Clio voyages culturels

Clio voyages culturels Des voyages dans le monde entier en compagnie de conférenciers passionnés

𝐃𝐮𝐛𝐫𝐨𝐯𝐧𝐢𝐤 Colorée, accueillante et pittoresque, Dubrovnik offre l’un des visages les plus riants de la Croatie. Ruelles ...
22/06/2026

𝐃𝐮𝐛𝐫𝐨𝐯𝐧𝐢𝐤

Colorée, accueillante et pittoresque, Dubrovnik offre l’un des visages les plus riants de la Croatie. Ruelles et places aux grands pavés lisses et brillants, toits de tuiles rouges moutonnant sous les remparts, mer d’émeraude, ciel turquoise... Derrière la carte postale idéale se cache une cité au destin original et méconnu qui doit la beauté de son architecture à l’harmonieux mélange gothique, renaissance, baroque et néo-classique hérité d’une histoire étonnante.

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𝐋𝐚 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐬𝐭𝐞̀𝐥𝐞 𝐝’𝐀𝐱𝐨𝐮𝐦 La cité d’Axoum, qui connaît une période particulièrement florissante entre les Ier et IVe sièc...
02/06/2026

𝐋𝐚 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐬𝐭𝐞̀𝐥𝐞 𝐝’𝐀𝐱𝐨𝐮𝐦

La cité d’Axoum, qui connaît une période particulièrement florissante entre les Ier et IVe siècles de notre ère, est située sur le haut-plateau éthiopien, à un peu plus de 2 000 mètres d’altitude, aux pieds de deux collines, May Qoho au sud-est et Béta Giyorgis au nord-ouest. Plusieurs cimetières, surmontés de stèles, ont été découverts en périphérie de la ville, parmi lesquels il faut mentionner le champ de stèles de Gudit, qui fait face au palais de Dungour, et le champ de stèles situé à l’est d’Axoum, où se tiennent toujours les plus grandes stèles du site ainsi que la stèle géante effondrée.

Six des stèles de ce champ présentent un décor similaire, évoquant une construction à étages le plus souvent rapprochée de l’architecture et de la décoration des palais sabéens de la péninsule arabique voisine. Elles marquent vraisemblablement l’emplacement de cimetières, puisqu’elles surmontent plusieurs structures funéraires hypogées, mais sont aussi parfois interprétées comme des copies de tours de défense semblables à celles des hauts plateaux de l’Asir, dans le Sud-Ouest de l’Arabie saoudite actuelle.

Toutes ces stèles sont datées entre les IIIe et IVe siècles de notre ère, mais de manière indirecte. Elles sont en effet considérées comme marquant l’âge d’or d’Axoum, à partir du IIIe siècle, et sont liées à la culture axoumite préchrétienne, donc avant le premier quart du IVe siècle de notre ère.

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𝐄𝐝𝐟𝐨𝐮 Ce fut au début de l’Ancien Empire que se fixèrent les grandes légendes et que, parmi les innombrables divinités, ...
26/05/2026

𝐄𝐝𝐟𝐨𝐮

Ce fut au début de l’Ancien Empire que se fixèrent les grandes légendes et que, parmi les innombrables divinités, certaines prirent une place majeure dans la religion égyptienne. La lutte impitoyable menée par le dieu Seth contre son frère Osiris, le récit de la mort de ce dernier, sa résurrection, le temps pour sa sœur-épouse Isis de concevoir un fils – Horus – qui saurait ensuite venir à bout du meurtrier de son père dans une bataille titanesque où il perdrait un œil, comptent parmi les mythes fondateurs. Horus enfant, dans les bras d’Isis, Horus combattant, symbole de l’unité du pouvoir de Pharaon, Horus et ses quatre fils – Amset, Hâpi, Douamoutef et Kébehsénouf – qui protègent les organes du défunt, enfermés dans les vases canopes, Horus rassembla au fil des siècles bien des attributs de divinités locales ou devenues secondaires. Mais, parallèlement au cycle osirien, Horus est aussi une forme de divinité solaire, représentée par un faucon dont un des yeux est le soleil, et le second, celui qui fut crevé par Seth, la lune. Cet aspect était particulièrement sensible dans le culte qui lui était adressé sous sa forme de Rê-Horakhty, l’Horus des Horizons, manifestation de Khépri – le soleil levant – et d’Atoum – l’astre couchant.

