Oveng Abé 2 ,Canton Bissok

Oveng Abé 2 ,Canton Bissok C'est un village de la tribu Yebiveingne, situé dans le canton Bissok, sur la route de Sam, via Bib

09/02/2026

Au départ, les hommes apprécient le bien-être, voici ce qui explique clairement leurs quêtes...! laissons tomber je risque d'être un Christ de nouveau crucifier. je vous souhaite de vivre le bonheur!

07/10/2024

Il ne faut pas regarder où l'on tombe,il faut plutôt regarder l'origine de la chute.

Pensée pieuse en ce jour de triste anniversaire
03/10/2024

Pensée pieuse en ce jour de triste anniversaire

25/09/2024

Histoire des juridictions administratives gabonaises (présentée au Conseil d’Etat de Kinshasa RDC, le 8 août 2023 par le Président de Chambre Jean Gaspard MINTSA ONDO).

Comme beaucoup de pays africains francophones, le Gabon dispose d'une justice administrative autonome conçue sous le modèle français. La construction de celle-ci s’est faite progressivement, dès sa première Constitution du 19 février 1959, avec la création d’une juridiction administrative instituée comme juge de l’excès de pouvoirs, de la responsabilité de la puissance publique et, partiellement, du contentieux électoral.
En application de cette disposition constitutionnelle, un tribunal administratif a été crée à Libreville par une loi du 22 juin 1959, complétée par une autre loi de juin 1960 et par un décret du 4 septembre 1959 en ce qui concerne les règles de fonctionnement et de procédure. Ce tribunal administratif était pour l’ensemble du Gabon, juge de droit commun du contentieux administratif, en premier et dernier ressort. Le Gabon appartenant à l’époque à la Communauté française (jusqu’au 17 août 1960), il était prévu un recours en cassation devant le Conseil d’Etat français.
La Constitution du 21 février 1961 a apporté une modification importante à ce dispositif en créant une Chambre administrative au sein des 4 chambres qui composent la Cour Suprême .Cette création est devenue effective avec la loi du 20 novembre 1962 qui a substitué au tribunal administratif ,la Chambre Administrative de la Cour Suprême .Cette formation devenait alors juge de droit commun en premier et dernier ressort du contentieux administratif et notamment des recours pour excès de pouvoir et des recours en indemnités dirigés contre les collectivités publiques .
La Chambre administrative nouvellement créée rendait son premier arrêt le 12 juin 1963. Cette date consacre l’autonomie définitive de la jurisprudence administrative gabonaise.
Il y a lieu de souligner qu’à la différence des trois autres chambres judicaire, administrative et des comptes, dont on peut dire qu’elles avaient presque atteint la plénitude de leurs compétences, la chambre constitutionnelle qui relevait exclusivement de la juridiction du Président de la Cour suprême, pour n’avoir été souvent sollicitée que dans son rôle consultatif, a eu une activité fort limitée en ce qui concerne le contrôle de constitutionnalité. La Cour constitutionnelle, telle qu’elle existe aujourd’hui, doit son avènement à la Conférence Nationale de mars-avril 1990. Celle-ci souligna la nécessité d’un contrôle effectif de constitutionnalité.
L’organisation de 1962 a été réformée par la loi n° 6/78 du 1er juin 1978 qui, tout en maintenant la Chambre administrative de la Cour Suprême, introduit une innovation importante en créant un double degré de juridiction en matière de contentieux administratif. Ainsi, les affaires administratives étaient désormais portées en premier ressort devant les sections administratives des tribunaux de première instance de l’ordre judiciaire siégeant dans chaque chef-lieu de province.
La Chambre administrative était ainsi érigée en juge d’appel. Mais elle conservait d’importantes attributions propres en premier et dernier ressort dans certaines matières.
