Gite le Cocon de Puypezac Bergerac

Gite le Cocon de Puypezac Bergerac Nous sommes Floriane et Freddy et heureux de vous accueillir au Cocon de Puypezac

16/06/2026
09/06/2026

Hello le Monde, pour toutes celles et ceux qui connaissent le Gîte, merci de nous mettre un commentaire, d'abord cela nous fait plaisir (gratitude) et ensuite cela permet au personnes qui ne nous connaissent pas de nous découvrir à travers vos regards et cela rassure. Enfin je l'espère! ☺️
https://g.page/r/CRDiEUoTQFP5EBM/review
Merci beaucoup

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Voici notre tribu qui vous accueillera au sein du Gite le Cocon de Puypezac Bergerac
02/06/2026

Voici notre tribu qui vous accueillera au sein du Gite le Cocon de Puypezac Bergerac

La famille au Cocon de Puypezac va bientôt s'agrandir pour le bonheur de tous ! Les enfants et vieux enfants auront la j...
31/05/2026

La famille au Cocon de Puypezac va bientôt s'agrandir pour le bonheur de tous ! Les enfants et vieux enfants auront la joie et le bonheur de venir caresser et pourquoi pas de s'occuper le temps de leur séjour de nos deux nouveaux bébés qui seront parmi nous dès la mi-juillet. Remerciez mes 50 ans qui me font basculer du rêve à la réalité (je dois attendre cela depuis mes 10 ans...) !
Nous vous présentons notre petite femelle chevre toy Shanti et notre petit mâle Pacha. ☺️🙏🙏🙏
Nous avons été les visiter aujourd'hui
https://www.instagram.com/les_ptits_compagnons_du_pre?igsh=MTMycWRqbzFwZWdvdQ==
Une famille d'eleveuses au top, la nature, la vraie vie sans artifices ni décors surfaits, l'amour authentique des animaux et l'envie de partage d'expérience.
Merci à elles pour cette belle rencontre.

De l'amour, 47 ans d'amitié et moi au milieu pour en profiter depuis pfff 47 ans aussi du coup. Maîtresse jojo Ma maître...
31/05/2026

De l'amour, 47 ans d'amitié et moi au milieu pour en profiter depuis pfff 47 ans aussi du coup. Maîtresse jojo Ma maîtresse de maternelle et pour le coup celle aussi de mon grand frère en 1er d'ailleurs 😊😊😊 respect pour les vieux!
https://chatgpt.com/s/m_6a1b4bbce0d48191b0970012cc36b745

NOUVEAU! Notre Cocon intègre un whirlpool bath gonflable pour 4 à 6 personnes. Venez savourer, vous délecter et repartir...
28/05/2026

NOUVEAU! Notre Cocon intègre un whirlpool bath gonflable pour 4 à 6 personnes. Venez savourer, vous délecter et repartir régénérer. A la journée (tarif sur demande et sur réservation), le temps d'une nuit ou d'un plus long séjour. Et toujours pour votre bien-être, le sauna dôme japonais et mes soins en réflexologie plantaire et en massages à l'intérieur ou pourquoi pas un instant soin dehors à l'ombre des pins ou des chênes.
site: reflexoformations.com (onglet le cocon de Puypezac)
bath

Baroudeurs dans l'âme, quand nous ne sommes pas au Cocon de Puypezac, pour vous accueillir,  nous aimons decouvrir comme...
04/05/2026

