Prêt à Partir Chateaufarine

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15/09/2026

Retour en images sur quelques beaux moments de ce mois d’août : plages de rêve, découvertes, saveurs locales et paysages qui donnent envie de repartir. 🌴📸

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15/09/2026

✨ Diwali, Hanami, Carnaval de Rio, Holi... Quelle célébration rêvez-vous de vivre au moins une fois dans votre vie ?

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14/09/2026

337ème dimanche du temps extraordinaire

« Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends » Nelson Mandela

Je fais suite au texte de dimanche dernier, qui traitait de la confiance en entreprise. Texte encore disponible gratuitement sur les pages Facebook de toutes les bonnes agences de voyages.

Beaucoup de choses se sont passées dans ma semaine : deux foires, à Sedan et à Verdun, où je fus chaleureusement accueilli par Carole et ses équipes, une intervention au lycée de Bazeilles le jour-anniversaire des 25 ans des attentats du 11 septembre 2001 – ça ne s’invente pas -, des rencontres difficiles avec des fournisseurs dont les coûts explosent et que cela chatouille de nous les répercuter violemment, une escapade à Dijon pour faire le point avec notre service de voyages scolaires et linguistiques, et deux ou trois autres trucs dont je ne peux pas encore vous parler… J’ai même hérité de quatre bébés de Ginkgo Biloba en cadeau d’anniversaire, qui sont vraiment magnifiques et que j’ai hâte de replanter en pleine terre. Bref, une semaine bien remplie qui se termine par un week-end de repos bien mérité !

Après ce marathon et ces réflexions sur la confiance, se pose forcément la question de la délégation. Je délègue beaucoup. Trop peut-être, parfois, et sans forcément le dire. Ceux qui sont autour de moi le savent : j’ai un management assez atypique, du style « lâcher prise et laisser faire », fondé sur la confiance que je place en l’autre et en ses compétences. Je laisse mes équipes se tromper, tant que leurs erreurs ne me semblent pas avoir de trop grosses conséquences. Car l’échec est sans aucun doute le meilleur moyen pour progresser. Malheureusement, on n’apprend que très peu des échecs des autres…

Bien sûr il faut, pour que l’entreprise survive et garde sa place autour de la table de jeu, que les réussites soient plus nombreuses que les plantages. La réussite a deux vertus : elle permet de faire des économies pour financer les erreurs, et elle alimente la confiance qu’on a en soi, nécessaire moteur de l’entrepreneur. L’échec, de son côté, a de grandes qualités pédagogiques : il vous apprend l’humilité, l’opiniâtreté, la sobriété et plein d’autres choses très utiles… Comme Mandela, on gagne à tous les coups.

Revenons à la délégation. Comment en fixer les limites ? Faut-il d’ailleurs en fixer les limites ? Car dans notre deuxième famille, les missions des managers sont floues et larges. Ce sont souvent des chefs d’entreprise très complets, aboutis ou en devenir. Il y a bien entendu des domaines où j’ai le dernier mot, notamment quand de grosses sommes d’argent sont en jeu, mais je décide très rarement sans solliciter leur avis. La décision prise est la plupart du temps un consensus dur et engageant auquel tout le monde adhère, chacun étant conscient de ses avantages et de ses inconvénients.

Cette délégation large et floue peut légitimement faire peur, surtout à des collaborateurs qui ont connu d’autres entreprises par le passé, où le contrôle et la procédure régnaient en maîtres. Car un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ! Et forcément beaucoup de mauvaises décisions, d’où l’importance de reconnaître à nos collaborateurs un droit à l’erreur. Souvenez-vous : la pire décision reste de ne pas en prendre. Et toute action comporte une part de risque, une probabilité de se tromper : personne n’est infaillible.

Toutefois, pour que l’action engage celui qui la pilote, il faut aussi que celui-ci ait en partie « joué sa peau ». Que l’erreur lui coûte. J’emprunte l’expression à Nicholas Taleb et à son excellent livre « Jouer sa peau ». Taleb évoque dans ce livre l’origine de la loi du Talion « œil pour œil, dent pour dent », qui apparaît pour la première fois sur la pierre du roi babylonien Hammurabi, gravée il y a près de quatre mille ans et qu’on peut voir exposée au musée du Louvre. Celui qui commet une faute doit payer pour cette faute.

