Château de Mongenan

Château de Mongenan Faire connaître aux grands publics toutes les animations du Château de Mongenan

De certaines émigrationsLe mois de juin a ceci de particulier qu'il est celui des offensives guerrières, des grandes rév...
15/06/2026

De certaines émigrations

Le mois de juin a ceci de particulier qu'il est celui des offensives guerrières, des grandes révolutions, et souvent de grandes décisions. Le fameux appel du Général de Gaulle, avec bien des difficultés, fut prononcé devant les micros de la BBC le 18 juin 1940. Rares furent ceux qui l'entendirent, mais la radio a ceci de merveilleux qu'elle peut bégayer et rediffuser les grands messages. L’effondrement et le relèvement de la France ont donc commencé en même temps, en juin. Le 5 juin 1789, le Dauphin mourut, laissant Louis XVI désemparé, cuvant son deuil à Marly, tandis que les députés aux États Généraux, aussi désemparés que le roi, commencèrent à découvrir par la bouche des courtisans abandonnés à eux-mêmes, que la peinture qu'on leur avait faite de la famille royale était tout sauf exacte. Ils découvrirent la mauvaise entente de Louis XVI et de Marie-Antoinette, l'homosexualité du Comte de Provence, la vie libertine du Comte d'Artois, l'épouvantable entourage du Duc d'Orléans. Toutes médisances qui allaient être confirmées par la découverte des journaux saisis par l police et entassés dans ls cachots poussiéreux de la Bastille.

Déjà, certains, à Chantilly, préparaient leurs valises, pour aller combattre une révolution qui n'avait pas encore éclaté ou pour se mettre à l'abri, à tout hasard. Nombreux furent lrd voyageurs en ce début d'été, tandis que les résistants de la première heure se comptaient sur les doigts d'une main.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les deux situations sont parallèles. Aucun De Gaulle n'est sorti de la contre-révolution, sauf Louis XVIII qui, rejeté de partout, misérable et errant, persista dans son entêtement jusqu'en 1814.

Que se passe-t-il dans la tête de ceux qui courent l'Europe, d'Odessa à Londres, de Berlin à Londres, de ceux qui font le serment de Koufra, de ceux qui voient impavides, la flotte détruite à Mers-el-Kébir et se demandent si nos alliés ne sont pas pires que nos ennemis?

Familière du XVIII° siècle et de l'histoire de la 2° guerre Mondiale, Florence Mothe dont l'ouvrage "Savoirs et Franc-Maçonnerie au siècle des Lumières" a remporté dimanche dernier le Prix Massonica-Tours, tentera le difficile rapprochement entre les différentes formes d'émigration. Elle racontera les hésitations, les complots, les angoisses légitimes et , finalement, le recours au bercail, le dimanche 21 juin prochain à 17 h au château de Mongenan à Portets. Les 28 juin et 5 juillet seront données les deux dernières conférences de la série "Sociétés et Révolutions". La semaine suivante, nouveau programme: "Initiés, utopistes et visionnaires", jusqu'au mois de septembre.

Renseignements: château de Mongenan, 33640 Portets, 05 56 67 18 11, conférence suivie de la dégustation gourmande des vins du domaine

Justice et révolutionUn sujet ion ne peut plus dans l'actualité sera traité le dimanche 14 juin  à 17 h au château de Mo...
07/06/2026

Justice et révolution
Un sujet ion ne peut plus dans l'actualité sera traité le dimanche 14 juin à 17 h au château de Mongenan par Florence Mothe :dans le cadre de la série "Sociétés en Révolutions": des juges et des prisons. Alors qu'on s'interroge sur les nécessaires réformes de la Justice, sur la responsabilité des magistrats, sur leur formation, sur leur recrutement, sur leurs compétences, quel message nous apporte l'histoire et quelle comparaisons devons nous faire de nos magistrats actuels avec ceux du tribunal révolutionnaire, ceux qui ont accepté d'appliquer la Loi de prairial, ceux qui ont présidé des sections spéciales sous Pétain et tous ceux qui jugent avec légèreté un divorce, une mitoyenneté, un héritage, un accident de la route. Les rapports de la justice et du pouvoir sont complexes. La justice est toujours politique, par les nominations et les promotions de ses collaborateurs, par les crédits qui lui sont alloués, par la modification des Lois sous l'empire de l'actualité et qui devrait souvent déshonorer à jamais ceux qui les rédigent et ceux qui les votent.