Cette organisation a été confirmée dans son ensemble par la loi n° 17/84 du 29 décembre 1984 portant code des juridictions administratives. Ce texte a principalement eu pour objet d’actualiser les règles de la procédure des juridictions administratives qui découlaient encore, jusque-là, des textes de 1959 et de 1960.
En 1993, la loi n° 1/93 du 14 avril 1993 fixant la composition, l’organisation et le fonctionnement de la Cour Suprême est venue repréciser les attributions et les compétences de la Chambre administrative.
Ces attributions et compétences ont, une fois de plus été redéfinies par la réforme du système judiciaire gabonais qui a vu l’adoption de la loi n° 7/94 du 16 septembre 1994 portant organisation de la justice.
Cette loi est venue moderniser l’appareil juridictionnel en abrogeant l’ancienne loi n° 6/78 du 1er juin 1978 qui régissait l’organisation judiciaire et relevait ainsi de l’époque dite de monolithisme ; puisqu’en effet, l’on va assister à un éclatement de l’ancienne Cour Suprême dont les différentes Chambres vont être érigées en Cours.
A travers cette nouvelle loi, le législateur gabonais a réorganisé la justice. Au niveau des juridictions de premier ressort, l’on a assisté à un remplacement des sections administratives par des tribunaux administratifs dont l’autonomie est désormais affirmée non seulement au regard de leur nouvelle situation géographique (un tribunal administratif dans chaque province), mais aussi de leur composition, avec au siège : un président, des vice-présidents, des juges ;
Au parquet, un commissaire à la loi, de commissaires adjoints et de substituts ;
Au greffe : d’un greffier en chef, d’un greffier en chef adjoint et de greffiers.
Cette réforme a également permis de revoir les juridictions statuant en appel et en cassation. Elle a procédé à une multiplication des juridictions d’appel, tandis que la loi du 27 novembre 2002 a renforcé la Cour Administrative en changeant surtout sa dénomination initialement prévue par la Constitution. En effet, jadis inféodée à la Cour Suprême, la Chambre Administrative qui jouait le rôle de juridiction statuant en appel des jugements rendus par les sections administratives avait son siège unique à Libreville. A cette unité, la nouvelle loi a non seulement changé la dénomination de cette institution, mais aussi a éclaté son siège en créant une cour d’appel dans chaque province dont le siège est fixé au chef-lieu de ladite province.
Il faut ajouter que l’organisation de la Cour Administrative, qui fut créée par la Constitution du 18 mars 1994 relève de la loi n° 10/94 du 17 septembre 1994, modifiée par la loi n°5/2002 du 27 novembre 2002. Sa dénomination et sa composition ont ainsi été modifiées. En effet, la loi organique de 2002, votée en conformité avec l’article 75b de la Constitution a renforcé la composition de l’ex-Cour Administrative, avec l’introduction des composantes particulières, notamment le service de la documentation et la commission de suivi de l’exécution des décisions.
Enfin la dernière réforme intervenue en 2018, à travers l’ordonnance n° 26/2018 du 11 août 2018 a permis au législateur d’étendre les attributions du Conseil d’Etat, notamment dans le cadre du processus électoral.
En effet, le Conseil d’Etat, outre la proclamation des résultats des élections locales, connait du contentieux des élections des membres des conseils départementaux, des conseils municipaux et des bureaux desdits conseils, ainsi que du contentieux de la légalité des actes réglementaires autres que ceux portant atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine et aux libertés publiques, qui relèvent de la compétence exclusive de la Cour Constitutionnelle.