Chez nous, l’échec ou la réussite ont un impact direct sur la rémunération de nos managers. Cet impact est limité, car il ne doit pas devenir une fin en soi ni une obsession du quotidien. Une partie des richesses créées est reversée à nos collaborateurs sous forme d’intéressement. Leurs erreurs ont forcément un impact sur leurs performances économiques, et donc sur leurs primes.

Je m’aperçois que je tourne autour du sujet de la délégation sans jamais vraiment m’y frotter. Car c’est un sujet difficile. J’aurais tendance à penser que le champ d’intervention d’un collaborateur sera élargi jusqu’au moment où il touchera ses limites, quelle que soit leur nature. Cela implique que le manager doit comprendre à partir de quel moment ce « lâcher prise » doit laisser place à une reprise en mains. Le travail en équipe peut repousser les limites de la non-compétence, élargissant les savoirs, les expériences, les chemins de réflexion. Mais le manager « chef d’entreprise » est souvent un général solitaire, seul avec ses limitations naturelles. Moi le premier.

Vous l’aurez compris en débroussaillant ces réflexions exploratoires : la confiance implique une forte délégation – avec tous les risques d’erreur qui l’accompagnent. Le droit à l’erreur n’est pas incompatible avec une juste punition, idéalement une autopunition. Et cette erreur est elle-même indispensable pour apprendre, et progresser vers davantage d’autonomie. Heureusement, les succès du quotidien sont là pour reconstituer la motivation et la confiance en soi, et financent les erreurs des uns et des autres. L’équité suppose que ce ne soit pas toujours les mêmes qui se trompent.

Ceci était mon deuxième texte sur la confiance. Vous l’aurez découvert, le sujet de la délégation n’est pas simple. Mais jusqu’ici, je n’ai jamais trouvé meilleure méthode pour faire grandir mes collaborateurs. Je suis preneur de vos réflexions ! A dimanche prochain !

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12/09/2026

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10/09/2026

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Trois grandes religions sont présentes à l’île Maurice : l’hindouisme, le christianisme et l’islam.

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À Maurice, comme au Royaume-Uni, les véhicules roulent sur le côté gauche de la route.

Une île riche en culture, en couleurs et en traditions !

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08/09/2026

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Combien de destinations trouvez -vous?

07/09/2026

336ème dimanche du temps extraordinaire

« La confiance n’exclut pas le contrôle. » Lénine

Sur ce sujet, et deux ou trois autres petites choses, je ne partage pas l’opinion du camarade Lénine.

Cet été, nous avons licencié trois collaborateurs qui avaient trahi notre confiance.

Car notre entreprise fonctionne sur la confiance, et celle-ci ne peut être que réciproque, entière et sincère. Le contrôle tue la confiance, il ne la renforce pas.

Le corollaire de ce principe de fonctionnement est qu’un collaborateur qui abuse de cette confiance ne peut demeurer dans notre entreprise. Tout est dit.

Les événements de cet été, qui restent rares mais pas exceptionnels, pourraient m’amener à repenser nos procédures en renforçant le contrôle pour protéger notre entreprise. C’est un réflexe assez naturel quand on est sur les lieux du crime, assoiffé de vengeance et vexé de s’être fait avoir. Mais nous avons choisi de faire différemment. Je vous explique pourquoi.

En management, on parle de la règle des 3%. Dans toute organisation, vous avez toujours peu ou prou 3% de ses membres qui abusent du système en contournant les règles au détriment des autres. Parfois c’est plus, rarement moins. Mais en se focalisant sur les exactions de ces 3%, vous oubliez les 97 autres pourcents : ceux qui ont joué le jeu, qui ont respecté les valeurs et les règles, qui se sont battus pour l’entreprise et qui ont massivement ostracisé ceux qui trichaient. Ceux qui constituent le capital humain et font la valeur de l’entreprise. Faire une nouvelle règle pour traquer les 3% ne sert à rien : ceux-ci trouveront un moyen de la contourner et les autres s’estimeront injustement punis.

