09/10/2025
Les Six Jours de la Création.
A) – « Prélude » :
Les commentateurs de la Bible, ne manquent pas de relever qu’il apparaît dans la Genèse le récit de deux créations : celui de la création du ciel et de la Terre et de ses habitants qui s’étend depuis l’énoncé des six jours jusqu’au au verset 4 du chapitre 2 de la genèse et ensuite à partir de ce verset 4, le récit de la création de l’homme adamique jusqu’aux actes des patriarches hébreux.
La traduction des textes hébreux pose souvent des problèmes, sinon insolubles, pour le moins épineux. Dès le premier mot déjà, il s’exerce une controverse.
En effet, nous avons le premier mot de la Bible, le mot hébreu « beresh*t » qui est communément transcrit par la locution « au commencement », cependant cette traduction se révèle ne pas être tout à fait exacte.
Ici, par exemple André Chouraqui, dans sa version de l'Ancien Testament, traduit par « en tête ». Cependant j’ai appris à lire ce début de la Genèse (je crois que j’emprunte cette idée à Jean Sendy) par le seul mot « commencement » sans y adjoindre l’article « au ».
Mais attention, il faudrait écrire alors : « commencement » écrit avec à la suite de la ponctuation « : (deux points) » qui introduit une énumération.
Ainsi, si on lit de cette manière la suite du texte alors « beresh*t » devient ainsi « Le Commencement », c’est-à-dire le commencement d’un processus comportant plusieurs étapes devant être réalisé dans un ordre précis.
L’autre difficulté de ce début de la Genèse réside dans le mot transcrit de l’hébreu par « Elohim ».
Ce mot est couramment transcrit dans nos Bible moderne par « Dieu (avec « D » majuscule). Cependant, si cette traduction est consensuelle, elle ne reflète pas du tout la réalité du mot, car à la racine sémitique « el » (que Jean Sendy traduit comme « céleste ») il y est attaché le suffixe «ohim » qui donne ainsi un « féminin pluriel »..
A priori, ceci pourrait paraître bien déroutant si ce n’était qu’en français, nous avons aussi une locution à peu près équivalente, du moins dans l'esprit, une locution au genre féminin qui exprime « une pluralité d'entités » communément désignées par le genre masculin ; c'est le mot « équipe » avec ses dérivés tels que « escouade » ou « armée ».
Ainsi, lorsque pour ces « Six Jours de la Création » on lit : « Elhoïm » a fait ceci, a dit cela », il faudrait lire « l’Equipe, la « Confraternité », la Communauté des « Els » (Tous Ensemble) a fait ceci, a fait cela.
En me basant sur la tradition des textes hébreux proposée par André Chouraqui, je relève que dans la Bible, ce n’est qu’à la fin des « Six Jours » et de son « Jour de Repos » qu’apparaît le nom de Yahvé « dédoublé » de son qualificatif d’Elhoïm ; Yahvé est bel et bien un « El » parmi la « Confrérie des Elhoïms » …
Toutes ces considérations que l’on vient de voir vont nous permettre d’asseoir l’idée que le récit des Six Jours de la Création est, en effet, l’énumération des étapes (du canevas à suivre), pour mener à bien toute l’opération (dans le bon ordre).
Si l'on adhère à ce qui vient d’être écrit, alors on devrait lire le début de la Genèse comme suit :
- « Commencement : (deux points !) (Pour tous les commencements possibles ?) L'Equipe des Elohïms créa le Ciel et la Terre (en initiant la première étape du processus de Terraformation) » …
B) - le néo-évhémérisme, la Confraternité :
Un peu plus haut dans le texte, j’ai choisi d’insérer parmi les synonymies possibles de l’expression « Elohim » les mots « confrérie » et « confraternité » car j’ai appris à lire les récits de la Bible, comme ceux des mythologies héritées des civilisations mésopotamiennes, avec un regard néo-évhéméristes.