Il ne suffit pas d'accabler Fouquier-Tinville en rappelant qu'il était joueur, buveur, et qu'il a trahi son neveu, Camille Desmoulins auquel il devait sa brillante promotion.. Il convient aussi d'analyser tout le système et d'observer qu'il est malheureusement récurrent, depuis la chambre ardente de Louis XIV jusqu'aux plus récentes décisions d'aujourd'hui. Les tribunaux populaires ont démontré leurs limites, les tribunaux professionnels aussi. Il est indispensable de réfléchir à une réforme qui échappera à la fois au populisme et au formalisme. Nous en sommes très loin.

Renseignements: château de Mongenan, 33640 Portets, 05 56 67 18 11, [email protected], entrée 10 e, conférence suivie de la dégustation gourmande des vins du domaine.

Belle histoire de Bonnet d'âne pour les magistrats de NanterreHier soir, mon ami Yves Bonnet, ancien patron de la DST, m...
04/06/2026

Belle histoire de Bonnet d'âne pour les magistrats de Nanterre
Hier soir, mon ami Yves Bonnet, ancien patron de la DST, m'appelle pour me demander si je comprend quelque chose à la convocation qu'il vient de recevoir d'un magistrat de Nanterre qui enquête sur l'affaire Henri Curiel, assassiné le 4 mai 1978. Rien de plus urent que de percer les zones d'ombres entourant la mort de ce supplétif du KGB au lieu de s'occuper des enfants maltraités dans le périscolaire, des abribus incendiés, et de la disparition de la petite Lyhanna. Mais la Justice a ses priorités, dont celle de faire entendre toutes affaires cessantes un préfet de 90 ans pour dire ... qu'à l'époque de la mort de Curiel, il était... sous-préfet de Cherbourg et pas du tout patron de la DST.
Pourquoi s'occuper de Curiel ?
Parce que son assassinat est imputé à un porte-flingue, Jean Pierre Maîonne-Libaude, auquel tous les cinglés et mongoliens qui prétendent connaître le nom des assassins de Robert Boulin, .attribuennt également le décès.
Léger problème: en 1978, le ministre de l'Intérieur qui 'est occupé de tout ce beau monde s"appelai..... Christian Bonnet, pas Yves Bonnet.
Tant que la Justice continuera à fonctionner avec cette rigueur, les violeurs de petites filles pourront courrir tranquilles!

Des graines et des bouturesDepuis leur création par Jack Lang, le château de Mongenan participe régulièrement aux Rendez...
03/06/2026

Des graines et des boutures

Depuis leur création par Jack Lang, le château de Mongenan participe régulièrement aux Rendez-vous aux jardins en proposant gratuitement à ses visiteurs des boutures de rosiers anciens et des graines rares introuvables en jardineries. C'est une manière de renouer avec la tradition du XVIII° siècle, époque à laquelle les semences étaient rares et chères car de nombreux légumes n'étaient pas encore introduits ou consommés en Europe -tomates, pommes de terre, aubergines - et où les différentes variétés de fruits, créées par La Quintinie à la demande de Louis XIV qui en raffolaient faisaient l'objet d'un véritable marché noir entre les différentes maisons nobles qui possédaient toutes un jardin vivrier.