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𝐄𝐭𝐜𝐡𝐦𝐢𝐚𝐝𝐳𝐢𝐧 Cœur d’Etchmiadzin, la place Komitas, du nom du grand musicologue arménien, est bordée par une esplanade où ...
20/04/2026

𝐄𝐭𝐜𝐡𝐦𝐢𝐚𝐝𝐳𝐢𝐧

Cœur d’Etchmiadzin, la place Komitas, du nom du grand musicologue arménien, est bordée par une esplanade où s’élève la structure moderne du monument aux victimes des massacres de 1915. Elle s’ouvre sur un vaste parc ombragé où, l’été, les habitants d’Etchmiadzin aiment à flâner sous les frondaisons. Chaque dimanche matin, cependant, une foule tranquille emprunte la grande allée qui mène à la cathédrale, siège de l’Eglise apostolique arménienne. La plus grande des églises du pays n’est pas imposante, mais retrouve dans sa sobriété et la chaleur de son tuf volcanique aux nuances ocre et dorées, le charme des ces innombrables petites églises à l’architecture délicate qui parsèment l’Arménie. Cependant, le voyageur qui vient ici pour la première fois, s’étonne de ne voir qu’une petite partie des fidèles entrer dans la cathédrale, les autres se rangeant de part et d’autre de l’allée qui mène, dans l’axe du portail, jusqu’à la porte de Tiridate. Plus loin, se dresse le Catholicossat, sobre édifice du XVIIe siècle, en parfaite harmonie avec la cathédrale. Soudain, le silence se fait. Deux haies de prêtres portant chasuble noire et étole rouge, suivis de moines encapuchonnés, se forment le long de l’allée. Le Catholicos de tous les Arméniens sort enfin de son palais pour aller, en sa cathédrale, célébrer la messe en arménien classique – le grabar – selon la liturgie de saint Grégoire l’Illuminateur, rythmée par les chants splendides des moines et d’un chœur de jeunes filles coiffées d’un foulard de dentelle blanche, le balancement des encensoirs et scandée par la fermeture et l’ouverture de l’immense rideau rouge frappé d’une croix pattée sur champ de rinceaux à feuilles courbes, qui isole le chœur de la nef lors de la consécration.

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𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝’𝐨𝐫 𝐝’𝐚𝐦𝐫𝐢𝐭𝐬𝐚𝐫 A l’extrémité occidentale de l’Etat du Punjab, l’un des plus septentrionaux de l’immense sous-...
01/04/2026

𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝’𝐨𝐫 𝐝’𝐚𝐦𝐫𝐢𝐭𝐬𝐚𝐫

A l’extrémité occidentale de l’Etat du Punjab, l’un des plus septentrionaux de l’immense sous-continent indien, Amritsar est une grosse ville qui recèle un des joyaux du pays. Le temple d’Or, qui reflète son élégante silhouette dans les eaux d’un bassin plein de calme, en dehors des jours de grandes cérémonies, est l’endroit où vous pourrez prendre contact avec l’une des communautés les plus singulières de l’Inde, celle des Sikhs. Très jaloux de leur originalité et très fiers de leur religion qui mélange brahmanisme et islam, ils constituent une sorte de chevalerie à laquelle se heurtèrent longtemps les conquérants de l’Inde du Nord-Ouest. Vous reconnaîtrez aisément dans les rues de la ville ou autour du temple les membres les plus élevés de la communauté, qui ajoutent singh (« lion ») à leur nom. D’origine rajpoute, ils portent en permanence un élégant turban qui dissimule leur longue chevelure qu’ils ne coupent jamais, mais arrangent en chignon maintenu par un petit poignard et un peigne. Autre signe distinctif : la barbe, étoffée si nécessaire par un filet qui relie les tempes en passant par le menton. L’ensemble, renforcé par une longue tunique qui descend jusqu’aux chevilles, et le poignard recourbé que nombre d’entre eux portent à la ceinture, donne aux hommes Sikhs une allure d’une grande noblesse.

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𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐚𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐣𝐞𝐚𝐧 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐭𝐦𝐨 En abordant l’île de Patmos, au nord de l’archipel du Dodécanèse, on distingue de l...
30/03/2026

𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐚𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐣𝐞𝐚𝐧 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐭𝐦𝐨

En abordant l’île de Patmos, au nord de l’archipel du Dodécanèse, on distingue de loin en mer l’impressionnante silhouette d’un monastère aux allures de forteresse dont les hautes murailles de pierre contrastent avec la blancheur éclatante des maisons de la ville de Chora blottie à ses pieds. Il s’agit du monastère Saint-Jean-le-Théologien, inscrit depuis 1999 au patrimoine mondial par l’UNESCO pour sa riche histoire, son importance religieuse et son patrimoine artistique.

