19/05/2025
Bilan de mon voyage en France
C’est plus de 12 heures de vol aller/retour, 170 kilomètres de marche que j’ai fait en 13 jours sur le sol français. De balades en métro, train de banlieue, TGV et même en vélo. Dimanche, j’ai quitte la France, le cœur et la tête pleins de souvenirs j’ai passer par plein d’émotion souvent heureuse et quelque fois triste, ou plus tôt nostalgique — et de quelques petites déceptions aussi, rien ne peut-être parfait.
Mais je le sais : Paris j’y reviendrai.
La prochaine fois, je ne serai pas seul. Je reviendrai accompagné, le tête rempli de souvenir et pleine d’amour cette fois.
J’ai gravi la Tour Eiffel, marché sur l’avenue des Champs-Élysées, et un saxophoniste a même joué à ma demande “Aux Champs-Élysées”. Peut-être qu’une larme s’est échappée à ce moment-là… mais pour le savoir, il fallait être là avec moi.
J’ai découvert des coins de Paris magnifiques et typiques, j’ai vue la richesse comme la pauvreté. Prendre un lunch sur les Champs de Mars, aux pieds de la Tour Eiffel, c’est quelque chose qui restera en mémoire longtemps.
J’ai fait la fête avec des jeunes dans la vingtaine, à tel point que la serveuse de la terrasse nous a demandé de faire moins de bruit… ou de partir car elle appeler les policiers. Alors on a fait ce que toute bonne personnes ferait : on a continué… jusqu’au troisième avertissement comme quand nos parents nous avertissais.
Je suis ensuite parti pour Nantes, j’ai rencontré un ami de mon frère, Alain Dussar, et son épouse, qui m’ont consacré trois journées entières pour me faire découvrir leur coin de pays. J’ai visité un chantier naval gigantesque — celui où a été construit le Queen Mary II —, un lieu aussi impressionnant, gigantesque que fascinant. J’ai vue l’ingéniosité des gens et le pouvoir de suivre ces rêves en visitant l’île des machines, une endroit où adultes comme enfants peuvent rêvé. J’ai même fait un tour d’éléphant hydraulique/mécanique gigantesque. C’était formidable je me suis senti comme un enfant de 5 ans tellement c’était impressionnant.
Le château de Nantes, immense, rien à voir avec notre château Frontenac. Un château bâti pour ce défendre. Et que dire du parc floral, avec des arbres, animaux et plantes venus du monde entier… un véritable voyage dans le voyage.
Les soirées se terminaient t**d, un verre à la main, dans la douceur de la nuit, un simple chandail sur le dos. Puis, sans l’avoir prévu, direction le sud de la France. Mon hébergement annulé à Paris m’a ouvert les portes d’un autre monde. Les plages méditerranéennes, même froides, m’ont invité à plonger. Et j’ai plongé.
J’ai franchi des limites que je ne pensais pas pouvoir dépasser, tout au long de mon voyage. Me retrouver seul avec moi même. J’ai vu la beauté d’un monde que je ne connaissais que par le biais de la télévision. Et je me suis aussi vu, autrement.
Le retour à Paris pour clore ce périple était parfait. Certes, je n’ai pas pu visiter les catacombes — billets introuvables —, ni le musée du Louvre après plus de 4 heures d’attente à trois reprises. Visitez des quartier populaire de paris. J’ai même fait du vélo sur le bord de scène et aussi dans les rue de Paris comme les parisiens en me faufilant au travers les voitures, WOW je me sentait comme un one off the gang comme dirait une personne très cher à mon cœur 😂🤣😂🤣.
Mais ce n’est que partie remise. Je sais que je reviendrai un jour.
Et puis, moi qui suis plutôt difficile en matière culinaire. Croyez-le ou non : je n’ai pas touché à un seul repas de junk food. Chaque jour, j’ai goûté des saveurs nouvelles, osé des plats que je n’aurais jamais choisis chez moi. Et les vins… je ne compte même plus les cépages que j’ai goûtés. Pas une seule déception culinaire sauf le lait chaud de mon dernier samedi à Paris.
Pendant 13 jours, j’ai été touriste et libre. J’ai arpenté les rues de Paris sans but, l’esprit ouvert à une culture inconnue, juste en pensant à moi. J’ai pris du temps. Beaucoup de temps pour moi.
Et maintenant, je suis rentré chez moi, le cœur gonflé, la tête pleine d’images, d’odeurs, de moments. Je ne voulait pas partir… mais j’ai hâte de retrouver les miens.
Et pour mon premier repas à la maison ?
Une grosse crisse de poutine.
Parce qu’on revient toujours pour mieux repartir.