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Voyage à Timimoun, la ville rouge Départ chaque Jeudi au LundiProgramme: - Jour 01: Départ depuis l'aéroport d'Alger, ar...
02/02/2024

Voyage à Timimoun, la ville rouge

Départ chaque Jeudi au Lundi

Programme:
- Jour 01: Départ depuis l'aéroport d'Alger, arrivée à Timimoun, transfert vers la maison d'hôte, déjeuner, visite des différents Ksour du village, ballade dans un potager en découvrant l'agriculture de la région, randonné et ascension de la grande dune d'Aghlad pour admirer le magnifique coucher de soleil, retour à notre résidence et diner

- Jour 02 : Petit déjeuner puis départ en direction de la ville de Timimoun, balade à la découverte des monuments de la ville, visite du marché, déjeuner, visite du village d'Ighzer de sa grotte et son ksar véritable forteresse, symbole de l'architecture saharienne, visite du fabuleux ksar Faoun, contemplation du magnifique couché de soleil, dîner et soirée animée par la troupe local inspirée du Ahelil.

- Jour 03 : Petit déjeuner, visite du village de Ouled Said, de sa palmeraie et sa fougara
"Badgha" (système d'irrigation ancestrale), déjeuner puis départ en direction du petit Tassili (en extra) Circuit 4x4 safari désert, contemplation du coucher de soleil, diner

- Jour 04 : Petit déjeuner, visite de la majestueuse Tala, un village au miles ruisseaux avec une palmeraie splendide, et son ksar si bien conservé, déjeuner, après-midi détente, contemplation du coucher de soleil à partir d'un balcon rocheux à Aghlad, dîner

- Jour 05: Petit déjeuner, quartier libre pour achat de souvenirs, transfert vers l'aéroport, arrivé sur Alger

Ce circuit comprend :
- Billet d'avion
- Transport
- Hébergement en maison d’hôte (chambre équipée de Clim)
- La pension complète traditionnelle
- Guide accompagnateur
- Soirée animées par des musiciens locaux
- Sortie Safari en 4x4 au Petit Tassili

Tarif : 60 000 dzd

Réservation par message au 0784 18 33 11 (SMS / WhatsApp / Viber)

Bienvenue à tous !

Bounoura (At Bounour en berbère) fût fondée en 1046 ère Chrétienne. Bounoura est connue pour sa vielle Mosquée ainsi que...
28/09/2019

Bounoura (At Bounour en berbère) fût fondée en 1046 ère Chrétienne. Bounoura est connue pour sa vielle Mosquée ainsi que de sont front de maisons remparts.

Le Ksar a vu son extension après la disparition de sa partie supérieure que constitue l’ancien Ksar. Des vestiges du vieux Ksar subsistent toujours. Le vieux Ksar est protégé par un mur d’enceinte interrompu ça et là par des tours de guet. Nous trouvons au centre du Ksar une vieille mosquée et un minaret qui domine une grande place, ainsi que d’un Mausolée « Cheikh Bâ-Dahmane », et divers autres Mausolées.

La lecture de l’organisation urbaine reflète l’existence de deux Ksours sur ce même site. Le premier noyau aujourd’hui en ruine mais dont la mosquée et les fortifications ont été restaurée, occupait la partie la plus élevée ou l’on peut encore distinguer l’étroitesse des ruelles et les dimensions des maisons qui sont plus petites que celles de l’extension réalisée au XIIIème siècle et actuellement habitées.

La particularité de ce deuxième Ksar réside dans l’utilisation de la limite de l’assiette rocheuse avec l’Oued comme assise des maisons remparts formant ainsi un véritable front défensif du côté ouest, d’une hauteur atteignant environ 20 mètres. Du côté opposé, à mi-hauteur de la bute, les fortifications du premier noyau constituent la limite Est de l’actuel Ksar.

Comme pour chaque Ksar de la pentapole du M’zab, Bounoura est entourée de vaste cimetières qui s’étendent sur des surfaces importantes et cernent pratiquement la ville. Ces véritables cités des morts occupent une place très importante dans la mémoire collective et par respect restent les seules espaces non constructibles. Ce fait permet d’éviter l’étouffement des Ksar en leur garantissant un périmètre libre de toute édification.

