LE CLAU DES Cerisiers GITES et Chambres HOTES Perigord Pourpre Dordogne

LE CLAU DES Cerisiers GITES et Chambres HOTES Perigord Pourpre Dordogne Le Clau des Cerisiers est une très jolie longère typiquement périgourdine dans un cadre magique..

Le Clau des Cerisiers est une très jolie longère typiquement périgourdine dans un cadre magique...

Aujourd’hui, une Duchesse s’est invitée au Clau… 👑Elle n’est pas arrivée en carrosse, n’avait ni dentelle ni beaux souli...
29/09/2026

Aujourd’hui, une Duchesse s’est invitée au Clau… 👑

Elle n’est pas arrivée en carrosse, n’avait ni dentelle ni beaux souliers ni parures dorées mais elle portait avec elle ce parfum que j’aime tant…celui des recettes d’autrefois.

La Duchesse de Sarlat, c’est une vieille gourmandise périgourdine, une charlotte aux noix comme on savait les faire avec peu de choses mais beaucoup de patience.

Des noix, quelques biscuits "cuillère" que moi je trempe dans un sirop à base de liqueur de noix, une crème pâtissière douce mais parfumée… et surtout ce petit goût de chez nous.

J’aime l’idée de faire revenir sur ma table ces desserts presque oubliés.

Parce qu’une recette n’est jamais seulement qu'une recette, c’est un morceau de notre histoire que quelqu’un a pris soin de nous laisser quelque part...

Alors aujourd’hui, au Clau, j’ai remis la Duchesse à l’honneur.
Et entre nous… je crois bien qu’elle méritait de sortir de l’oubli.

Vous connaissiez la Duchesse de Sarlat ?

Douce et gourmande journée à toi qui passes ici.

Petite pensée pour Cath Catherine Carquin

Faire un moelleux au citron… et oublier de redescendre la température du four après le préchauffage. 😪🍋Quand on a l’espr...
25/09/2026

Faire un moelleux au citron… et oublier de redescendre la température du four après le préchauffage. 😪🍋

Quand on a l’esprit ailleurs mais qu’il faut quand même penser au goûter, aux courses, aux repas du week-end… et à tout le reste.

Je m’étais pourtant tellement appliquée.
Préparer ma pâte, beurrer soigneusement le fond et les bords du moule puis les tapisser de cassonade pour qu’à la cuisson, un joli caramel doré vienne envelopper mon moelleux…

Tout était prévu.
Sauf ce fichu bouton du four que j’ai oublié de tourner vers la gauche. 😅

Il faut dire qu’entre l’envie de faire cuire mon gâteau pendant les heures creuses de cette chère, très chère électricité, la liste des courses à terminer et les menus du week-end à imaginer, suffisamment consistants mais sans qu’ils coûtent un bras… mon cerveau avait visiblement décidé qu’il avait assez travaillé.

Alors mon moelleux est un peu plus bronzé que prévu mais moelleux quand même. Et c’est bien là l’essentiel.

Ce week-end, il va pourtant falloir me recentrer un peu avec l’arrivée de mon fiston, venu prêter main-forte à Papa pour terminer ce fameux mur.

Et moi, au milieu de tout l’outillage nécessaire aux travaux qui a transformé ma pièce de vie en un joyeux bazar sans nom, je vais essayer de respirer, cuisiner… et surtout penser à baisser le four. 😂

Et chez vous, c’est quoi la dernière chose toute bête que vous avez oubliée parce que votre tête était déjà occupée par dix autres ?

Doux vendredi doré à toi qui passes ici 🙏🍋🙏

𝐋es jolis cadres vides nous ouvrent à toutes les possibilitésC'est sans doute ce que j'affectionne le plus chez eux. Cet...
20/09/2026

𝐋es jolis cadres vides nous ouvrent à toutes les possibilités

C'est sans doute ce que j'affectionne le plus chez eux. Cette impression de page blanche et puis, presque aussitôt, la vision de ce que j'en ferai demain, dans quelques mois, au fil des saisons ou simplement de mes envies.

C'est exactement ce qui s'est passé avec celui-ci lorsque, pour la première fois, je l'ai découvert chez Virginie Caresse du temps ⚘️ Vente en ligne 🌸 décoration

Il était vide.
Et pourtant, dans ma tête, il ne l'était déjà plus.
Des dizaines, peut-être même des centaines de possibilités s'ouvraient à moi, un peu comme tous ces choix qui jalonnent notre vie et qui, selon le chemin que l'on emprunte, nous emmènent vers une histoire plutôt qu'une autre.

J'ai toujours fonctionné ainsi.

Lorsque je rentre dans un espace vide, je ne vois jamais vraiment le vide.
J'ai des images qui défilent dans ma tête, les unes après les autres, comme dans ce drôle de petit appareil que j'avais lorsque j'étais enfant...