Antoine de Gascq, qui fit construire Mongenan en 1736, avait créé un orchestre fameux, l'Académie des Lyriques, dont les premiers pupitres de violon et violoncelle étaient tenus par les frères Sarraut, magistrats comme lui, passionnés de facture musicale et grands amis de Montesquieu. En 1737, Sarraut de Boynet, le violoniste, fit savoir à Antoine de Gascq qu'il ne pouvait plus assumer la charge de l"Académie. Le président chercha à le remplacer, à Bordeaux, à Toulouse, et, ne trouvant personne s'dressa à une de ses amies parisiennes, la Princesse de Savoie Carignan, mère de la future Mme de Lamballe. Celle-ci lui signala un jeune citoyen de Genève, violoniste, compositeur, protestant, en rupture de ban, qui venait d'arriver à Paris et se prétendait le propagandiste de théories contestées d'un autre religionnaire un certain Linné , qui venait de publier un livre dans lequel il prétendait que les plantes étaient sexuées et avaient vingt quatre manières différentes de se reproduire, ce qui choquait profondément Mgr de Beaumont, Archevêque de Paris, d'autant plus que Linné, dans sa préface, prétendait que certaines variétés végétales étaient le fruit de relations conte-nature ou d'incestes. Rousseau refusa de venir s'enterrer à Bordeaux, mais discuta botanique avec Gascq ,en lui exprimant que les jardins, tels qu'on les dessinait à l'époque,ne pouvaient faire le bonheur des plantes. Il lui proposa de faire un jardin totalement nouveau dans sa structure où les plantes pourraient vivre en bonne intelligence et en démocratie.

Antoine de Gascq accepta. Ainsi naquirent les trois jardins de Mongenan qui conservèrent de la conception baroque la division en trois parties, jardin pour l'ornement, jardin pour l'agrément et jardin d’utilité, ordonnés autour d'un axe central en terrasses successives, qui représentait symboliquement le corps du propriétaire, son visage,ses entrailles et ses membres.

Ce dessin fut toujours conservés avec les plantes que Rousseau avait préconisées et qui font l'objet des distributions annuelle : Roses trémières qui servaient à corriger les vins de petite couleur, pastel, saponaire pour la lessive, rhue officinale, indigo, poirier mouille bouche, fraises capron français, chicorée, panais, topinambours, groseille à maquereau, cannas de Jussieu, népéta pour le bonheur des chats, néfliers, cognassiers, oliviers, grenadiers etc...

Seul manque à l'appel un des plus vieux cèdres de France qui dominait la maison depuis le jardin pour l'agrément et que la grande tempête de 1999 a abattu. Deux tentatives de remplacement ont eu lieu, infructueuses, car le sol est épuisé par deux siècles et demi de cèdre gourmand.

En revanche, le jardin pour l'agrément vit arriver sous Louis XVI des végétaux lointains, glycine, venue du Japon, ginkobiloba,Chimonanthus praecox, venu de Chine, oranger des osages venu d'Amérique comme le plaqueminier de Virginie, les magnolias, l’anacardier, l'arbre à franges, le sassafras, le tout soigneusement acclimaté comme le furent patiemment les rosiers qui bordent le vignoble au grand déplaisir de ceux qui le cultivent. Mme de Parabère, Mme de Grossouvre, centenaire de Lourdes, Cardinal de Richelieu, Blush noisette,candeur lyonnaise, rejoignent pour la distribution Albéric Barbier, Paul and Scarlett climber, Gylislaine de Féligonde et autres Dorothy Perkins.

Pour les Rendez-vous aux jardins, la visite des trois jardins est confiée au SIGM, Savoirs et Images en Graves de Montesquieu. Christiane Espeut explique la symbolique des jardins, leur aptitude à rendre l'immeuble transparent, tandis que la botaniste Nicole Puisné commente inlassablement les plantes, leur rattache des anecdotes et donne des conseils de culture.

Naturellement, on peut, à cette occasion; admirer le fameux herbier de Rousseau, inventaire du jardin en 137 planches et se faire expliquer tout ce qu'il faut savoir sur la classification linnéenne en l'honneur de laquelle un pistachier, arbre le plus sexué au monde, empêche presque l'entrée dans la salle des herbiers tant il est furieux depuis deux siècles de n'avoir pas encore trouvé dans le voisinage de pistachière à son goût.

Ouvert de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h les samedi et dimanche 6 et 7 juin 2026, graines et boutures gratuites naturellement. Visite commentée du musée et des jardins; Entrée 10 €, gratuite jusqu'à 12 ans.