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𝐃𝐚𝐦𝐛𝐮𝐥𝐥𝐚 Au centre de l’île de Ceylan, les grottes de Dambulla rappellent l’importance que les religieux ont accordée au...
02/02/2026

𝐃𝐚𝐦𝐛𝐮𝐥𝐥𝐚

Au centre de l’île de Ceylan, les grottes de Dambulla rappellent l’importance que les religieux ont accordée aux endroits difficiles d’accès, propices à la méditation qui fut toujours l’un des piliers de leur religiosité.

©Artaporn Puthikampol ©Richie Chan ©Aliona_25 ©Hyserb // shutterstock

𝐋𝐚 𝐌𝐨𝐬𝐪𝐮𝐞́𝐞-𝐂𝐚𝐭𝐡𝐞́𝐝𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐫𝐝𝐨𝐮𝐞 En l’an 132 de l’Hégire, soit en 750 de notre ère, le dernier calife omeyyade, Marwan...
13/01/2026

𝐋𝐚 𝐌𝐨𝐬𝐪𝐮𝐞́𝐞-𝐂𝐚𝐭𝐡𝐞́𝐝𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐫𝐝𝐨𝐮𝐞

En l’an 132 de l’Hégire, soit en 750 de notre ère, le dernier calife omeyyade, Marwan II, fut vaincu en Orient à la bataille du Grand Zab, par Abu Muslim, chef de file de la révolte menée par ceux qui, se réclamant de l’oncle du Prophète, fustigeaient les dévoiements des califes omeyyades. S’il est vrai que Yazid Ier avait été connu pour être grand buveur de vin corsé de musc et que le grand calife Hisham autorisa même sa fille à participer à une course de chevaux, ce furent surtout la charge des impôts et l’endettement des paysans arabes qui précipitèrent la chute des Omeyyades. Le nouveau calife abbasside Abu al-Abbas as-Saffah, après avoir assassiné Marwan II, s’acharna sur sa famille qu’il fit massacrer jusqu’au dernier de ses membres... sauf le jeune et brillant Abd er-Rhaman qui, au terme d’un parcours plein de dangers, de la vallée de l’Euphrate à l’Egypte puis au Maroc, finit par rejoindre, en 755, l’Espagne fraîchement prise aux Vandales – d’ou le nom d’ « al-Andalus » que lui donnèrent les musulmans – conquise sous le règne de son grand-oncle al-Walid par le général Tariq ibn Ziyad. Profitant des dissensions entre Arabes et Berbères, il réussit à vaincre le gouverneur appointé par les Abbassides, à prendre Cordoue et, en 756, à se faire reconnaître émir. Ainsi naissait la dynastie omeyyade de Cordoue...

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𝐋𝐞 𝐊𝐫𝐞𝐦𝐥𝐢𝐧 Immense serpent de brique rouge qui enserre le cœur de Moscou, le Kremlin d’Ivan le Grand et d’Ivan le Terrib...
31/12/2025

𝐋𝐞 𝐊𝐫𝐞𝐦𝐥𝐢𝐧

Immense serpent de brique rouge qui enserre le cœur de Moscou, le Kremlin d’Ivan le Grand et d’Ivan le Terrible résume à lui seul l’histoire de la Russie, fastueuse et tumultueuse.

©Ula Ulachka ©YuTphotograph ©Catarina Belova

𝐖𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐦 𝐓𝐮𝐫𝐧𝐞𝐫 Joseph Mallord William Turner vit le jour à Londres en 1775. Très tôt, il prit l’habitude de parcourir la...
30/12/2025

𝐖𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐦 𝐓𝐮𝐫𝐧𝐞𝐫

Joseph Mallord William Turner vit le jour à Londres en 1775. Très tôt, il prit l’habitude de parcourir la campagne avec son cahier de croquis, marchant jusqu’à plus de quarante kilomètres par jour. Son père remarqua son talent et l’inscrivit à la prestigieuse école de peinture de la Royal Academy, alors qu’il n’était âgé que de quinze ans. Les premières recherches de Turner le conduisirent vers l’aquarelle et vers la gravure mais, bientôt, il se consacra à la peinture à l’huile, qu’il mena progressivement aux limites de l’impressionnisme.

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