Il fallait y glisser des images puis approcher son visage, placer ses yeux contre 2 petites vitres et regarder.

Et soudain, le monde autour de nous disparaissait.
Doucement, on appuyait sur la petite manette située sur le côté…
Clic, Une nouvelle image apparaissait.
Et sans avoir fait un seul pas, nous étions déjà ailleurs.
Dans un autre lieu, un autre décor, presque dans un autre espace-temps.

Je trouvais cela absolument magique.

Peut-être est-ce d'ailleurs de là que me vient cette drôle de faculté à voir ce qui n'existe pas encore.

Là où certains voient un mur vide, une pièce à aménager ou un vieux cadre qui n'attend plus grand-chose, moi, je vois déjà défiler les possibles.

Alors finalement, ce cadre n'a jamais vraiment été vide.
Dès l'instant où je l'ai aperçu chez Virginie, il était déjà rempli de toutes les histoires que je pourrais un jour lui inventer.

Aujourd’hui, quelques petites citrouilles y ont pris place, suspendues comme de petits morceaux d'automne, accompagnées d'une pomme de pin et de quelques cœurs de bois.

Mais elles partiront.
Parce que j'aime aussi cette idée-là de ne pas tout figer.

Laisser les objets vivre, changer, se déplacer, disparaître puis parfois revenir.

Mon Périgord a quatre couleurs… 💚🤍🖤💜Il y a le Périgord Vert, celui des prairies, des rivières et des forêts.Le Périgord ...
14/09/2026

Mon Périgord a quatre couleurs… 💚🤍🖤💜

Il y a le Périgord Vert, celui des prairies, des rivières et des forêts.
Le Périgord Blanc, où le calcaire donne aux paysages et aux vieilles pierres cette lumière si particulière.
Le Périgord Noir, celui des forêts profondes, des falaises, des grottes et des villages chargés d’histoire.

Et puis il y a le Périgord Pourpre… le mien. 💜
Celui des vignes, des bastides, des petites routes qui serpentent entre bois et coteaux.
C’est ici que se trouve Saint-Jean-d’Estissac, mon petit village blotti dans la campagne périgourdine.

Et quelque part, encore un peu plus caché, il y a le Clau des Cerisiers.
Ma maison. Mon refuge.
L’endroit où j’aime créer, chiner, planter, bricoler… mais aussi ralentir et simplement regarder passer les saisons.

Avec les années, j’ai compris que je n’avais finalement pas besoin de beaucoup plus.
Une maison que j’aime, des arbres autour de moi, quelques vieilles choses qui ont déjà vécu et du temps pour profiter de tout cela.

Alors parmi les quatre couleurs de mon Périgord, je crois que la vie avait plutôt bien choisi la mienne…
Il me fallait le Pourpre. 💜

Mais maintenant, j’ai envie de voyager un peu à travers vos pays à vous…
Dites-moi où vous vivez, votre région, votre département, votre petit coin de France… ou d’ailleurs.

Et surtout, chez vous aussi existe-t-il cette particularité ?

Un territoire partagé en plusieurs pays, plusieurs couleurs, plusieurs identités, avec des noms que seuls ceux qui y vivent connaissent vraiment ?

Je suis curieuse de découvrir toutes ces petites géographies que l’on connaît lorsqu’on y vit… mais que les autres ignorent souvent.

Aujourd’hui, je vous ai raconté mon pays.
À votre tour de me raconter le vôtre...

Douce journée.

Le Périgord... comme ailleurs Il y a une histoire beaucoup plus discrète, celle que j’aime davantage…l’histoire du Périg...
13/09/2026

Le Périgord... comme ailleurs
Il y a une histoire beaucoup plus discrète, celle que j’aime davantage…l’histoire du Périgord qui se raconte dans les cuisines.

Pendant des siècles, dans nos campagnes, on vivait beaucoup de ce que la terre voulait bien donner.

On cultivait le potager, on élevait quelques volailles et un cochon, on ramassait les noix, les châtaignes et les champignons, on faisait sécher, confire, saler, mettre en toupines puis plus t**d en bocaux… parce qu'avant d'être une tradition gourmande, conserver était une nécessité.

Le Périgord est ainsi devenu une terre de noix, de châtaignes, de fraises, de truffes, de cèpes, de canards et d'oies mais aussi de recettes beaucoup plus modestes, préparées avec ce que l'on avait sous la main.

Dans les maisons, rien ne se perdait vraiment.
Un morceau de pain rassis trouvait une seconde vie.
Les fruits devenaient confitures.
Les légumes patientaient dans les bocaux ou sur des clayettes, les patates dans des pièces noires.
Les noix séchaient dans les greniers avec les feuilles de tabac.

