J'irai là où tu iras

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J'irai là où tu iras Sandrine et Benoît en vadrouille...

20/09/2026

Aurélie, notre chum de Montréal rencontrée en décembre au Laos. Elle est de passage en France... On ne pouvait pas manquer de se retrouver ! Une mausus de christ de maudite journée de retrouvailles à Lille ! Trop yay ! 😃

Voici une petite escapade Lilloise qui va nous faire du bien. Et en plus, on a rdv demain !...
19/09/2026

Voici une petite escapade Lilloise qui va nous faire du bien. Et en plus, on a rdv demain !...

28/08/2026

Réflexion retourdiste :
Je me demande si ma zone de confort ne se situe pas dans l'inconfort du voyage, de l'aventure. Et que par conséquent, sortir de ma zone de confort signifie m'adapter au confort d'une vie sédentaire... !?!?
Ben

15-08 Le retour…Ridicule d'avoir cru que nous allions nous en sortir avec une ultime bafouille sur la page Facebook pour...
15/08/2026

15-08 Le retour…

Ridicule d'avoir cru que nous allions nous en sortir avec une ultime bafouille sur la page Facebook pour clôturer notre voyage. Illusoire d'avoir imaginé que le besoin de raconter et de partager aurait pu sagement patienter dans l'attente d'un hypothétique nouveau voyage ou d'une nouvelle aventure.
En réalité, très chers followers, raconter et partager me manque cruellement. Quant au voyage, et bien il est loin d'être terminé !
Et donc, nous re-vla pour vous raconter et vous expliquer comment se passe la suite du voyage, le retour...
Parce qu'il faut le constater, le retour fait incontestablement partie du voyage. Il le poursuit, il le prolonge, mais d'une manière totalement différente évidemment. Un voyage sédentaire, un chemin sinuant au travers des limbes de l'esprit, parsemé de nombreuses étapes de questionnements, d'une durée imprévisible et dont la destination semble de plus en plus floue au fur et à mesure de l'avancée.

Flash-back :
Il y a 76 jours, un énième vol nous déposait à Bruxelles avec nos sacs. C’est Ben, mon ami, mon grand pote, qui est là pour nous accueillir. L’ami de toujours, d’une manière ou d’une autre, il a fait partie de tous mes voyages, de toutes mes aventures. Habituellement, c’est lui qui m’amène au départ. Comme si j’avais besoin de son autorisation, de sa bénédiction pour l’abandonner quelque temps. Cette fois, il était au départ, et il est aux premières loges au retour. Nous voulions un retour en douceur, quelque chose d’intime et c’est très bien comme ça. Arrivée à la maison, les enfants sont là et Tante So débarque avec une bonne pâte bolo et une tarte au riz. Joie des retrouvailles. Pablo le chien accueille tout le monde chaleureusement comme à son habitude. Puis il s’att**de sur moi, me renifle longuement avec insistance et Tilt !, ça y est, il a reconnu l’odeur de son maître. J’avais la crainte qu’il ne m’ait oublié… C’est la fête, il ne me lâchera pas les jambes de toute la soirée. Le lendemain, retour chez San. Mais un chat n’est pas un chien ! Sirius vient voir… ‘’Ah ! Tu es là !?’’… puis s’en retourne au jardin d’un air hautain et nargueur : ‘’Haaaa tu m’as laissé pendant 9 mois… et bien tu attendras bien quelques jours avant que je ne reviennes ronronner sous tes caresses’’…
Les retrouvailles s’enchaînent les jours suivants. Qu'est-ce que c'est bon de retrouver les enfants, la famille, les amis. Bonheur aussi de se poser dans son logis, de se coucher dans son lit, de retrouver sa garde-robe bien (trop bien) remplie. Plaisir de ne plus devoir chercher où dormir, où manger, se poser… C'est bon d'être chez soi !

Nous avions envie de transposer dans le quotidien certaines habitudes prises en voyage. Et bien c'est effarant la vitesse à laquelle on reprend ses habitudes ! Exaspérant, pathétique.
Surprenant mais tellement logique après avoir vécu pendant neuf mois avec le strict minimum : il nous prend des envies irrésistibles de trier ! La garde-robe, les armoires, tout y passe. Ce qui ne sert plus, ce qu’on gardait pour le “”au cas où’’, ce qu’on ne porte plus, ce qui dépasse, ce qui ne rentre pas dans le sac à dos du quotidien, ce qui est devenu trop lourd, ce qui ne semble plus essentiel : Allez hop !, on donne, on vend, on débarrasse, on évacue aux conteneurs. Fichtre ! Ça fait du bien de s’alléger !!!

Quinze jours plus t**d, nous refaisons déjà nos sacs et repartons en voyage ! Une dizaine de jours dans la maison de San en Ardèche. Y retourner au plus vite était une motivation au retour anticipé. Besoin d’aller se poser et se ressourcer dans cet endroit symbolique qui nous est si cher… Séjour un peu court, mais bénéfique. Se retrouver à nouveau tous les deux et déjà besoin de s’extraire du tumulte du quotidien… L’occasion également pour Ben de reprendre les airs, de survoler les Gorges de l’Ardèche et Rimourin, le patelin des vacances de son enfance ; survol des racines... C’est Bertrand, voisin et ami ardéchois, pilote instructeur, qui lui offre ce cadeau. Premières retrouvailles de voyageurs également puisque nous avions croisé Christelle et Bertrand à Bangkok durant le voyage. Mais il faut déjà rentrer au pays…