L'influence des visiteurs du soirQue se passe-t-il dans le secret du  cabinet d'un roi ou dans le bureau d'un président ...
22/05/2026

L'influence des visiteurs du soir
Que se passe-t-il dans le secret du cabinet d'un roi ou dans le bureau d'un président de la République ? Quelle importance ont les "visiteurs du soir"? Et les conseillers ? Et les "femmes à côté "?

Récemment, un numéro de Secrets d'Histoire a été consacré à Mme de Staël. Fourmillant d'erreurs de détails dans la première partie de l'émission, celle-ci a fait l'impasse sur l'énorme responsabilité prise par la fille de Necker dans la funeste déclaration de guerre d'avril 1792. La vérité est celle-ci: Louise Necker tombe amoureuse du beau William Pitt, ancêtre de Winston Churchill, d'un milieu très supérieur au sien. Pitt, alcoolique et homosexuel, ne veut pas entendre parler de cette encombrante mésalliance. Pour y échapper, il exige que la France dote la fille du premier ministre et offre l'île de Tobago à l'Angleterre. Ce que Louis XVI refuse, naturellement. Furieuse, Louise change de prénom et décide de s'appeler Germaine. Elle jette ensuite son dévolu sur Axel de Fersen qui s'en débarrasse en lui présentant son cousin, le Baron de Staël. Celui-ci accepte toutes les conditions qui sont fixées pour bénéficier de l'énorme fortune de Germaine. Sitôt le mariage conclu, Mme de Staël tombe amoureuse f***e du fils naturel de Louis XV, Louis de Narbonne-Lara, a qui sera le père de ses deux premiers enfants. Qu'il soit fils de roi ne lui suffit pas. Il faut qu'il devienne célèbre, ministre, peut-être Roi lui-même. Elle va donc s'employer à en faire un ministre de la guerre et à faire éclater celle-ci pour que son amant puisse démontrer ses capacités stratégiques. Hélas, de cette volonté naitront une cascade de catastrophes qui entraineront une guerre perdue d'avance, les massacres de septembre, l'exécution du roi, les guerres de l'Empire et celles contre l'Allemagne de 1870, 1914 et 1939. Petite cause, grands effets.

Une situation en tout points comparable est celle de la comtesse de Portes, maîtresse de Paul Reynaud , qui fit pression sur son amant en 1939 pour qu'il réclame l'armistice. Quelques jours plus t**d, un accident de la circulation dans une voiture conduite par Reynaud tuera Mme de Portes, saluée par ce mot sans ambiguïté de De Gaulle: " J'espère qu'elle est crevée la sa**pe!

Dans la conférence qu'elle donnera le dimanche 31 mai, à 17 h, au château de Mongenan à Portets, Florence Mothe évoquera l'influence pernicieuse des entourages dans les moments où la décision des hommes politiques est capitale et où ces décisions entrainent la vie des peuples pour des décennies

La semaine suivante, le château de Mongenan participera naturellement aux Rendez-vous aux jardins avec la traditionnelle distribution de graines introuvables et de boutures de rosiers..

Renseignements: château de Mongenan, 05 56 67 18 11. Visite àpartir de 14 h. Conférence à 17 h suivie de la dégustation gourmande des vins du domaine.Entrée 10 €.

Petit rappel salutaire des époques troubléesLes époques troublées trainent toujours leur cohorte de profiteurs. Il en fu...
16/05/2026

Petit rappel salutaire des époques troublées

Les époques troublées trainent toujours leur cohorte de profiteurs. Il en fut ainsi de l'époque de la Révolution, une des plus corrompue de notre histoire, kil ne fut ainsi de l'époque de la 2° Guerre Mondiale où la collaboration économique devint une véritable plaie.

Forcément contemporaine de toutes les grandes convulsions, la tentation du bakchich, de la ristourne, du black, de la commission, est vieille comme le monde. Dès que l'homme a un petit pouvoir de plus que son voisin, fut-ce celui de lui vendre ou non un quart de beurre, l'instinct cher à Vespasien se réveille : l'argent n'a pas d'odeur.