Baroudeurs dans l'âme, quand nous ne sommes pas au Cocon de Puypezac, pour vous accueillir, nous aimons decouvrir comme vous de nouveaux lieux.
Alors cette fois-ci cap vers le 64...
Carnet de voyage1/4:⁰
Une envie f***e de partir.
Découvrir. Ressentir. Vivre pleinement.
Un appel presque viscéral… difficile à expliquer.
Celui de quitter le quotidien, de s’en extraire quelques jours,
de respirer autrement.
Se ressourcer. Se retrouver. Se reconnecter.
Depuis toujours, je nourris un amour profond pour la nature,
pour le beau, pour le monde végétal, quel qu’il soit.
Alors l’idée s’impose comme une évidence :
partir 4 jours avec Guapa, ma fidèle compagne,
sur les traces d’Harrison Baker, entre Sarlat-la-Canéda et Saint-Cyprien.
Mais à mesure que les jours approchent, le ciel en décide autrement.
Notre ami Zeus, accompagné de ses acolytes,
déchaîne pluie, orages et foudre.
Et puis… il y a lui.
L’homme, mon homme, qui a rejoint mon projet quelques jours plus tôt, avec l'envie de vivre l'aventure et qui glisse doucement une autre idée à mon oreille.
Et si nous partions autrement ?
Avec le camion — notre fidèle Renault Trafic —
direction Saint-Jean-Pied-de-Port.
Dormir à l’abri.
Marcher en montagne.
Et surtout… suivre les traces de mon histoire.
Celles de mon grand-père Maurice,
qui a vécu là ses vingt-cinq premières années.
Le projet s’installe doucement en moi.
Abandonner mon idée initiale —
zéro empreinte, un sac à dos pour seule ressource,
60 kilomètres de marche en 4 jours.
Le choix est là, presque cornélien.
Faire plaisir à l’homme.
Reporter mon aventure.
Découvrir une nouvelle terre.
Vivre autrement.
Et puis finalement… ressentir.
Oui, l’élan est là.
Ce sera le camion.
Notre nid douillet pour quatre jours.
Une aventure à deux… et Guapa.
Mercredi.
Les enfants, les chiennes, les chattes, les poules…
Tout est organisé, calé, posé,
pour permettre un départ le plus serein possible
Le plan initial est simple :
partir jeudi matin, jusqu’à dimanche.
Mais parfois… l’élan décide autrement.
17h.
Je me tourne vers lui.
— “Et si nous partions ce soir ?”
Un instant suspendu.
Puis l’évidence.
Un appel rapide.
— “Allô Noah, tu peux nous garder Pablo dès ce soir ?”
— “Ok maman, c’est tout bon. Laisse-moi la crevette, je gère.”
Tout s’accélère doucement.
Je termine les derniers préparatifs,
et à 20h… nous partons.
Le Renault Trafic est prêt, transformé en cocon de voyage.
Et déjà, nous savourons ce petit supplément d’évasion imprévu.
Une décision s’impose :
demain matin, nous nous réveillerons face à l’océan.
Direction Hendaye.
Le trajet est joyeux.
Nos voix s’élèvent au rythme des chansons,
portées par les paysages et les villages qui défilent.
À 00h30, nous arrivons.
La ville est calme, totalement endormie.
Quelques rues traversées,
et nous nous installons près du port,
pour notre première nuit.
Le jour se lève doucement.
Nous rejoignons la plage.
Premier matin d’évasion.
Le soleil perce un ciel encore teinté de gris,
comme une promesse douce,
venant réchauffer nos cœurs.
Un café face à l’océan.
Une marche silencieuse.
Et déjà… le voyage opère.
L’élan continue.
Et si nous passions par l’Espagne ?
Décision prise.
Cap vers Pampelune,
avant de rejoindre Saint-Jean-Pied-de-Port.
Les routes deviennent plus sinueuses, plus profondes.
Les montagnes se dessinent.
Les courbes s’enchaînent avec douceur,
enveloppées de verts mystérieux,
où les forêts de frênes semblent veiller en silence.
Puis Pampelune apparaît.
Une ville vibrante, colorée, vivante.
Des parcs généreux, une végétation luxuriante.
Un mélange d’architectures,
où le Moyen Âge dialogue avec l’Art déco.
Nous prenons le temps.
Nous marchons.
Nous observons.
Nous savourons.
Puis nous reprenons la route,
à bord de notre fidèle compagnon.
Direction Saint-Jean-Pied-de-Port,
par des chemins détournés.
Et là… le spectacle s’intensifie.
Les gorges apparaissent, profondes, sauvages.
Notre camion serpente à flanc de montagne,
suivant le mouvement d’un torrent impétueux.
Tout est vivant.
Tout est puissant.
Tout est juste.
14h.
La frontière approche.
Mais avant de continuer,
nous faisons une pause.
Dans un village plein de charme :
Auritz/Burguete.
Après avoir rêvé, un instant, d’une autre vie…
d’une maison ici, nichée au cœur de cette nature enveloppante,
nous reprenons la route.
Toujours aussi belle.
Toujours aussi vivante.
Les paysages défilent, verdoyants, sinueux.
Les virages s’enchaînent,
et nos regards s’émerveillent à chaque nouvelle découverte.
Le temps semble ralentir.
Comme suspendu.
15h30.
Nous arrivons.
Saint-Jean-Pied-de-Port.
Nous voilà.
Avant même de poser le campement,
je me dirige instinctivement vers l’office de tourisme.
L’envie de capter, de comprendre,
