MAIS UNE ŒUVRE QUI DEMEURELe monde de la musique camerounaise est en ...
13/09/2026

🕊️ HOMMAGE À RACINE SAGATH, UNE VOIX QUI S’ÉTEINT, MAIS UNE ŒUVRE QUI DEMEURE

Le monde de la musique camerounaise est en deuil. L’artiste musicien Racine Sagath s’est éteint des suites d’une longue maladie qu’il combattait courageusement depuis plusieurs années.

Auteur du célèbre titre « Ton caleçon fait quoi chez… », ainsi que de nombreuses autres œuvres qui ont marqué les mélomanes, Racine Sagath aura laissé une empreinte singulière dans l’univers musical camerounais.

Après avoir vécu plusieurs années en Europe, l’artiste avait choisi de revenir s’installer à Yaoundé, avec l’ambition de renouer pleinement avec la scène et de poursuivre son aventure musicale. Il nourrissait notamment un nouveau projet artistique qui lui tenait particulièrement à cœur. Malheureusement, la maladie, contre laquelle il s’est battu avec courage et détermination, ne lui aura pas permis de le mener à son terme.

Aujourd’hui, c’est une famille profondément attristée qui pleure un être cher, mais aussi toute une communauté artistique qui perd un artiste, une voix et une personnalité qui auront contribué, à leur manière, à l’histoire de la musique camerounaise.

Racine Sagath s’en va, mais ses chansons, ses souvenirs et les émotions qu’il a suscitées resteront. Car un artiste ne disparaît jamais totalement : il continue de vivre à travers son œuvre et dans la mémoire de ceux qui l’ont aimé et écouté.

À sa famille, à ses proches, à ses amis et à toute la communauté artistique camerounaise, nous adressons nos sincères condoléances.

Repose en paix, Racine Sagath.
Que la terre de nos ancêtres te soit légère. 🕊️🇨🇲

Adresse

Avenue Winston Churchill Hippodrome En Face Ringo S. A à Coté Indépendance Hotel
Yaoundé

Heures d'ouverture

Mercredi 18:00 - 06:00
Jeudi 18:00 - 06:00
Vendredi 18:00 - 06:00
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