Dans la conférence que Florence Mothe donnera le 24 mai prochain à 17 h au château de Mongenan, il sera question de toutes les manières de s'enrichir en peu de temps et à peu de risques dans ces moments difficiles. La littérature, du Bon Beurre de Jean Dutourd, aux éructations de Céline et aux aigreurs de Marcel Aymé, a raconté ces moments à la fois dérisoires, navrants et irrésistibles. Nous avons tous collectionné les pierres de la Bastille et celles du Mur de Berlin. Manquent à notre collection celles du mur de l'Atlantique aujourd'hui classé Monument Historique. Pourtant, combien de fortunes respectables se sont édifiées avec les bureaux Otto ? Une comptabilité qui n'a jamais été conduite et qui mériterait d'être faite. Non pour battre sa coulpe. Mais juste pour savoir.

Renseignements: château de Mongenan 33640 Portets, 05 56 67 18 11. Visite à partir de 14 h. Conférence à 17 h suivie de la dégustation gourmande des vins du domaine

Fin du mois et faim du monde...Les révolutions sont-elles toujours la conséquence des émeutes de la faim ? Pas toujours,...
09/05/2026

Fin du mois et faim du monde...

Les révolutions sont-elles toujours la conséquence des émeutes de la faim ? Pas toujours, mais le manque de subsistance n'améliore pas les rapports des peuples avec leurs dirigeants, surtout quand ceux-ci affichent un luxe insolent. Les révolutions sont plus souvent le fruit de la réflexion de la moyenne bourgeoisie qui, en les déclenchant,espère ne pas être emportée par l"immense convulsion qui se prépare. L'étude attentive de l'année 1788 montre la Révolution française s'avancer pas à pas. En fait, elle gronde depuis 1781, année de la guerre des farines, des soupçons de restriction volontaires des céréales pour faire monter les cours. Le marché noir est toujours le fils incestueux de la famine et de la taxation. On est frappé d'observer que le mécanisme est toujours le même à travers les siècles et que, ce pendant, les gouvernements ont toujours recours aux mêmes mesures contre-productives.

Dans la conférence qu'elle donnera le dimanche 17 mai à 17 h au château de Mongenan à Portets, Florence Mothe étudiera l'influence du manque de denrées sur les peuples. Elle rassemblera ses souvenirs de la Commission citoyenne pour le climat qui vit ressurgir ) ses oreilles ébahies les imbécilités professées par le Club de Rome qui inspirèrent un certain nombre d'écologistes, incapables de déceler la manipulation venant des empires dont ils étaient l'objet. La croissance zéro des pays développés ne peut que conduire à la mort pure et simple des pays en développement. Des sujets en pleine actualité qu'il est bon d'agiter avant la catastrophe qui n'est peut-être pas encore inéluctable.

Renseignements : Château de Mongenan 33640 Portets 05 56 67 18 11. Visite à partir de14 h. Conférence suivie de la dégustation gourmande des vins du domaine.

Robespierre, Lénine et Che GuevaraEtait-ce Voltaire, Etait-ce Rousseau ? Ou encore Montesquieu ? Qui a pensé que la Révo...
01/05/2026

Robespierre, Lénine et Che Guevara

Etait-ce Voltaire, Etait-ce Rousseau ? Ou encore Montesquieu ? Qui a pensé que la Révolution française était nécessaire ou, à tout le moins, que des réformes drastiques s'imposaoent ?

Qui eut raison de Marx ou d'Engels? De Lénine ou de Staline, de Trotski, de Mao ou de Che Guevara ? La Révolution française peut-elle servir de modèle dans tous les pays, y compris ceux du Tiers Monde ? La Révolution d'octobre peut-elle proposer un modèle unique de société, à base de soviets et de kolkhozes ? Ce sont tous ces sujets que Florence Mothe abordera dans la conférence qu'elle donnera le dimanche 10 mai à 17 h au château de Mongenan à Portets.

