Versailles Royal

Versailles Royal Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Versailles Royal, Office du tourisme, Versailles.

“Ce qu’il y a de plus beau à Paris, c’est Versailles”
On vous révèle Versailles et sa région d’aujourd’hui et d’hier 👑 avec un zeste d’Italie 🇫🇷🇮🇹🇬🇧 Si vous rêvez de découvrir Versailles et Paris, laissez-vous guider par nos conseils avisés.

Au Grand Trianon, l’exposition “Jardins des Lumières, 1750-1800” nous entraîne dans une révolution silencieuse : celle d...
23/05/2026

Au Grand Trianon, l’exposition “Jardins des Lumières, 1750-1800” nous entraîne dans une révolution silencieuse : celle d’un nouveau regard sur la nature.
Adieu à la rigueur du jardin à la française, place à la liberté apparente, aux sentiers sinueux, aux rivières discrètes et aux fabriques mystérieuses.

Dans les paysages dits « anglo-chinois », l’ailleurs s’invite partout.
Antiquité rêvée, Orient fantasmé, terres lointaines… Le jardin devient une scène sensible où l’imaginaire du XVIIIe siècle se déploie avec poésie.

Puis vient le temps de l’intime.
Sous l’influence de Rousseau, le jardin se fait refuge : on y marche, on y médite, on s’y perd.

Le paysage devient langage, miroir des émotions.
Même les intérieurs s’en inspirent, comme en témoignent les fascinantes toiles d’Hubert Robert, où l’art du paysage s’invite jusque dans les lieux les plus privés.

Une nouvelle manière de vivre émerge…
Plus libre, plus légère. Robes aériennes, chapeaux de paille, mobilier délicat — tout s’accorde à cette élégance champêtre, subtilement mise en scène dans les portraits d’Élisabeth Vigée Le Brun et George Romney.
Le jardin devient alors un théâtre social raffiné, entre nature et représentation.

Et lorsque la nuit tombe… la magie opère: illuminations, fêtes somptueuses, jeux de lumière transforment ces paysages en décors éphémères.
Comme dans les toiles de Fragonard, le réel vacille, laissant place à une douce illusion.

Et si nous commencions un nouveau voyage à travers Versailles… par ses églises ?Bienvenue dans la paroisse du Roi-Soleil...
14/05/2026

Et si nous commencions un nouveau voyage à travers Versailles… par ses églises ?

Bienvenue dans la paroisse du Roi-Soleil : l’église Notre-Dame.

À l’origine, le bourg de Versailles dépendait d’une modeste église Saint-Julien. Mais tout bascule en 1682, lorsque la cour s’installe à Versailles : la paroisse devient alors celle du roi, unique pour toute la ville, et même la Chapelle royale en dépend. L’ancienne église, trop simple, cède la place à un nouvel édifice confié à Jules Hardouin-Mansart, achevé dès 1686 dans une élégante sobriété classique.

Très vite, l’église Notre-Dame devient le cœur vivant de Versailles. “Les liens du roi avec l’église Notre-Dame sont matérialisés par les registres paroissiaux, dans lesquels ont été consignés les actes de baptême, de mariage et de décès des membres de la famille royale. C’est ainsi qu’on y trouve l’acte de décès du roi Louis XIV ou encore l’acte de mariage du futur Louis XVI avec Marie-Antoinette, le tout disséminé entre des actes relatifs aux plus humbles des paroissiens.”(source:versaillestourisme.fr)

La Révolution transforme profondément le lieu, tour à tour cathédrale, temple de la Raison, puis église rendue au culte. Peu à peu, elle retrouve sa richesse artistique : sculptures, peintures, orgue et décors témoignent encore aujourd’hui du raffinement du Grand Siècle.

Au XIXe siècle, une chapelle dédiée au Sacré-Cœur vient prolonger l’édifice, née d’un vœu après l’épidémie de choléra de 1832 qui épargna Versailles. Classée monument historique, l’église fait aujourd’hui l’objet d’une restauration attentive, engagée depuis 2022, pour préserver son authenticité et sa beauté.

8 mai 1945.Une date gravée dans la mémoire de l’Europe. Ce jour-là, à 23h01, l’Allemagne nazie capitule, mettant fin aux...
08/05/2026

8 mai 1945.
Une date gravée dans la mémoire de l’Europe. Ce jour-là, à 23h01, l’Allemagne nazie capitule, mettant fin aux combats sur le continent. Après des années d’ombre, une fragile lumière renaît : celle de la paix retrouvée.

Aujourd’hui, le 8 mai nous rappelle que la paix est un héritage précieux, à protéger chaque jour.

