Kyoto and Japan Discovery

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📚✨ Ils sont là !Mes deux livres photo '' Discovery Fuji San & Discovery Kyoto '' vous emmènent au cœur du Japon, par se...
23/01/2026

📚✨ Ils sont là !

Mes deux livres photo '' Discovery Fuji San & Discovery Kyoto '' vous emmènent au cœur du Japon, par ses paysages, sa culture, ses émotions, en français et anglais.
🌸 Fuji San, symbole éternel.
🌸 Kyoto, mémoire vivante du Japon.

📖 Disponibles en PDF et version papier sur mon site :
👉 abcsolution.wixsite.com/jackydegreef/mes-livres-my-books

Dans les versions PDF, des liens web interactifs en bleu permettent de prolonger l’expérience et vous emmènent vers d’autres sites ou informations pour continuer le voyage au-delà des livres.

Soutenez l’autodidacte, défendez la sincérité et l’émotion vraie. 🙏

Desserts d’automne au JaponEn automne, les villages japonais se parent de couleurs flamboyantes, et les wagashi prennent...
13/09/2025

Desserts d’automne au Japon

En automne, les villages japonais se parent de couleurs flamboyantes, et les wagashi prennent vie avec les saveurs de saison.
Contrairement aux douceurs printanières, ces pâtisseries dévoilent la sérénité et la richesse du terroir nippon.
Parmi les incontournables :
Kuri Kinton : petites bouchées de purée de châtaigne sucrée, symbole de douceur et de tradition.
Yaki Imo : patate douce grillée, réconfortante, dorée sous sa peau violette.
Kabocha : potiron japonais en gelées, puddings ou gâteaux, aux teintes chaleureuses.
Ohagi : riz gluant enveloppé d’anko, souvenir des fêtes familiales et des équinoxes.
Chaque région a ses trésors : gelées de marron, manju farcis, douceurs uniques… Des créations artisanales à savourer lentement, souvent accompagnées d’une tasse de thé vert.
Ces gourmandises éphémères incarnent l’âme du Japon d’automne, entre respect de la nature et esthétique délicate.

https://abcsolution.wixsite.com/jackydegreef/mes-livres-my-books

Jacky

24/08/2025

🇨🇵🇬🇧

Plongez dans l'univers du mont Fuji grâce à ma vidéo et mon livre, Fuji San !

Entre paysages majestueux, traditions japonaises et moments de contemplation, découvrez la beauté et la spiritualité du mont Fuji.

Auteur et photographe, je partage avec vous des images uniques, des anecdotes et des conseils pour explorer ce symbole emblématique du Japon.

📷 Livre et vidéo : Fuji San

🌸 Inspiration, Voyage, Aventure

👉 Pour en savoir plus et découvrir mes autres projets, contactez-moi directement ou retrouvez mes livres en ligne !

https://abcsolution.wixsite.com/jackydegreef/mes-livres-my-books

Festival Aoba de SendaiUn voyage vibrant au cœur de l’histoire et de la fête à SendaiChaque année, le troisième week-end...
13/05/2025

Festival Aoba de Sendai

Un voyage vibrant au cœur de l’histoire et de la fête à Sendai

Chaque année, le troisième week-end de mai, la ville de Sendai, dans la préfecture de Miyagi, s’embrase de couleurs, de sons et d’émotions à l’occasion du Festival Aoba.
En 2025, les festivités sont prévues les 17 et 18 mai, transformant le centre-ville, la place civique de l’hôtel de ville et le parc Kotodai en un théâtre vivant où passé et présent s’entrelacent.

Un héritage séculaire

Le Festival Aoba plonge ses racines dans l’année 1655, lorsqu’il fut créé sous le nom de « Festival de Sendai » en l’honneur du sanctuaire Toshogu.
À l’époque, le festival rythmait la vie de la cité fortifiée, avec près de 70 chars défilant majestueusement à travers les rues, sous le regard du seigneur féodal.
Après la fondation du sanctuaire Aoba en 1874 pour commémorer Date Masamune, figure légendaire et fondateur de Sendai, la fête prend une dimension nouvelle, devenant un hommage populaire et annuel à ce grand daimyo.
Interrompu un temps, le festival renaît en 1985, à l’occasion du 350e anniversaire de la mort de Date Masamune, retrouvant toute sa splendeur et son esprit communautaire. Aujourd’hui, il attire de nombreux visiteurs et mobilise des milliers de participants, faisant vibrer la ville au rythme de ses traditions.