Effectuant en mai 1968 ses études de philosophie à l'Université de Bordeaux, la conférencière a connu les groupes de base, les manifs, les théories de Moreno et de Rogers qui expliquaient à l'époque que tout passait par le groupe. Or, les révolutions se font souvent autour de quelques uns, très peu nombreux, et la base - comme on disait en 68-, n'est convoquée qu'une fois les décisions prises. Cette configuration explique le mépris pour le peuple que professent les dictatures qui suivent en général les révolution qui promettent toutes un avenir meilleur. Pour quand ? On ne sait pas.

Confrontation passionnante entre les théoriciens et les citoyens qui sont les acteurs ou les victimes impuissants d'évènements qui les dépassent. Dans ce vaste balayage des sociétés en révolution proposé à Mongenan jusqu'au 5 juillet, Florence Mothe tente de rappeler l'expérience des peuples, toutes différents, souvent décevantes, mais dont certaines sont parvenues à faire naître tout de même une nouvelle société.

Renseignements: Château de Mongenan 33640 Portets, 05 56 67 18 11, visite tous les jours de 14 h à 18 h. Conférence suivie par la dégustation gourmande des vins u domaine, entrée 10 €.

La parole est à  la rue- C'est une question de santé. Choisissez l'oisiveté!-Toute politique rasoir doit être jetable!Ch...
18/04/2026

La parole est à la rue

- C'est une question de santé. Choisissez l'oisiveté!

-Toute politique rasoir doit être jetable!

Chaque fois qu'elle manifeste, la rue administre la preuve que M. Toutlemonde a beaucoup plus d'esprit que M. de Voltaire. Les slogans de 1968, les aristocrates à la lanterne, les Stavisky au Panthéon , ont exprimé le ras-le-bol d'un pays tout entier, las de répéter cent fois les choses poliment sans être jamais entendu.La violence de la parole révolutionnaire s'exprime à toutes les époques. Banderoles et slogans racontent le printemps des peuples. De Théroigne de Méricourt à Louise Michel, les femmes sont rarement absentes de la contestation qui éclate sous de multiples formes car certaines révolutions peuvent aussi se vouloir souterraines comme le furent les innombrables complots qui ponctuèrent la Révolution ou encore la Cagoule dans les années 30.

Florence Mothe s'est livrée à la collecte de toutes ces paroles qui ne sont pas seulement des discours. Dans la conférence qu'elle donnera le dimanche 26 avril à 17 h au château de Mongenan à Portets, elle promènera ses auditeurs parmi ces artères fiévreuses où la répression fut parfois sanglante. Toutes les révolutions ne se ressemblent pas. Il en est de droite et de gauche, mais toutes ont un dénominateur commun: la cécité et la surdité du pouvoir qui croit toujours s'en tirer en parlant d'autre chose.

Renseignements : château de Mongenan, 33640 Portets, 05 56 67 18 11; Entré 10 €, conférence suivie de la dégustation gourmande des vins du domaine.

Les hontes du patrimoine bordelaisSur ma page Linked in, je trouve cette mention:Nous avons pu obtenir l’inscription au ...
16/04/2026

Les hontes du patrimoine bordelais

Sur ma page Linked in, je trouve cette mention:
Nous avons pu obtenir l’inscription au patrimoine historique des grilles en fer forgé du Parc Bordelais, inauguré par le Président Carnot…et en très mauvais état.
Cette décision a été prise depuis le 7 octobre 2025…
Nous attendons l’arrêté officiel !
Pourriez vous faire un focus sur cette attente insupportable ?
Merci pour le patrimoine.
Françoise RASOLONJATOVO
Je pense que rien n'explique la paresse préfectorale. Rien n'explique non plus que les magnifiques ornements maçonniques dorés qui agrémentaient les grilles du jardin de la mairie aient disparu sous Juppé pour ne jamais revenir. Les a-t-on volés? Qui a porté plainte ? On les a enlevé pour une autre raison ? Qu'on nous la donne. Immédiatement. La patrimoine de Bordeaux appartient à tous les bordelais. Non à qielques petits fonctionnaires paresseux ou mal intentionnés.

Adresse

16 Rue Mongenan
Portets
33640

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