Au cœur de Paris, avec l’exposition “La mode du XVIIIe siècle” le Palais Galliera ouvre les portes d’un imaginaire où le...
03/05/2026

Au cœur de Paris, avec l’exposition “La mode du XVIIIe siècle” le Palais Galliera ouvre les portes d’un imaginaire où le passé dialogue avec le présent.

Le musée nous invite à redécouvrir la grâce et la complexité de la mode féminine au siècle des Lumières. Loin des clichés d’une époque figée ou poussiéreuse, le XVIIIe siècle se révèle ici comme un laboratoire d’élégance, d’audace et de transformation.

Corsets, volumes, étoffes précieuses… autant de codes qui ont façonné une silhouette, une allure, une manière d’être au monde. Mais surtout, un héritage. Car cette esthétique n’a jamais cessé d’inspirer : elle traverse les siècles, se réinvente, se métamorphose au fil des créations contemporaines.

Entre histoire et rêverie, tradition et modernité, l’exposition tisse un fil invisible entre les femmes d’hier et celles d’aujourd’hui, rappelant que la mode est bien plus qu’un vêtement — elle est mémoire, langage et réinvention permanente.

À Lecce, flâner dans le centre historique, c’est entrer dans un théâtre à ciel ouvert, où chaque façade raconte une hist...
28/04/2026

À Lecce, flâner dans le centre historique, c’est entrer dans un théâtre à ciel ouvert, où chaque façade raconte une histoire, où chaque détail capte la lumière.

La Piazza del Duomo, d’abord, surprend par son harmonie et son élégance. Presque secrète, elle s’ouvre comme une scène, dominée par la majesté du Duomo, dont la richesse décorative incarne toute la splendeur du baroque leccese.

Non loin de là, l’église Sant’Irene impose sa présence sobre et puissante. Ancienne protectrice de la ville, elle dévoile un intérieur riche en œuvres et en spiritualité, empreint d’une grandeur silencieuse.

Avec San Matteo, le baroque devient mouvement. Sa façade, courbe et vibrante, semble presque vivante — un dialogue fascinant entre rigueur et liberté.

Sainte Chiara, plus intime, offre une atmosphère délicate et lumineuse. Un lieu où le temps semble suspendu, propice à la contemplation.

Puis vient Santa Croce, véritable chef-d’œuvre. Sa façade, sculptée comme une broderie de pierre, foisonne de symboles, de figures et de détails — une explosion d’art et de créativité.

Le regard se prolonge vers le Palazzo Adorno, élégant et discret, témoin du raffinement aristocratique de la ville, avant de s’ouvrir sur le Palazzo della Provincia, imposant et solennel, gardien de l’histoire institutionnelle de Lecce.

À chaque pas, Lecce révèle une nouvelle émotion.

Une ville où le baroque ne se visite pas… il se ressent

Au cœur du Musée Archéologique National de Tarente — le MArTA — se dévoile une collection fascinante : les célèbres Ori ...
24/04/2026

Au cœur du Musée Archéologique National de Tarente — le MArTA — se dévoile une collection fascinante : les célèbres Ori di Taranto. Une constellation de bijoux précieux — bagues, boucles d’oreilles, bracelets, diadèmes — témoins éclatants de l’art et du raffinement des civilisations hellénistique et romaine.

Ces créations ne sont pas de simples ornements. Elles racontent une époque où Tarente, grande cité de la Magna Graecia, brillait par son savoir-faire exceptionnel dans le travail des métaux précieux, entre le IVe et le Ier siècle avant notre ère. L’or y était façonné avec une virtuosité remarquable, mêlant techniques de martelage, ciselure, filigrane et granulation.

Dans la délicate « Salle des ors », chaque pièce semble suspendue dans le temps. Issues pour certaines de somptueux contextes funéraires, elles dévoilent une élégance intemporelle : un diadème aux motifs floraux, des bracelets aux formes torsadées, de fines boucles d’oreilles travaillées comme de la dentelle, ou encore des figures animales d’une grande expressivité.

Plus qu’une collection, c’est l’âme d’un peuple qui se révèle — entre luxe, art et symbolique.

Le Palais et la Galerie Doria Pamphilj s’élèvent sur les fondations d’une ancienne résidence du cardinal Fazio Santoro, ...
21/04/2026

Le Palais et la Galerie Doria Pamphilj s’élèvent sur les fondations d’une ancienne résidence du cardinal Fazio Santoro, datant du début du XVIe siècle. Mais ce lieu est bien plus qu’un palais : c’est le récit vivant des grandes familles de la noblesse italienne — des Della Rovere aux Aldobrandini, des Pamphilj aux Doria, jusqu’aux Colonna, Borghese et Savoie. Une histoire de pouvoir, d’alliances et d’élégance.