Le saviez-vous ? Tabelbala est une commune en Algérie qui ne parle ni arabe ni tamazight !la commune enclavée de Tabelba...
19/09/2019

Le saviez-vous ? Tabelbala est une commune en Algérie qui ne parle ni arabe ni tamazight !

la commune enclavée de Tabelbala se dresse au cœur d’une palmeraie située entre l’Erg Erraoui et le Djebel Kahal, dans la wilaya de Béchar. La commune, notamment connue pour ses sites préhistoriques incluant des vestiges acheuléens et ses sept tombes géantes, est constituée de plusieurs localités dont Zaouïa Sidi Zekri, Cheraïa et Makhlouf.

Avec plus de 5000 habitants, Tabelbala présente la caractéristique unique en Algérie de compter parmi eux des locuteurs d’un dialecte qui n’appartient ni à la famille des dialectes arabes, ni à celle des dialectes du tamazight : le korandjé ou kwarandzey (signifiant « langue du village »), aussi connu sous le nom de belbali.

Parlé par plus de 3000 personnes à Tabelbala, le korandjé est un dialecte songhaï appartenant à la famille nilo-saharienne. Les dialectes songhaïs sont principalement parlés dans certaines régions du Niger, du Mali, du Burkina Faso ainsi que du Nigeria et du Bénin. La présence de ce dialecte dans la région s’explique alors par les origines songhaïs de nombreux de ses habitants.

Tabelbala est en effet au croisement d’anciennes pistes commerciales transsahariennes, carrefour de très nombreuses pistes chamelières qui ont desservi depuis uneépoque lointaine, le Dra et le Taflilet d’une part et le Soudan etTombouctou d’autre part. Ce croisement a vu l’émergence d’une société marquée par son brassage culturel. Ce dernier s’exprime entre autres par la fusion des lexiques arabes et tamazight dans le substrat songhaï, pour former un dialecte unique dans la région et distinct des autres dialectes songhaïs.

Le korandjé est le dialecte nilo-saharien le plus septentrional d’Afrique et le seul dialecte issu de cette famille linguistique présent au Maghreb. Bien qu’il n’ait pas de statut officiel et soit menacé de disparition du fait de l’utilisation grandissante de l’arabe, il garde pour beaucoup d’habitants de la région une fonction sociale importante et représente un marqueur identitaire soulignant les liens historiques étroits entre le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest.

Le korandjé n’est pas enseigné, et aucun livre n’a été imprimé en korandjé, mais il est écrit de temps en temps pour des messages personnels. Il existe quelques chansons qui se vendent localement sur cassette.

Source : Journal El Moujahid / Wikipédia

L'Ahellil du Gourara est un genre musical et poétique algérien, Ce genre poétique et musical emblématique des Zénètes du...
14/09/2019

L'Ahellil du Gourara est un genre musical et poétique algérien, Ce genre poétique et musical emblématique des Zénètes du Gourara et pratiqué lors de cérémonies collectives. Il est régulièrement exécuté lors de fêtes religieuses et de pèlerinages, mais aussi à l’occasion de réjouissances profanes telles que mariages et foires locales. Étroitement lié au mode de vie des Zénètes et à l’agriculture oasienne, l’Ahellil symbolise la cohésion de la communauté dans un environnement difficile et véhicule les valeurs et l’histoire des Zénètes dans une langue aujourd’hui menacée de disparition.

L’Ahellil du Gourara a été inscrit en 2008 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

À la fois poésie, chant polyphonique, musique et danse, ce genre réunit un joueur de bengri (flûte), un chanteur et un chœur. Ce dernier peut compter une centaine de personnes qui, soudées épaule contre épaule, exécutent un mouvement giratoire autour du soliste et lui donnent la réplique en tapant dans leurs mains. Une séance d’Ahellil comprend une série de chants qui se succèdent dans l’ordre décidé par le musicien ou le chanteur.