Deux jours d’émotions et de traditions

Samedi : la magie du Yoi-Matsuri
Le samedi, baptisé Yoi-Matsuri, marque le coup d’envoi avec la célèbre danse Suzume Odori, ou « danse des moineaux ».
Héritée des tailleurs de pierre ayant construit le château d’Aoba en 1603, cette danse bondissante, où les participants agitent des éventails en imitant le saut des moineaux, symbolise l’âme et la légèreté de Sendai.
Plus de 2 000 danseurs, vêtus de happi colorés, envahissent les rues, portés par le rythme envoûtant des tambours, des flûtes et des cymbales.
Cette performance, à la fois joyeuse et émouvante, rassemble toutes les générations et invite chacun à entrer dans la danse.

Dimanche : le défilé historique du Hon-Matsuri
Le dimanche, place au Hon-Matsuri, le point culminant du festival.
Le centre-ville se transforme en scène épique où défilent samouraïs en armure, guerriers, archers et porteurs de mikoshi (sanctuaires portatifs).
Le cortège, précédé par des coups de mousquets, fait revivre la grandeur de l’époque de Date Masamune.
Les chars Yamaboko, véritables œuvres d’art de 6 mètres de haut, avancent lentement, ornés de dorures, de symboles mythologiques ou religieux, et parfois coiffés du célèbre casque du seigneur Masamune.
Sur ces chars, musiciens et invités spéciaux saluent la foule, tandis que la musique et les danses transforment la ville en un tableau vivant.

Une expérience sensorielle et humaine

Au-delà du spectacle, le Festival Aoba est une invitation à ressentir l’âme de Sendai.
La fierté de son histoire, la chaleur de sa communauté, la beauté de ses traditions.
Les rues bordées de zelkovas, baignées de lumière printanière, offrent un décor enchanteur où se mêlent rires, parfums de spécialités locales, jeux et rencontres.
C’est un rendez-vous où le passé dialogue avec le présent, où chaque habitant devient acteur d’une mémoire collective, et où chaque visiteur repart le cœur empli d’émotions et de souvenirs inoubliables.

La grandeur d'un château...

Au fil des années, le Festival Aoba est devenu le reflet vivant de l’histoire de Sendai, mais il me semble qu’il subsiste un manque d’initiative concernant la reconstruction du château d’Aoba. Ce projet, s’il voyait le jour, apporterait une dimension supplémentaire au patrimoine de la ville et constituerait un atout majeur pour le développement touristique de Sendai et de toute sa région. L’ombre du château plane encore sur la ville, et sa renaissance serait, à mes yeux, un symbole fort de la vitalité et de l’avenir de Sendai.

Le Festival Aoba, c’est bien plus qu’une fête.
Il incarne la fierté d’une ville profondément attachée à son héritage.
Pourtant, à mes yeux, Sendai reste trop repliée sur elle-même, manquant d’élan pour se projeter vers l’avenir ou d’ambition pour rayonner au-delà de ses frontières.
Ce manque d’initiative se ressent notamment dans l’absence de projet concret pour la reconstruction du château d’Aoba, un symbole qui pourrait pourtant offrir à la ville et à sa région un formidable élan touristique et culturel.

L’histoire de Sendai mérite mieux.
Une vision qui regarde enfin au-delà de l’horizon, et qui donne à cette ville la place qu’elle mérite sur la carte du Japon.

Texte et photos by Jacky
https://www.threads.net/

contenu de voyage du voyage de choses à faire de voyage japonaise

Bientôt un quart de siècle que le Japan Magazine poursuit sa belle aventure, fidèle à sa vocation de partager chaque tri...
07/05/2025

Bientôt un quart de siècle que le Japan Magazine poursuit sa belle aventure, fidèle à sa vocation de partager chaque trimestre des reportages passionnés pour tous les amoureux du Japon.
Dans ce numéro d’avril 2025, vous y découvrirez aussi mon article accompagné de mes photos, une véritable invitation à s’asseoir à la table des habitants d’Hokkaidō.
Vous y goûterez la simplicité raffinée des plats locaux et vous laisserez porter par l’esprit chaleureux de cette île japonaise aux mille délices.
Le magazine est disponible en kiosque et chez les libraires de tous les pays francophones.
Le rendez-vous incontournable pour tous ceux qui rêvent d’évasion, de saveurs authentiques et de découvertes sincères.

https://www.instagram.com/jackydg1904?igsh=eDJmMTczdmhucGsw

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Shiogama - Matsushima : Au coeur du TōhokuEntre mer et spiritualité, Shiogama et Matsushima incarnent l’âme du Tōhoku. N...
19/04/2025

Shiogama - Matsushima : Au coeur du Tōhoku

Entre mer et spiritualité, Shiogama et Matsushima incarnent l’âme du Tōhoku.
Nichées dans la préfecture de Miyagi, ces villes côtières mêlent paysages époustouflants, traditions séculaires et gastronomie d’exception.
Une invitation à découvrir un Japon authentique, loin des sentiers battus.