de ne rien laisser au hasard.
Je ressors enchantée.
Le téléphone rempli d’applications de randonnées,
les idées en mouvement,
et le séjour qui commence déjà à prendre une autre dimension.
Marchés.
Festivités.
Sentiers à explorer.
Tout s’ouvre.
Le camp est installé.
Simple. Douillet. Essentiel.
Et déjà, nous repartons.
Direction les ruelles.
Le village se dévoile,
chargé d’un charme ancien, presque intemporel.
Chaque pierre semble raconter une histoire.
Chaque façade murmure le passé.
La Nive s’écoule paisiblement,
comme un fil vivant reliant le cœur du village.
Et les remparts…
Imposants.
Présents.
Ils s’élèvent comme une promesse silencieuse,
celle d’une grandeur qui ne s’efface pas,
qui traverse le temps.La fin de la journée s’étire doucement.
Un sentiment profond de quiétude s’installe,
une sérénité enveloppante, presque palpable.
Nous sommes repus.
Remplis de cette journée,
de ses paysages, de ses instants, de ses émotions.
Le corps se relâche.
L’esprit s’apaise.
Nous retrouvons alors notre cocon,
ce refuge simple et chaleureux qui nous accompagne.
Le Renault Trafic devient, pour la nuit,
un nid doux et rassurant.
La nuit peut tomber.
Et avec elle, le repos.
Un temps suspendu,
pour laisser infuser tout ce qui a été vécu,
et préparer, en silence,
la prochaine excursion de demain.
Carnet de voyage 2/4
Après une nuit légère mais paisible, mes yeux s'ouvrent et mon regard s'enquit du temps qu'il fait...
La brume nous accompagne ce matin.
Après la balade matinale de guapa et d'un copieux petit déjeuner nous faisons route vers notre première grande randonnée à 7km de notre point de chute.
Nous décidons donc de partir pour la journée, pique nique, affaires de base... nous sommes prêts pour une nouvelle journee de liberté
Arrivés à Irouléguy nous nous garons et jugeons du regard de la difficulté qui nous attend pour monter jusqu'au pic de Jara.
Au programme 5h de marche, 620 m de dénivelé positif et 12km. Elle est marqué pour difficile... nous relevons le défi !
Les premiers mètres nous emmènent de l'église vers le sentier qui nous fera grimper sans grands repits , pour ainsi dire, avec un dénivelé de +540m et 6km. Mais le paysage est somptueux, la grandeur des éléments qui nous entourent nous allège le poids de la difficulté. Nous prenons le temps d'observer, les couleurs, la valse des nuages et de la brume. Tantôt anges, chapeaux ou barbe à papa... nous croisons egalement les traditionnelles brebis, quelques chevaux et serons suivis de prêts comme de loin par les vautours du coin.
Nous nous rapprochons de la cime, notre but pour faire une halte repos bien méritée. Un rocher, nous accueille et devant nous les montagnes, majestueuses, aux courbes douces et féminines enveloppées par-ci par-là de doux fils de coton.
La.pause est belle , l'effort malgré sa rudesse est récompensé. Après ce bel instant, nous continuons sur la cime de Java (850m) pour decouvrir de toute part les belles basques qui nous entourent. Nous décidons même de pousser un peu sur la liaison d'une autre randonnée pour decouvrir derrière le mont du reste des belles.
Apres avoir reprit notre chemin, nous entamons la descente.
Elle tient toute ses promesses de la difficulté annoncée, nous seront donc cabris ou mouflons pour avaler les -410 m de dénivelé sèche sans compromissions ni transition. Le soleil est beau mais rude, ne nous plaignons pas, les hommes juchés dans leur tours de Paris, nous avaient annoncé de la pluie à partir de midi. Et puis bye bye les calories !
Guapa éreintée cherche les coins d'ombre pour s'écrouler à la moindre opportunité.
Enfin, nous retrouvons la civilisation, remplir nos gourdes de nouveaux, inonder nos corps pour remercier nos muscles de nous avoir soutenus.
Le retour au camion se fait tranquillement. 15h, la journée ne fait que démarrer, non?
Alors nous décidons de partir revisiter les contrées basques et espagnoles pour decouvrir les villages et paysages.
Les vallées, cimes et villages, se succèdent, notre fidèle camion nous transporte jusqu'à notre pause boissons, toujours accompagné de joyeux rayons de soleil. La journée s'étire tranquillement, nous sommes empreints de sérénité et de sentiment de liberté. Dernière pause avant de passer la frontière, dans une petite auberge à l'ambiance festive et conviviale.
Le retour sur Saint jean de pied de port est doux. Nous lavons nos efforts de la journée sous une bonne do**he et filons pour un dernier instant au village, profiter des chants de la chorale et de la sangria locale.
Encore une belle journée qui vient de s'écouler.
Carnet de voyage 3/4