Je vous remercie

15/06/2023

Dans les souvenirs de mon village, jadis si beau,
Oveng Abé, havre de paix, berceau de mon repos,
Je contemple l'état d'abandon qui a pris place,
Et dans mon cœur, se mêlent regrets et tristesse.
Autrefois, nos rires résonnaient dans les cours,
Les enfants couraient, insouciants et heureux,
Les maisons fleurissaient, fières et colorées,
Mais aujourd'hui, la désolation s'est installée.
Les champs fertiles sont laissés à l'abandon,
Les cultures fanées, tels des chants sans chansons,
Les cours délabrées, témoins d'un temps révolu,
Où la vie battait son plein, dans l'éclat des émotions.
Les habitants, autrefois si unis et solidaires,
Se sont dispersés, en quête d'une vie moins amère,
La jeunesse s'en va, cherchant fortune ailleurs,
Laissant nos traditions se perdre dans la torpeur.
Oh, Oveng Abé, mon village bien-aimé,
Je te vois dépérir, sans pouvoir te sauver,
Pourtant, je me souviens, dans les lueurs du passé,
De ton hospitalité, de ton amour dévoilé,
Je souhaite aujourd'hui, redonner vie à tes cours,
Rallumer les étoiles qui brillaient dans tes cieux.
Que les enfants reviennent, dans des cris de joie,
Que les champs renaissent, offrant leurs fruits en émoi,
Que les habitants se retrouvent, unis dans l'espoir,
Pour que Oveng Abé redevienne un Havre de gloire.
À tous ceux qui sont partis, je lance un appel,
Revenez, mes frères, réveillons cet arc-en-ciel,
Car ensemble, main dans la main, nous pourrons sauver,
L'âme de notre village, jadis tant aimé.
Que ces mots, empreints de regrets et de désir,
Résonnent comme un écho, traversant l'avenir,
Et que nos cœurs s'unissent, pour redonner vie,
À Oveng Abé, village de paix et de mélodie.

Ô Patriarche Essono Be,Fils de Be Ndong, grand guérisseur,Gynécologue traditionnel,Ta sagesse et ton savoir-faire,Ont gu...
07/05/2023

Ô Patriarche Essono Be,
Fils de Be Ndong, grand guérisseur,
Gynécologue traditionnel,
Ta sagesse et ton savoir-faire,
Ont guéri bien des maux et des douleurs.
Tu as été le gardien des traditions,
De celles qui se transmettent de père en fils,
Et qui guident les âmes et les corps,
Vers la guérison et la résilience.
Tes mains ont été habiles,
Tes yeux voyaient plus loin que l'horizon,
Tu connaissais les plantes et leurs vertus,
Et tu savais les utiliser avec précision.
Tu étais un remède pour les femmes,
Qui venaient te voir pour accoucher,
Tu étais un ami pour les malades,
Qui cherchaient à retrouver la santé.
Ô Patriarche Essono Be,
Tu étais le pilier de notre communauté,
Tu étais le symbole de la force,
De l'unité et de la solidarité.
Que ta sagesse continue d'illuminer,
Les cœurs et les esprits de ceux qui t'entouraient,
Que ta mémoire soit honorée,
Et que ta tradition perdure pour toujours .

29/03/2023

Ô mon cher village Oveng Abé,
Je me souviens de toi avec tristesse,
De tes plantations de cacaoyer et de tes rivières sablonneuses,
Où je passais mes journées heureuses.
Le soleil brillait sur tes collines verdoyantes,
Les oiseaux chantaient dans tes arbres ombragés,
Le vent soufflait doucement à travers tes champs,
Et le rire des enfants remplissait l'air.
Mais aujourd'hui, je me tiens devant toi,
Et je ne peux m'empêcher de pleurer,
De voir tes maisons en ruine,
Et ton corps de garde vide et abandonné.
Où sont passés tes habitants,
Qui animaient autrefois la cour centrale ?
Où sont passées tes fêtes joyeuses,
Qui résonnaient sous tes toits ?
Maintenant, tu es devenu un fantôme de ton passé,
Un endroit triste et désolé,
Et je ne peux m'empêcher de penser que tu mérites mieux que cela, ô mon cher Oveng Abé.
Je ne sais pas si un jour tu revivras,
Si tes maisons seront à nouveau peuplées,
Mais je veux croire qu'un jour tu retrouveras,
Ta gloire passée et ta beauté éternelle. 🙏🏽😢😢😢

31/07/2022
Tante Abeme.
27/03/2022

Tante Abeme.

Le patriache.
27/03/2022

Le patriache.

Oveng Abé qui gagne.
27/03/2022

Oveng Abé qui gagne.

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99999

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