Le néo-évhémérisme est un courant de pensée qui s’inspire des théories du philosophe grec Evhémère qui prenait que « les dieux » avaient réellement, physiquement, vécu et « marché parmi les hommes ».
De cette perspective, les « dieux », les « célestes » comme les Elhoïms deviennent des êtres non-terrestres (« Tombés du Ciel sur la Terre » = Anunnakis, dieux sumériens).
Les armes terrifiantes, les prouesses des dieux rapportés dans les récits anciens s’expliquent alors parce que ces « dieux non-terrestres » (extraterrestres !) utilisent une technologie dépassant l’entendement des humains (leurs créatures !).
La vision néo-évhémériste explique ce « hiatus » dans le récit biblique par ce qu’il s’agit là, en fait, du récit de « deux créations » séparées dans l’espace et dans le temps.
Le récit des « Six Jours » devient le récit d’une terraformation parmi d’autres terraformations effectuées par une confrérie d’êtres non-terrestres, de « Célestes », la « Confraternité des Ensemenceurs » qui, au gré de leurs déplacements interstellaires, ont pour mission de « viabiliser », terra-former les planètes sans vie.
La terraformation est un néologisme emprunté à l’univers de la Science- Fiction qui décrit les étapes successives pour « viabiliser » une planète stérile en planète habitable pour le genre humain.
Vu sous cet angle, l’analyse pas à pas du récit des Six Jours de la Création donne bien l’impression de lire le sommaire d’un manuel d’instruction pour effectuer une Terraformation.
Les 6 jours de la Création deviennent ainsi le résumé des 6 premières étapes ou époques, « temps » ou « ères » géologiques décrivant l’action de terraformation sur notre planète par des « entités extra-planétaires » que pour ma part j’appelle « les Ensemenceurs ». Chaque jour de création est une étape préprogrammée : un saut évolutif, une progression dans un programme. En toute hypothèse, il peut y avoir plusieurs équipes « d’Ensemenceurs », intervenant à de grandes distances temporelles, pour chaque étape de ce programme.
C) – exégèse du processus :
Ainsi donc, le mot « beresh*t » suggère que la liste des actes qui vont suivre obéit à un canevas précis.
(À chaque commencement il faut réaliser les six étapes de « création » qui vont suivre…)
Source : Bible de l’Abbée Segond
Première étape ou Premier Jour :
I – 1 Au commencement Dieu créa le ciel et la terre.
2 Or la terre était déserte et vide ; les ténèbres couvraient l'abîme, et le vent de Dieu battait la surface des eaux.
3 Dieu dit: " Que la lumière soit " ! et la lumière fut.
4 Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbre ; ;
5 Dieu appela la lumière Jour, et les ténèbres Nuit. Il y eut un soir, il y eut un matin : premier jour.
Commentaire :
Au commencement La Nef de « La (Confraternité) des Dieux » ayant « amerrie » sur l’Océan Primordial, traça son sillon sur la surface des eaux stériles de la planète.
La première tâche de « La (Confraternité) des Dieux » fut de créer une atmosphère stable en perçant l’épais manteau des gaz originaux et en faisant en sorte que le travail photonique des rayons solaires (photochimie, photodissociation, photolyse, photoélectricité) sépare et stabilise les différentes molécules gazeuses.
« L’Opération Atmosphère » réussie, les rayons solaires vont pouvoir réchauffer la surface des eaux et préparer le lancement du « programme biochimique » intitulé « photosynthèse ».
Deuxième étape ou Deuxième Jour :
6 Dieu dit : "Qu'il y ait un firmament entre les eaux, pour les tenir séparées les unes des autres ".
7 Et Dieu fit le firmament, et il sépara les eaux au-dessous du firmament d'avec les eaux au-dessus du firmament. Et cela fut ainsi.