Elle suit un schéma immuable : la première partie ouverte à tous, le lemserreh, composée de chants courts et connus de tous, se prolonge jusqu’à une heure avancée de la nuit. La deuxième partie, l’aougrout, est réservée aux plus expérimentés et se poursuit jusqu’à l’aube. Le tra s’achève avec le lever du soleil et ne retient que les meilleurs interprètes. Cette structure tertiaire se retrouve dans l’exécution du chant qui débute par un prélude instrumental, suivi du chœur qui reprend certains vers du poème et s’achève par un murmure du chœur qui va en crescendo pour produire un ensemble harmonieux et puissant.

Cette tradition est menacée dans la mesure où les occasions de l’exécuter sont de moins en moins nombreuses. Ce déclin est lié à la raréfaction des fêtes traditionnelles exigeant de longs préparatifs, à la migration des jeunes vers les villes et à la multiplication des enregistrements d’Ahellil que les gens préfèrent écouter plutôt que de participer à une séance.

Vidéo : facebook.com/Tarbouche.dz/videos/586341545114895/

Le Créponné en voie de classement au patrimoine national immatériel.L’antenne d’Oran de l’Office national de gestion et ...
06/06/2019

Le Créponné en voie de classement au patrimoine national immatériel.

L’antenne d’Oran de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés vient de ficeler un dossier en vue de classer le sorbet glacé dit Créponné en tant qu’élément de l’art culinaire oranais et du patrimoine immatériel.

Cette glace au citron rafraîchissante a traversé les frontières pour connaitre un succès incomparable à l’échelle internationale

L’histoire du Créponné reste lié à celui de la ville d’Oran, où il a été crée et fabriqué par un certain Joseph Soriano d'origine espagnole, propriétaire d’une crémerie appelée «Oranaise» au quartier populaire de Sidi Houari durant l’époque coloniale. Faute de documents, aucune date précise ne peut être avancée sur la mise sur le marché de ce sorbet. Les Soriano vécurent 5 génération à Oran.

A partir d’Oran, le succès du Créponné s’est étendu aux autres villes du pays avant d’être plébiscité en Europe où il rivalise jusqu’à présent les glaces les plus savoureuses d’Italie, de France et d’Espagne, souligne un marchand de glaces du centre-ville d’Oran qui propose depuis trois décennies cette spécialité oranaise, très demandée. Il estimé que la fabrication et la préparation de ce genre de glaces doivent enseignées comme spécialité aux centres de formation professionnelle.

Le succès du Créponné réside dans sa formule de préparation qui est à la portée de tous. Le Créponné, réputé pour sa fraîcheur et son goût citron, est devenu un commerce florissant à Oran. Sa préparation est très aisée ne nécessitant que peu d’ingrédients pas très chers, à savoir de l’eau, du sucre, du citron et un blanc d’oeuf. Après sa préparation, il est mis au frais dans un congélateur avant d’être servi.

Miam ...

Ghardaia - La Capitale du M’ZabGhardaïa (en berbère: ⵜⴰⵖⵔⴷⴰⵢⵜ Taɣerdayt / Taghardaït en berbère; en arabe : غرداية) est ...
28/05/2019

Ghardaia - La Capitale du M’Zab

Ghardaïa (en berbère: ⵜⴰⵖⵔⴷⴰⵢⵜ Taɣerdayt / Taghardaït en berbère; en arabe : غرداية) est une commune de la wilaya de Ghardaïa en Algérie, dont elle est le chef-lieu, située à 600 km au sud d'Alger, elle est la capitale de la Vallée du Mzab. Ghardaïa fait partie du patrimoine mondial et elle est considérée comme site touristique d'importance majeure en Algérie, de par son architecture et son histoire.

Fondé en 1048, Ghardaïa, appelée aussi la perle des oasis et la capitale de la vallée du M’Zab, est situé en amont de la vallée et s’organise autour d’une colline. Au sommet, et en plein milieu, se trouve la mosquée, considérée comme étant le point central et focal autour duquel s’articulent tous les autres éléments de la vie citadine et religieuse. Ghardaïa est le ksar le plus étendu où se concentre un nombre importante d’équipements et infrastructures socioculturelles et économiques.

Le tissu urbain du ksar présente une configuration géométrique radioconcentrique presque parfaite marquée par des rues qui convergent vers la mosquée et certains Mausolées et édifices tels le Mausolée « Ammi-Saïd El Jerbi », « Baba-Ouljemma»... Le premier noyau du ksar, renferme encore l’ancien souk "Rahba", spécialisé jadis dans la vente de la poterie locale. Après les différentes extensions,la place du marché s'est retrouvée située à la périphérie. Elle présente une activité économique très dynamique à l'échelle locale et régionale.