Ce matin les nuages nous ont accueillis, comme une envie de pointer leur nez pour ne pas dire de vouloir nous faire un pied de nez! 3 jours que nous parlons d'eux à la météo, ils se devaient bien de nous dire hello.
Réveil en douceur,, balade avec guapita, au bord de la Nive qui longe les remparts de st Jean. Cette fidèle compagne est une merveille à vivre. La vie en itinérance lui va bien...
Douceur du vent qui s'est levé.
Nous rangeons le camp, la tente... il est presque temps...
Mais avant de partir, une dernière balade pour imprimer et photographier encore ces belles basques aux courbes si harmonieuses à en faire pâlir Aphrodite, Venus et Hatmor réunies. Les forêts de frênes et de chênes encerclent de leurs solides êtres les vertes pâtures accueillants brebis ou chevaux.
Et comme pour compenser toutes ces énergies si féminines, les hommes de cette contrée sont là pour nous rappeler la dureté, l'autorité et le pouvoir d'un territoire. Mais la luxure et la beauté de la nature me fera oublier la rudesse des hommes le temps de ce voyage.
Notre retour au camion sera accueilli par la pluie. Signal de notre départ de Saint jean de pied de port pour un retour tout en douceur par l'océan. Hendaye, notre première terre d'accueil à notre virée sera notre refuge pour la dernière nuitée.
Mais quoi de mieux pour finir ce joli périple que de passer notre dernière soirée à Hondarrabi.
Festive, joyeuse, de quoi nous faire oublier notre retour dès le lendemain après-midi.
Des centaines d'êtres de tous âges, rient, boivent, dansent au rythme du groupe de musique installé au milieu du village.
Le temps se fige un instant, notre vie est ici et maintenant.
Belle Hendaye, donc , une fois notre soirée passée , est notre refuge pour une dernière fois.
Bruit des vagues pour nous accompagner, la pluie a cessée... une dernière fois fermer ses yeux, écouter gronder les vagues et se laisser bercer jusqu'au lendemain.
Carnet de voyage 4/4
Dernière nuit légère comme si mon esprit me demandait d'en profiter jusqu'au bout.
Qu'à cela ne tienne, je savoure cette pénombre qui nous entoure, lovée sous notre couette, dans ce rassurant Cocon.
Les bruits de la ville se font entendre par intermittence. La jeunesse vie à 100 à l'heure et les musiques retentissent par vague quand les bolides passent à côté du camion. Les vagues me rappellent où nous sommes, je plonge dans la noirceur de l'océan. Je veux qu'il me happe pour laisser mon corps se reposer au plus profond des fosses abyssales. Mon esprit vit 1000 vies, je sens en moi le pouvoir d'endosser mille visages et autant d'aventures. Sillonner le monde, donner à tous et m'apaiser pour ne donner plus qu'à moi l'énergie de trouver la sérénité.... cette nuit est une nuit à mille vies.
Le bonjour et la caresse de mon homme, me ramène au présent.
Guapa se faufile jusqu'à nous comme pour me rendre encore plus vivante. Ses yeux, son museau contre mon visage me réclament l'amour inconditionnel et la promesse de sa fidélité.
Le temps est doux, le soleil tient toute ses promesses. Le bleu du ciel se melange à l'océan pour l'éclaircir.
Nous sortons marcher un instant tous les trois sur la plage.
Nos muscles endoloris de ces derniers jours, nous font démarrer cette journée tout en douceur.
Le café se prendra aussi tout prêt de l'eau. Comme pour nettoyer ma tête, éclaircir la brume matinale et repartir pour une ultime journée de liberté.
Nous faisons cap vers Mimizan. Le mauvais temps devra attendre encore un instant. Nous laissons les belles basques pour accueillir les vastes étendues de pins.
Les routes sans fins nous laissent nous perdent dans nos pensées. Nos énergies redescendent doucement après ces trois derniers jours à profiter de chaque minute.
L'iode nous réveil comme la promesse d'une dernière étincelle.
L'eau est belle, limpide, fraîche soignant nos maux, lavant nos derniers sursauts de folie passagere. Nous mangeons en silence sur le sable nos dos accueillant la chaleur des rayons du soleil. Guapa est repue aussi de cette f***e épopée.
Nous ralentissons notre départ en prenant un café et flânant dans la rue commerçante. Et puis nous voilà plongeant dans le retour à la réalité de nos vies minutées. Dans trois heures, nous serons là de nouveau, changeant de Cocon pour retrouver celui de Puypezac.
Des souvenirs plein les yeux, le cœur plus léger, prêt à affronter de nouvelles réalités.

28/04/2026

Une belle surprise arrive bientôt au Cocon de Puypezac.... 🤫🤗🙃
Pour toujours plus savourer, descendre en tensions et vivre un bel instant présent.
Hâtede vous montrer.
Et pour mes receveurs, encore une nouvelle possibilité pour votre bien être bonheur... 🙏
Gite le Cocon de Puypezac Bergerac

Adresse

830 Chemin De Puypezac
Bergerac
24100

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