8 Et Dieu appela le firmament Ciel. Il y eut un soir, il y eut un matin : deuxième jour.
Commentaire :
A l’abri de la nouvelle atmosphère, les rayons solaires atteignant enfin la surface des eaux, il y eut d’abord une longue, très longue phase d’évaporation, jusqu’à ce qu’enfin il y eut un équilibre entre l’épaisseur des nuages (vapeur d’eau) dans le ciel et la masse d’eau en dessous de celle-ci.
Troisième étape ou Troisième Jour :
9 Dieu dit : " Que les eaux s'amassent au-dessous du ciel en un seul lieu, pour que paraisse le sec ". Et cela fut ainsi.
10 Et Dieu appela le sec « Terre », et il appela « Mers » l'amas des eaux. Et Dieu vit que cela était bon.
11 Dieu dit: " Que la terre produise les végétaux, les plantes portant semence, les arbres à fruit donnant pour chaque espèce les fruits avec leur semence, sur la terre ". Et cela fut ainsi.
12 La terre fit pousser les végétaux, les plantes portant semence pour chaque espèce, et des arbres donnant des fruits avec leur semence pour chaque espèce. Et Dieu vit que cela était bon.
13 Il y eut un soir, il y eut un matin : troisième jour.
Commentaire :
De la « séparation des Eaux Célestes d’avec les Eaux de la Mer, résulte l’émergement de la terre ferme. Ici on doit faire observer que si la théorie communément admise que la Terre (comme les autres planètes « solides » du système solaire) soit à l’origine un morceau de matière en fusion arraché au soleil et mit en orbite à l’issue d’un cataclysme cosmique, alors le manteau terrestre originel, formé par les composant solides de la « matière originelle » se refroidissant, devrait ressembler à une terre immergée uniformément plate à l’image de la croûte de crème se formant sur du lait chaud.
La naissance des continents serait due à l’éclatement de cette croûte suite à un impact cosmique (accidentel => hasard ou provoqué =>création). On fait un parallèle entre l’image des montagnes, des abysses et des continents en mouvement, avec celle des plis, creux et fragments de la croûte de crème de lait qu’on aurait éclaté en plongeant une cuillère dans le bol…
Avec l’émergence de la terre ferme, vient le temps de l’ensemencer par les végétaux. Remarquons l’insistance des rédacteurs de la Genèse sur le fait que : « La terre fit pousser les végétaux, les plantes portant semence pour chaque espèce, et des arbres donnant des fruits avec leur semence pour chaque espèce et que ceci est une volonté de « La Dieux » (Et Dieu dit…)
Quatrième étape ou Quatrième Jour :
14 Dieu dit : " Qu'il y ait des luminaires au firmament du ciel pour séparer le jour de la nuit, pour marquer les dates, les jours et les années;
15 que ce soient des luminaires au firmament du ciel pour éclairer la terre ". Et cela fut ainsi.
16 Dieu fit les deux grands luminaires : le plus grand luminaire pour présider au jour, le plus petit luminaire pour présider à la nuit, et aussi les étoiles.
17 Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre,
18 pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière des ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon.
19 Il y eut un soir, il y eut un matin : quatrième jour.
Commentaire :
Cette quatrième étape est très intéressante car révélatrice de la véritable nature des entités participant à la « Création (l’Opération Terraformation de Terre)». Une des premières préoccupations de ces entités fut de « créer » un « repère céleste » afin de marquer les dates, les jours et les années. En effet un ou des « Dieux » existant de toute éternité n’aurait que faire d’un calendrier céleste, car à quoi bon compter les jours et les années si l’on sait vivre éternellement ? Le principal avantage du calendrier est de pouvoir planifier des échéances.
Je ne résiste pas ici au plaisir de vous renvoyer à la lecture de l’ensemble des œuvres de Jean Sendy et particulièrement à l’ouvrage intitulé « La Lune clé de la Bible » Edition « J’Ai Lu ».
Cinquième étape ou Cinquième Jour
20 Dieu dit : « Que les eaux foisonnent d'une multitude d'animaux, et que les oiseaux volent au-dessus de la terre, face au firmament du ciel ".