Au fil de cinq siècles, le palais s’est transformé, agrandi, enrichi jusqu’à devenir cette demeure majestueuse que nous admirons aujourd’hui, empreinte d’un charme intact et d’une grandeur intemporelle.

Le cœur de cette merveille réside dans les Quatre Ailes de la Galerie, ouvertes sur une cour intérieure d’inspiration bramantesque, rythmée par de sublimes arcades Renaissance. À cela s’ajoutent la Sala Aldobrandini et la salle des Primitifs, qui abritent les chefs-d’œuvre les plus précieux de la collection privée de la famille Doria Pamphilj.

La galerie, telle que nous la découvrons aujourd’hui, prend forme entre 1731 et 1734, lorsque le prince Camillo Pamphilj junior confie à l’architecte Gabriele Valvassori la transformation de l’aile donnant sur la Via del Corso. Les œuvres y sont encore disposées selon l’accrochage du XVIIIe siècle, fidèlement conservé — offrant aux visiteurs une expérience rare, presque intime, comme un voyage dans le regard des invités d’autrefois.

La visite se déroule à travers les grands salons de réception, somptueusement décorés et meublés, où chaque détail célèbre l’art de vivre à l’italienne.

Lors de la seconde partie de la visite de l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup, un détail discret attire le regard — pre...
19/04/2026

Lors de la seconde partie de la visite de l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup, un détail discret attire le regard — presque caché parmi les arbres.

Deux petits pavillons de pierre, construits sous Louis XIV, témoignent d’un passé aussi ingénieux que fascinant. Vestiges d’un vaste système hydraulique, ils participaient autrefois à alimenter en eau les jardins de Versailles et du Trianon, véritables chefs-d’œuvre d’équilibre et de mise en scène.

Situés au nord du domaine, à proximité des sources de Rocquencourt, ces bâtiments donnaient accès à un réseau de drains captant les eaux naturelles. Celles-ci étaient ensuite acheminées, par un ingénieux système de conduites souterraines, jusqu’au réservoir de Chèvreloup, au service des fontaines royales.

Aujourd’hui, seul le pavillon situé au nord-est se laisse découvrir au fil de la promenade… l’autre, plus discret encore, demeure caché dans une zone préservée, comme un secret bien gardé.

La seconde partie de l’exposition « Si Saint-Louis m’était conté » au Musée Lambinet,  nous invite à découvrir le quarti...
17/04/2026

La seconde partie de l’exposition « Si Saint-Louis m’était conté » au Musée Lambinet, nous invite à découvrir le quartier de la Révolution française aux premières décennies du XXe siècle.

Après le départ de la Cour en 1789, Versailles change de visage. Les bâtiments autrefois royaux ou religieux trouvent de nouveaux usages, et le quartier Saint-Louis devient peu à peu un territoire marqué par une forte présence militaire. Casernes, écoles, hôpitaux… la ville s’adapte, se redessine, se réorganise.

Mais Saint-Louis ne se résume pas à cette rigueur militaire.
Très vite, une autre vie s’y déploie — culturelle, vivante, vibrante. Les premières salles de théâtre apparaissent, attirant un public curieux et passionné. De la rue d’Anjou à la rue Royale, l’art dramatique s’installe durablement à Versailles, porté notamment par la célèbre Mademoiselle Montansier, figure incontournable de la scène versaillaise.

Au fil du temps, les lieux évoluent, disparaissent, renaissent ailleurs jusqu’à accueillir de nouvelles formes de spectacle, mêlant théâtre et premières projections cinématographiques.

Deuxième partie d’ un événement de mode exceptionnel : « Si Versailles m’était cousu ». Une célébration de la créativité...
15/04/2026

Deuxième partie d’ un événement de mode exceptionnel : « Si Versailles m’était cousu ». Une célébration de la créativité, de l’audace et du talent des jeunes générations.Trois établissements — Albert de Mun à Paris, ECAMOD et Saint Vincent de Paul à Versailles — ont uni leurs visions pour donner naissance à un projet unique. Étudiants et élèves ont été invités à imaginer leur Reine ou leur Roi contemporain, puisant leur inspiration dans l’univers du Château de Versailles et dans les grandes figures qui ont marqué son histoire.

Au fil du défilé, les silhouettes racontent une rencontre subtile entre héritage et modernité. Chaque création, singulière et expressive, a offert une interprétation personnelle de l’élégance à la française — entre mémoire du passé et regard tourné vers l’avenir.

Adresse

Versailles
78000

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Versailles Royal publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Versailles Royal:

Partager