Shiogama : L’héritage maritime,
Dont le nom évoque les chaudrons à sel utilisés depuis l’Antiquité pour extraire le sel marin, est bien plus qu’un port de pêche.
Cœur battant de l’industrie halieutique japonaise, la ville détient le record national de restaurants de sushi par habitant, grâce à ses marchés approvisionnés en thon et fruits de mer d’une fraîcheur incomparable.
Son sanctuaire Shiogama-jinja, vieux de 1 200 ans, veille sur la ville depuis les hauteurs.
Au printemps, ses cerisiers Shiogamazakura, une variété rare à doubles fleurs roses, transforment le site en un tableau éphémère.
Ne manquez pas le rituel ancestral de fabrication du sel, toujours pratiqué chaque juillet.

Matsushima : L’écrin insulaire,
Classée parmi les trois plus beaux paysages du Japon depuis l’époque Edo, la baie de Matsushima éblouit par ses 260 îles parsemées de pins centenaires.
Le poète Matsuo Bashō lui consacra des haïkus, subjugué par sa sérénité.
Au-delà des croisières panoramiques, explorez le temple Zuiganji, joyau bouddhiste du IXᵉ siècle restauré par le seigneur Date Masamune, ou le Godaido, petit sanctuaire insulaire symbole de la région.

Texte and photos by Jacky. (et article)

Contacter moi, pour photographie, reportage, article.

L'histoire et les plus vieux cerisiers en fleurs du Japon.Bien que les fleurs de prunier aient dominé l’époque antique, ...
02/04/2025

L'histoire et les plus vieux cerisiers en fleurs du Japon.

Bien que les fleurs de prunier aient dominé l’époque antique, les cerisiers (sakura) ont été introduits au Japon, il y a plus de 2 000 ans.
Probablement durant la période Nara (710-794) et sont originaires de la région de l'Himalaya.
Initialement plantés dans les jardins des temples bouddhistes et des palais impériaux, ils étaient considérés comme sacrés et réservés à l'élite.

D'après les documents fournis, l'histoire des cerisiers en fleurs au Japon est richement documentée depuis l'époque de Heian (794-1185), lorsque les cerisiers ont commencé à supplanter les fleurs de prunier en popularité, devenant ainsi un symbole de beauté éphémère.
On retrouve depuis la période Heian leur présence dans la poésie, l’art et les traditions.

Chaque printemps, les Japonais célèbrent la floraison des cerisiers, un moment empreint de mono no aware, cette conscience douce-amère de l’impermanence.
Si aujourd’hui nous capturons leur beauté à travers des photos, autrefois, c’étaient les estampes ukiyo-e, qui préservait leur image.

Pour la population japonaise, la floraison des cerisiers exerce une influence profonde sur leur vie quotidienne, mêlant traditions, émotions et activités sociales.
Elle coïncide avec des moments clé de l'année au Japon, comme le début de l'année scolaire et fiscale en avril.
Ces fleurs deviennent alors un symbole d’espoir, marquant le commencement d’un nouveau chapitre pour les étudiants, les jeunes travailleurs et les entreprises.

C'est aussi le moment de la contemplation des cerisiers en fleurs, ou hanami, qui est une pratique profondément ancrée dans la culture japonaise.
C'est l'occasion avec les amis, familles et collègues de se rassembler sous les cerisiers pour pique-niquer et célébrer l’arrivée du printemps.

La floraison influence également les arts et la gastronomie.
Les pâtisseries, boissons et plats inspirés des sakura envahissent les menus, tandis que les magasins se parent de décorations roses.
Mais aussi dans l’art traditionnel (ikebana, estampes) et moderne (tatouages, textiles).

Rythmant ainsi la vie des Japonais, nourris leurs traditions sociales et culturelles, tout en leur offrant une occasion poétique de célébrer la beauté éphémère du monde qui les entourent.

Nous pourrions même dire que certains des cerisiers sont aussi vieux que leurs histoires au Japon, et ayant vu passer nombreux admirateurs...

En effet, le Japon abrite plusieurs cerisiers historiques, certains ayant plus de 1 000 ans.