Celle-ci a été occupée par une population d'un rite religieux particulier de l'islam, ibadite, à partir du 11ème siècle. La cohésion et l'organisation sociale sont très fortes dans cette communauté. Les sites urbains d'origine se maintiennent encore, situés sur des éminences rocheuses et émergeant au-dessus de la ville moderne qui a occupé la palmeraie entre les villes.

Un remerciement spécial pour les deux équipes Nboujiw et Discover Ghardaia

Quelques photos de notre intervention au Sense_afternoon: Le tourisme autrement by makesense Algeria.Nous remercions tou...
17/03/2019

Quelques photos de notre intervention au Sense_afternoon: Le tourisme autrement by makesense Algeria.

Nous remercions toute l'équipe organisatrice ainsi que l'ensemble des intervenants :

- Khalil Moulla : Nboujiw
- Midou Baba Ali : Tarbouche & Nboujiw
- Cherifa Bessadek
- Nabil Abboud : Caravane des feuilles
- Naïma Abbes
- Ilhem Bouadjimi : Sac à Tour

Baba Sallem, Karkabou ... Zendji Baba Salem, comme l’a décrit Abdelamadjid Meskoud dans sa célèbre chanson nostalgie El ...
17/12/2018

Baba Sallem, Karkabou ... Zendji Baba Salem, comme l’a décrit Abdelamadjid Meskoud dans sa célèbre chanson nostalgie El Assima.

Qui ne souvient pas de «Baba Salem» qui sillonnait tout les quartiers populaire, pour animer nos rues et lui donner une touche de gaieté ? Nous gardons tous en mémoire, en effet, ces artistes, font partie de notre culture et de nos traditions ancestrales semant le bonheur et créant une ambiance festive avec des rythmes haletants et des mouvements harmonieusement coordonnés, ont marqué bel et bien notre enfance. Les belles images, en fait, de Baba Salem ne nous quittent jamais et le poids des années n’est pas arrivé à les effacer de notre mémoire.

Ce personnage mystique nous arrive tout droit d’un glorieux passé, appelé familièrement Baba Salem, il passait durant les fêtes religieuses, histoire de pérenniser un ancestral héritage de la Trans-music. Il sillonnait tout les quartiers, pour animer nos rues et leur donner une touche de gaieté. A son passage, portes et fenêtres s’ouvrent, et derrière eux, draine un cortège d’enfants. Généralement, la troupe de Baba Salem était accompagnée d’un veau destiné au sacrifice.

Ces artistes, qui ne pouvaient passer inaperçus dans les quartiers étaient noirs ou métis en tenues mi-sahariennes, mi-modernes, la tête enturbannée, mais aussi une fougue avec laquelle ils battaient le tambour avec « chenekal » (شنقال ) et jouaient la castagnettes. Un événement que personne ne veut rater tant il comporte une charge émotionnelle des traditions d’antan.

Tout danseur est pourvu de castagnettes en fer dont il joue en dansant. Il commence sa danse d’abord lentement, levant lourdement chaque pied, puis le mouvement augmente et la danse devient de plus en plus précipitée, le danseur exécute des petits bonds, suivis de voltes, accentuées par le bruit croissant de tambours et castagnettes. La danse continue jusqu’à ce que le danseur ruisselant de sueur, haletant, s’arrête épuisé.

La danse est accompagnée d’une chanson. C’est un petit chant, toujours la même phrases

Tous les riverains courent au balcon pour les voir et en échange de quelques pièces de baraka. Au fil du temps, Baba Salem s’est évaporé dans la nature...

D'autres sources indique que ce style est originaire du centre de l’Afrique Haoussa, Bambara, Bornou, Congo ou Soudan et rattaché aux folklores algérien et tunisien, appelé le Boussadia (بوسعدية).