Les naïfs voudront tenter de faire rentrer ces 3% dans les rangs des honnêtes collaborateurs. C’est un projet altruiste mais vain : la seule action utile avec les 3%, c’est la neutralisation. En clair, en termes civils, il faut les sortir de l’entreprise pour les empêcher de nuire. Toute autre option serait une erreur. Et ne vous inquiétez pas sur le renouvellement des brebis galeuses : vous aurez beau les traquer, les éliminer, les rayer des effectifs, leur proportion sera toujours à peu près stable, grâce au recrutement (par nature, les 3% changent régulièrement d’employeur), aux événements de la vie et, plus rarement, aux erreurs de management. Le manager ne juge pas la personne, mais seulement son travail et son intention.

J’aime à penser que ce taux de 3% est un peu plus faible dans les entreprises familiales, notamment en raison d’une taille humaine où il est difficile de cacher ses mauvaises intentions. Mais je n’en suis pas du tout persuadé. Ma seule intuition est qu’il est beaucoup plus facile de survivre longtemps dans une grande organisation quand on fait partie des 3%, en raison de l’inertie du management et du manque de courage des décideurs. Il est plus facile de muter, même avec une promotion, que de neutraliser.

L’une des principales difficultés que je rencontre avec mes collaborateurs amenés à manager, c’est l’absence de décision. La pire des décisions, c’est de ne pas en prendre. Il est certain que décider d’un licenciement n’est ni aisé, ni naturel. Surtout quand on considère l’entreprise comme une deuxième famille, ce qu’elle est réellement pour au moins 97% d’entre nous. Dans une famille, on ne licencie pas : on ignore. Car le contraire de l’amour n’est pas la haine, mais l’indifférence. Le licenciement est une indifférence définitive.

Bien sûr, il y a le doute et la peur de se tromper, la crainte de prendre la mauvaise décision. Parfois, le temps arrange les choses et les problèmes disparaissent d’eux-mêmes. Apparaissent des solutions qu’on n’avait pas imaginées… Le temps permet aux décisions de mûrir, et le bon sens finit par l’emporter. Mais soyons honnêtes : combien de fois vous est-il arrivé, lors de décisions importantes, d’avoir trop tardé pour les prendre ? Beaucoup trop de fois. Suivez votre intuition, elle sera très souvent la bonne. Et mieux vaut une mauvaise action rapide que pas d’action du tout !

Pendant ce mois de septembre, je vous propose de réfléchir ensemble sur ce concept de confiance. C’est un principe fondateur de notre entreprise. La confiance est partout, c’est un choix que nous assumons collectivement. Parlons-en ensemble ! Belle semaine à tous !

François Piot - PDG Prêt à Partir

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04/09/2026

Audrey conseillère chez CVR, a eu la gentillesse de partager avec nous son retour d’expérience à la suite de son voyage au Kenya. 🇰🇪

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HIVER : PLUTOT SABLE OU NEIGE ❄️🌴☀️ Côté soleil : 🇸🇳 Sénégal, entre plages, authenticité et dépaysement 💃 Andalousie, po...
02/09/2026

HIVER : PLUTOT SABLE OU NEIGE ❄️🌴

☀️ Côté soleil : 🇸🇳 Sénégal, entre plages, authenticité et dépaysement 💃 Andalousie, pour une douceur hivernale aux accents espagnols 🌺 Sri Lanka, une île fascinante entre nature, culture et océan

❄️ Côté neige et découvertes : 🏔️ Autriche, royaume des montagnes enneigées 🎿 Dolomites & Tyrol, des panoramas à couper le souffle ✨ Capitales slaves & nordiques, pour un hiver riche en culture et en magie

Alors team sable ou team neige ?

Nous souhaitons une bonne rentrée à tous ceux qui ont repris… mais qui n’ont pas encore atterri !
01/09/2026

Nous souhaitons une bonne rentrée à tous ceux qui ont repris… mais qui n’ont pas encore atterri !

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