Comme dans la préfecture d'Hyogo, ou vous trouverez Tarumi-no-Ozakura le plus grand cerisier de cette région, d'une hauteur de 13 mètres de haut.
Localement appelé « Senzakura », cet arbre est vénéré comme une résidence divine.

Ou à Fukushima, ou le Miharu Takizakura est unique en ce sens qu'il est si grand qu'il ne peut être comparé aux fleurs de cerisier ordinaires.
Avec ses 12 m de haut, un tronc de 9,5 m d'épaisseur, il est surnommé fleur de cascade.

Mais aussi dans la préfecture de Gifu, ou le cerisier est connu pour ses fleurs rose pâle qui deviennent blanches.
Il fut planté par l'empereur Keitai en 467 après J.-C, cet arbre aurait aujourd'hui plus de 1 500 ans.
Il est situé dans le parc Usuzumi de Motosu et est entouré de montagnes.
Un symbole précieux du printemps, depuis des siècles
Hauteur : 16,3 m | Circonférence du tronc : 9,91 m

Et le plus ancien cerisier du Japon, remontant sûrement à la période Heian.
Se trouve dans la préfecture d'Yamanashi, dans le temple Jisso-ji, et l'embelli par le cerisier Jindai Zakura de 2000 ans.
Cet arbre légendaire aurait été planté par Yamato Takeru et est associé à des prières pour la prospérité.
Il est entouré comme dans un écrin, par d'autres cerisiers âgés de 50 à 100 ans.
Hauteur : 13,6 m | Circonférence du tronc : 10,6 m

Bien qu'il n'y ait pas un recensement exact, il est mentionné que de nombreux cerisiers historiques datent d'au moins 100, 300, 500 ans, notamment ceux plantés durant les périodes Sengoku et Edo.

Cependant, au-delà de leur héritage ancré dans l'histoire et la culture, ces arbres, parés de leurs éphémères fleurs, attirent chaque année de nombreux Japonais, mais aussi des voyageurs venant d'horizons lointains.

Leur contemplation nous invite à réfléchir sur le passage du temps et à célébrer la beauté éphémère de la vie.

Texte et photos by Jacky

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KimonoThe history of the kimono dates back to the 7th century, when Japan was under Chinese influence. At that time, the...
21/03/2025

Kimono

The history of the kimono dates back to the 7th century, when Japan was under Chinese influence. At that time, the garment was called "kosode" in Japanese, meaning "small sleeves".

It wasn't until the 12th century that the term "kimono" appeared, becoming more common during the Edo period (1600-1868). The Kyoto kimono is indeed renowned for its exceptional beauty, the result of ancestral techniques perfected over centuries.

Two distinct manufacturing methods have contributed to its fame:

Nishijin-ori: This weaving technique uses pre-dyed silk threads to create patterns directly in the fabric. This silk weaving method was developed in response to the imperial court's demand for sumptuous fabrics and elegant garments for aristocrats. This technique contributed to the aesthetic evolution of the kimono, with particular attention paid to patterns and colors.

Kyo-yuzen: This silk painting method, invented around 1700 by Yuzensai Miyazaki, a fan painter from Kyoto, allows for the creation of complex and multicolored patterns. It is characterized by its elaborate patterns of flowers, birds, and other traditional designs. This technique allows for the creation of pictorial patterns with free curves and characteristic colors. It involves about 10 production steps, each carried out by highly specialized artisans. The process includes applying glue for resist dyeing, tracing patterns, and carefully adding colors from lightest to darkest.

Over time, kimono making has been enriched with new techniques. During the Edo period, the use of embroidery and gold leaf became common, adding even more splendor to these garments. The dyeing itself can take several weeks for a single kimono, with pigments being fixed by a steam heating process.

The richness and subtlety of Japanese culture are reflected in the diversity of kimonos, each bearing a different name according to its shape, use, and the person wearing it.
Thus, the kimono remains a living testimony to Japanese textile art, combining centuries-old tradition and aesthetic refinement.

From a Western perspective, the kimono has long fascinated with its exoticism and elegance. It has become a symbol of Japanese culture, admired for its timeless beauty and refinement. Although the kimono is no longer worn daily in Japan, it remains an important traditional attire, worn at special events such as weddings, funerals, ceremonies like graduations or tea ceremonies.
The richness and subtlety of Japanese culture are reflected in the diversity of kimonos, each bearing a different name according to its shape, use, and the person wearing it.

Text and Photos by Jacky

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Kyoto
Kyoto-shi, Kyoto
604-8571

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