Je tiens à remercier les participants, organisateurs et intervenants, c'était une expérience très enrichissante à traver...
25/11/2018

Je tiens à remercier les participants, organisateurs et intervenants, c'était une expérience très enrichissante à travers ateliers et échanges. Merci à makesense et The Algerian Center for Social Entrepreneurship

Crédit photo : JaSs Mina

Sid Abderrahmane, Hamr Allahya, Sidi Aththaalbi Babana...Sidi Abderrahmane At-Thaâlibi (سيدي عبد الرحمان الثعالبي), de s...
25/11/2018

Sid Abderrahmane, Hamr Allahya, Sidi Aththaalbi Babana...

Sidi Abderrahmane At-Thaâlibi (سيدي عبد الرحمان الثعالبي), de son vrai nom Abou Zaid Abderrahmane Ben Makhlouf al- Thalibi– de la tribu des Thaâlba, né en 1384 dans le village Thaälba situé sur la rive des Issers, en Kabylie, est un penseur et théologien musulman d’Afrique du Nord, saint patron de la ville d’Alger. Il côtoya les plus grands docteurs de son temps comme Abi Zeyd el Waghlissi, Abu Kassam el Mashdalî, Abi Kassem el Boughzalî, Mohamed ibn Khalf el Oubay, durant ses nombreux voyages d’études en Orient avant de revenir s’installer en 1414 à Alger, où on lui confia la magistrature (Cadi) suprême de la ville.

Fondateur de l’école Thaalibiya, où divers enseignements étaient prodigués (histoire, littérature, soufisme, doctrines, interprétation…), Sidi Abderrahmane, auteur de plus de 90 ouvrages.

Considéré comme le saint patron d’Alger, Sidi Abderrahmane a toujours attiré la bénédiction sur El-Dzaïr. Lorsqu’il décède en 1469 à l’âge de 90 ans, le saint homme est enterré au cimetière de Bab-El-Oued. 141 ans plus t**d, une zaouïa coiffée d’une qobba est édifiée pour servir de sépulture au saint patron d’Alger.

L’édifice comprend également une mosquée avec un joli minaret. La chambre funéraire où gît le tombeau de Sidi Abderrahmane, orné d’étoffes, est dotée d’un mihrab (chaire).

De magnifiques lustres pendent au plafond, dont ceux offerts par la reine Victoria d’Angleterre, après que son souhait de devenir maman eut été exaucé.

Un petit cimetière attenant au mausolée abrite les tombes de divers personnalités: Mohamed Ben Cheneb, Mohamed Racim, le dey Mustapha Pacha et son fils Brahim décédé en 1818, le dey Omar, Cheikh Salim El-Toumi tué par Aroudj, le bey Ahmed de Constantine.

A l’entrée du mausolée de Sidi Abderrahmane, se dresse une qobba blanche où repose Sidi Ouali Dada venu d’Orient et qui, selon la légende le saint homme qui aurait repoussé la flotte de Charles Quint grâce à son bâton magique. Selon la légende, la tempête fut déclenchée par Ouali Dada et Sidi Betka, qui se mirent à battre la mer avec des bâtons, et Sidi Bougdour, qui frappa sur des pots et des marmites.

Vers le bas, le visiteur découvre une autre qobba. Il s’agit de celle de Sidi Flih. Dans le passé, les jeunes filles encore célibataires y affluaient. Elles tournaient sept fois autour du tombeau, déposaient quelques offrandes, en priant pour que le Ciel leur envoie un bon mari.

Le Saint patron d'Alger a aussi eu la prestigieuse visite de la noblesse d'Europe :

Le roi Edward VII et la reine Alexandra, souverains de Grande Bretagne en 1905. La reine Amélie du Portugal, le Roi Oscar de Suède, le Président français A. Millerand en 1922. l'Archiduc Joseph-François, arrière petit-fils de l'empereur d'Autriche François Joseph, et oncle d'Otto de Habsbourg, son épouse Anne d'Autriche, descendante du grand duc de Toscane, et leur fille Béatrice en 1953. Et également de la reine Elizabeth II, la souveraine britannique a gravit, à son tour les marches de la Casbah d'Alger au milieu des années 1980 pour voir, à son tour, le tombeau de Hamr Allahya qui avait suscité l'intérêt de sa grand-mère Victoria, il y a de cela déjà très longtemps...

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+213770575874

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