21 Et Dieu créa les monstres marins, et tous les animaux qui se glissent, dont foisonnent les eaux, selon leur espèce, et tous les oiseaux ailés selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon.
22 Et Dieu les bénit en disant : " Soyez féconds et multipliez, et remplissez les eaux dans les mers, et que les oiseaux multiplient sur la terre ".
23 Il y eut un soir, il y eut un matin : cinquième jour.
Commentaire :
Là encore, les étapes de la Création suivent la chronologie des paléontologues, les « monstres marins » devançant bien l’apparition des créatures terrestres. Mais, ici, nous avons un « scoop » car les écrits précisent que ce sont les oiseaux qui peuplèrent le terre avant les « rampants »…
Sixième étape ou Sixième Jour :
24 Dieu dit : " Que la terre produise des animaux de toute espèce, animaux domestiques, reptiles et bêtes sauvages de toute espèce ". Et cela fut ainsi.
25 Dieu fit les bêtes sauvages de toute espèce, les animaux domestiques de toute espèce, et tous les reptiles terrestres de toute espèce. Et Dieu vit que cela était bon.
26 Dieu dit : " Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, pour dominer sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les animaux domestiques, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre ".
Commentaire :
Logiquement, donc, la création continue par l’apparition « des bêtes sauvages » peuplant la terre, pour finir en apothéose par la « création ultime », la création de l’HOMME. Mais, ici, je ferais remarquer que dans le verset 26, la proclamation de Dieu de faire l’homme à son « image » afin qu’il domine sur la création n’est pas exactement la « redite » du verset 25. Dans le verset 26 Dieu « oublie » dans sa proclamation de donner à l’homme sa domination sur les « bêtes sauvages », en revanche ce même verset précise que l’homme serait amener à dominer sur toute la terre… et l’on voit Dieu ajouter commettant là une tautologie : « et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre »… Je me fais ainsi la réflexion qu’il est très possible que ces « reptiles qui rampent sur la terre » sont plus que les simples « serpents et autres sauriens ». Mais en fait, ce terme peut s’appliquer à toutes entités qui, privées du pouvoir de voler, sont condamnées à se traîner (à ramper) sur la terre… Ceci, de la même façon que les pilotes d’avions (personnel volant) désignent par « rampants » le personnel au sol…
Je veux voir une confirmation de cette hypothèse dans le contenu du verset 28 : « (…) sur tous les animaux qui rampent sur la terre »..
27 Et Dieu créa l'homme à son image ; il les créa à l'image de Dieu: il les créa mâle, et femelle. 28 Et Dieu les bénit, et Dieu leur dit : "Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la, et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tous les animaux, qui rampent sur la terre "." 29 Et Dieu dit : " Voici, je vous donne toutes les plantes portant semence partout sur la terre, et tous les arbres qui ont des fruits d'arbre portant semence ; ce sera votre nourriture. 30 Et à toutes les bêtes sauvages, à tous les oiseaux du ciel, et à tous les reptiles terrestres qui ont souffle de vie, je donne toute la verdure des plantes pour nourriture". Et cela fut ainsi. 31 Et Dieu vit tout ce qu'il avait fait, et voici cela était très bon.
Il y eut un soir, il y eut un matin : Sixième Jour.
Commentaire :
Remarquons ici que si Dieu crée l’espèce Homme, il la crée déjà « plurielle » puisqu’Il les créa mâle et femelle…
Remarquons que selon ces déclarations de Dieu, il donne aussi bien à l’Homme qu’aux animaux le commandement de se nourrir des fruits et des semences des plantes terrestres. A aucun moment il prévoit que les humains comme les animaux puissent un jour se nourrir de la chair « d’êtres vivants (ayant le souffle de vie)» …
Septième étape ou Septième Jour :
2 - 1 Ainsi furent achevés le ciel et la terre, et toute leur armée.
