
20/08/2025
Face à la déforestation galopante, au braconnage et à l’exploitation illégale, c’est surtout l’engagement des populations locales, appuyées parfois par des volontaires venus d’ailleurs, qui fait la différence dans la protection de l’Amazonie.
La preuve : la surveillance communautaire a permis de réduire de 80 % les crimes environnementaux dans certaines zones.
Parce que, qui se cache derrière ces actions de terrain ?
Majoritairement des bénévoles - habitants, communautés indigènes, jeunes engagés - qui s’organisent collectivement pour protéger leur terre et surveiller les activités illégales.
Certaines ONG, programmes d’écovolontariat ou dispositifs de volontariat international (type Service Civique ou VSI), permettent d’encadrer ces missions : hébergement, repas, petite indemnité parfois, mais il s’agit surtout d’engagement citoyen, loin des logiques de salariat classique.
Sans la force de ces collectifs, sans la mobilisation bénévole, bien des forêts seraient aujourd’hui livrées à la destruction.
Cette réussite est donc d’abord celle d’une implication locale et solidaire (que nous saluons), mais soulève aussi une question :
pourquoi faut-il encore s’en remettre, face à l’urgence écologique, à des bénévoles, plutôt qu’à de vraies politiques publiques ambitieuses et financées ?
Soutenir et reconnaître ces acteurs de terrain est un impératif. C'est là qu'il faut investir, non pas dans de l'entrepreneuriat de pacotille.
(source en commentaire)
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