30/08/2026
Ultime étape hier de notre circuit cyclo entre Liguerie et Piémont. Une journée qui, à elle seule, concentre la montagne et la mer… Nous quittons Millesimo pour remonter la Vallée de la Bormida. Nous apprécions l’air redevenu plus sec et une nature verdoyante. Les premiers km sont parfaits pour se chauffer : pente très modérée et revêtement lisse. On pé**le d’un bon train en profitant des montagnes qui nous font face.
Le dénivelé est plus prononcé avec la montée au Lac d’Osiglia. La route est belle et on évolue à l’ombre la plupart du temps. Le lac est magnifique et s’étire dans un écrin de verdure. Un pont le traverse en son centre. On l’emprunte pour accéder à la rive opposée et profiter d’une petite route qui le surplombe.
Le petit café pris, nous remontons le village d’Osiglia et faisons un stop au joli petit pont Romain. On enchaîne 2 - 3 lacets et nous voilà parti pour l’ascension finale. Cela monte franchement mais régulièrement, rien à voir avec les « pentas » de la veille… On voit de temps à autres déboucher sur la route des vététistes enduro qui semblent bien apprécier le secteur.
Nous terminons notre montée et passons au point culminant de notre parcours : 1030 m. Il ne faut pas chercher de matérialisation concernant ce dernier, il n’y en a pas !
On ressent pour la première fois du séjour une sensation de fraîcheur… qui nous fait enfiler un petit coupe-vent.
Nous entamons alors la descente jusqu’au Col del Mago où une auberge nous attend. Pâtes au pesto, panacota aux myrtilles, cake au chocolat et limonate nous font recharger les batteries. Cyclistes et surtout vététistes enduro viennent s’y désaltérer. Avant de plonger sur la
côte, le Coll del Melogno nous fait de l’oeil… Un dernier km de montée pour arriver à un endroit sans point de vue mais avec un ancien fort militaire…
On se remet donc rapidement en route pour 1050 m de descente !!! De quoi affoler un peu les compteurs même s’il faut être vigilant avec les navettes minibus remontant les vététistes de la côte…
On goûte au premiers points de vue légèrement nébuleux sur la mer et on enchaîne les virages avec délice d’autant plus que le trafic est plutôt modéré.
La chaleur retrouvée, les premiers villages, les terrasses et leurs oliviers nous disent que la Méditerranée n’est plus très loin. Le contraste des couleurs est magnifique et nous savourons pleinement ce final de rêve.
Après 7 jours de vélo, on a traversé des territoires très différents les uns des autres, séparés parfois par une vallée…
On savoure maintenant le plouf dans la Méditerranée ponctuant ce beau voyage