2 Ayant achevé le septième jour le travail qu'il avait fait, Dieu se reposa le septième jour de tout le travail qu'il avait fait.
3 Et Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, parce qu'en ce jour il s'est reposé de tout son travail, la création, oeuvre divine.
Commentaire :
Quelle bien étrange idée que celle qu’un « Dieu » dût se reposer !
S’il y a repos, on est en droit de déduire qu’il y a « sommeil » et le sommeil nous apporte les « rêves » … N’est-il pas curieux que le point commun de tout être « vivant » (y compris les plantes) ait la faculté (la nécessité) de rêver ? …
Voilà qui nous donne à méditer sur cet enseignement des aborigènes d’Australie qui nous dit que notre « réalité » est en fait le « Temps du Rêve » et inversement « notre temps de rêve » est en fait la « Réalité » ...
Remarquez que ce Septième jour est séparé du reste du texte des « Six Jours de La Création », le « Septième Jour » commençant le second chapitre de la Genèse.
Genèse II ; 4-25 : CRÉATION DE L 'HOMME ET DE LA FEMME.
4 Voici l'histoire du ciel et de la terre quand ils furent créés.
Quand Yahweh Dieu eut fait une terre et un ciel, 5 pas un buisson sauvage n'existait encore, pas une plante cultivée n'avait encore germé ; car Yahweh Dieu n'avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n 'y avait pas d 'homme pour travailler le sol. 6 Mais une eau qui montait de la terre arrosait toute la surface du sol.
5 Lorsque l'Éternel Dieu fit une terre et des cieux, aucun arbuste des champs n'était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore : car l'Éternel Dieu n'avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n'y avait point d'homme pour cultiver le sol.
6 Mais une vapeur s'éleva de la terre, et arrosa toute la surface du sol.
7 Alors Yahweh Dieu forma l'homme de la poussière du sol et l’insuffla dans les narines un souffle de vie, et l'homme devint un être vivant.
Commentaire :
Ici bien des exégètes on fait remarquer qu’il y a comme un « doublé » dans la création de l’Homme. Alors que dans le récit du Sixième Jour, la création de l’Homme va « comme de soit », suite à l’idée de Dieu de créer l’Homme A SON IMAGE afin qu’il domine sur toute La Création. En revanche, dans cette deuxième version de la création de l’Homme, l’acte est justifié par le fait qu’il n’y avait pas encore d’homme pour cultiver le sol…
Conformément à ce que l’on sait de nos jours grâce à la biochimie, le verset 7 nous donne une indication technique exacte quant à la matière dont est fait l’Homme, en effet l’homme formé de la poussière du sol se révèle être techniquement constitué par un conglomérat de molécules tirées du minéral…
D) – pour conclure :
Le récit des six jours s’achève par l’accomplissement du septième, cependant dès le verset 4 du chapitre 2 de la Genèse et pour les deux versets suivants, il y a comme un « doublé » du récit de la Création.
Or, la « Compagnie des Els », ces « dieux tombés du Ciel sur la Terre » pour les sumériens, à bien des égards font figure de naufragés de l’espace. De naufragés qui disposent des technologies qu’ils ont emportées avec eux, mais qui, pour une raison ou pour une autre, sont coupés des ressources de leur civilisation.
Ils sont arrivés sur terre, destination qu’ils connaissaient déjà, ou une opération de « terra formation » était en cours d’achèvement.
Afin de se donner les moyens du retour à leur foyer ces êtres « célestes » ont recours à des expédients, notamment en se pourvoyant en « serviteurs », en les « fabricants » à partir des ressources locales, c’est-à-dire : chez nos ancêtres les hominidés.
Afin de les rendre plus intelligents pour qu’ils soient plus « apte à servir », ils « boostèrent » le génome de nos ancêtres en y mêlant une portion de leur propre ADN « céleste » …
À Alet-les-Bains, le mardi 23 avril 2024.
Nicolas de Léon.
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