Et les recettes voyageaient rarement dans des livres, elles passaient d'une grand-mère à une mère puis d'une mère à une fille, avec ce fameux “tu verras bien à l'œil” ou "une cuillère bien remplie de" qui valait toutes les balances du monde.

C'est cela que j'aime le plus dans notre Périgord.

Il possède les grands châteaux et les pages d'Histoire… mais il possède aussi une multitude de petites histoires qui n'ont jamais été écrites...

Celles des cuisines qui sentaient le feu de bois, des paniers revenant du jardin, des pots alignés sur les étagères, des grandes tablées du dimanche et de ces gestes ordinaires qui, répétés pendant des générations, sont finalement devenus notre patrimoine et où chaque femme était à elle seule, une héroïne du quotidien.

Et quelque part, lorsque je regarde les bocaux, les paniers et les objets anciens qui jonchent aujourd'hui Le Clau des Cerisiers, je me dis que je ne fais peut-être que continuer l'histoire… mais à ma façon, à ma sauce.

Doux dimanche à toi qui passes ici par envie ou par le plus grand des hasards

Moi, je suis de celles qui se retrouvent dans les textes de Pagnol, de Signol.Quand je les lis, je suis à ma place.Je re...
10/09/2026

Moi, je suis de celles qui se retrouvent dans les textes de Pagnol, de Signol.

Quand je les lis, je suis à ma place.
Je reconnais des odeurs, des silences, des façons de vivre que je n’ai jamais vraiment quittés.

Je vous parle souvent de mes grands-parents paternels parce qu’eux aussi avaient fait le choix de vivre dans le simple.
Le très simple.
Et même, parfois, le trop simple.

Chez eux, il n’y avait rien d’autre que l’essentiel.
Pas de salle de bain.
Pas d’eau chaude.
Pas de machine à laver.
Pas de cafetière.
Pas de décoration non plus si ce n’est quelques photographies posées sur un vieux buffet.

Je me souviens même des assiettes qui sentaient parfois le gras. Ma grand-mère ignorait sans doute qu’il existait ailleurs des produits capables de tout dégraisser… mais surtout, l’eau était précieuse.
Elle remontait d’une fontaine située plus bas dans la vallée grâce à un système de bélier.
Alors on ne la gaspillait pas.

L’eau de la vaisselle servait ensuite à préparer la soupe du cochon que je me plaisais à lui porter, espérant chaque jour que cet être devenu de plus en plus opulent ne finirait jamais dans nos assiettes.

C’est peut-être cette enfant sauvage que vous retrouvez ici presque chaque jour.
Une enfant qui a toujours cherché la liberté des bois, la liberté des mouvements et celle des paroles.

J’ai pourtant fait des études bien rigoureuses où les chiffres avaient toute leur importance.

Mais j’ai fini par comprendre que les chiffres nous enferment parfois là où les mots, eux, sont infinis.

Ces années-là pourraient en effrayer certains s’il fallait, pour je ne sais quelle raison, y retourner.
Moi, je crois que je m’y retrouverais.

Alors vous comprendrez peut-être mieux pourquoi les objets du passé me parlent autant.
Pourquoi je caresse un vieux panier, conserve une assiette ébréchée, m’att**de devant un meuble usé ou ramène à la maison quelque objet dont personne ne voulait plus.

Ce n’est pas seulement de la brocante.
Ce n’est même pas vraiment de la décoration.
Ce sont des morceaux de vies passées qui viennent rejoindre mon histoire.

Douce journée à toi qui passes ici 🙏

J’ai toujours aimé soigner les endroits que l’on ne remarque pas forcément…Ranger les serviettes par teintes, les rouler...
08/09/2026

J’ai toujours aimé soigner les endroits que l’on ne remarque pas forcément…

Ranger les serviettes par teintes, les rouler parfois, les plier aussi, glisser quelques paniers ici et là, mêler le blanc aux couleurs de lin et de terre…

Rien d’extraordinaire finalement.

Juste cette envie de mettre un peu de joli partout, jusque dans les choses les plus ordinaires du quotidien et surtout dans cette salle de bain qui mériterait de se refaire un brin.

Le charme d’un intérieur ne tient pas forcément à ce qui saute aux yeux.

Il se niche dans un détail comme un rideau, une matière, un panier, une petite broderie sur une serviette d'invité que l’on aime trop pour la laisser dormir au fond d’un tiroir…

Et puis on tire le rideau et tout disparaît.

Mais moi, je sais ce qu’il y a derrière… et ça suffit à me rendre heureuse. 🙏

Alors, qui comme moi décore ce qui ne se voit pas ?

Adresse

S/N LA GRAVE
Saint-Jean-d'Estissac
24140

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