Rappelez-vous, nous sommes rentrés de voyage deux mois plus tôt que prévu. Nous avons donc le temps. San commencera un nouveau boulot mi-août, et quelques jours plus t**d ce sera la rentrée scolaire pour Ben.
Après l'euphorie des retrouvailles, petit à petit, il y a comme un vide qui s'installe. Ce projet de voyage nous a tenu en haleine pendant 2 ans. Puis tu rentres et… plus rien !
Les moments de plaisir et de bonheur ne disparaissent pas mais sont moins fréquents et moins intenses. Moins d’émerveillements au quotidien, plus de : "Pince-moi, c'est ici".
La vie est un peu fade, le guacamole maison n'a pas le même goût. Elle manque de rythme. Une sorte de flottement s'installe. Cette période transitoire s'avère devenir inconfortable. On se lance dans des petites choses à faire, sans avoir l'envie et l'énergie de les terminer.
La vie semble si compliquée ! On se sent envahis par les obligations, les : "Il faut". Il faut refaire un agenda, prendre des rendez-vous, faire les courses, le ménage.
On a du plaisir à raconter le voyage, à se plonger dans les souvenirs. Même si souvent, après quelques questions, l’audience en revient vite au présent. Certains ne comprennent pas qu'on n'était pas en vacances mais en voyage. Et qu'une fois rentrés, tout ne reprend pas forcément comme avant. Comme si désormais c'était juste du passé.
Impossible de regarder les photos, le projet "album" devra attendre.
On se sent parfois totalement décalés. Même lors de la Fête à Saive, si chère à Ben et qui était pour lui une autre motivation au retour anticipé ; par moments il ne se sent pas à sa place, a du mal à profiter.
Il faut se rendre à l’évidence, nous sommes entrés dans cette fameuse et redoutée période ‘’du retour’’. On savait que cela allait être difficile, on avait essayé de l’anticiper, mais Paf ! C’est une grande baffe dans la gu**le et ça fait mal !
En fait, comme le chante Goldman dans un de ses titres : "Rien vraiment ne change mais tout est différent". On n’a pas fondamentalement changé, mais on n’est pas rentrés intacts non plus. Et ces questions lancinantes deviennent assourdissantes :’’ Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Que faire de tout ça ? Est-ce qu’on accepte de se remettre gentiment sur les rails ou pas ? Faut-il changer de vie ? ’’...

- ‘’Mon chéri, il nous faut un nouveau projet ! Il faut qu’on trouve quelque chose à quoi s’accrocher !‘’ s'exclame San ! Allez, go, on fait une liste :
repartir en voyage
s'installer en Ardèche ..
C'est tout ! Ça ne vient pas, le vide… Zut ! Qu’est ce qui nous arrive ?...
On essaye de se rassurer : la reprise du boulot, voilà ce qui va nous aider, cela ramènera du rythme, de la structure, c’est clair. Mais en vérité, il y a là aussi un vrai questionnement : Y retrouverons-nous de l’envie et surtout du sens ?... Nous l’envisageons donc plutôt comme un test.

En attendant, on refait à nouveau nos sacs pour un second séjour de deux semaines en Ardèche. A mi-séjour, nous partons pour une excursion de quatre jours très attendue à Agen. Nous allons retrouver chez eux Sylvie et François, rencontrés à Sukhothaï en Thaïlande. Une belle rencontre de voyageurs, ça avait matché de suite et nous nous étions revus deux fois : à Chiang Mai toujours en Thaïlande et plus t**d au Laos. François et Sylvie étaient en voyage pour 4 mois en Asie. Nous avions gardé le contact avec quelques apéros vidéo, mais cette fois ce sont des retrouvailles en live et un apéro quasi permanent de trois jours. Quels délicieux moments !

Nous voici mi-août. Dans quelques jours ce sera la reprise du boulot…
Parfois le voyage semble déjà tellement loin. Des flashes, des images de destinations si éloignées surgissent de nos mémoires et illuminent un moment l'esprit.
Des images, des souvenirs, de l'inconfort, un paquet d'incertitudes, une montagne de questionnements et un océan de nostalgie ; est-ce là tout ce qu'il restera de cette grande aventure ? Ce tableau semble bien négatif… Non non, on ne se plaint pas et nous restons conscients de la chance que nous avons eue de vivre cette grande et magnifique aventure. Ce voyage est encore là, bien présent, profondément enraciné dans notre esprit et notre cœur. Et si nous acceptions cette période de latence, malgré son inconfort, et l’envisagions plutôt comme un terrain fertile sur lequel laisser germer de nouveaux projets, de nouveaux rêves ?... Patience… Laissons déjà le temps aux fruits de mûrir. Ce cépage particulier requiert une vendange échelonnée.

Accrochons-nous à cette seule certitude : ce voyage restera la meilleure chose qui pouvait nous arriver…

« When nothing is certain, everything is possible… »
Margaret Drabble

François et Sylvie...03/12/2025 : Sukhothai, Thaïlande  ;07/12/2025 : Chiang Mai,  Thaïlande  ;27/12/2025 : Nong Khiaw, ...
03/08/2026

François et Sylvie...

03/12/2025 : Sukhothai, Thaïlande ;
07/12/2025 : Chiang Mai, Thaïlande ;
27/12/2025 : Nong Khiaw, Laos ;
Today : Bon Encontre, Agen, France...

Il y a des rencontres de voyageurs qui se prolongent au delà du voyage... Et on se retrouve chez eux à... Bon Encontre... ça veut tout dire 😉😍🥳🙏

02/06/2026
27-05 Très chers followers…Nous sommes rentrés… On gère le retour comme on peut. Ça va aller, il y a aussi de quoi s’éme...
29/05/2026

27-05 Très chers followers…

Nous sommes rentrés… On gère le retour comme on peut. Ça va aller, il y a aussi de quoi s’émerveiller par ici…

Il était très important pour nous de partager notre aventure, ces articles étaient un des moyens. Ecrire, pour moi, Ben, c’est également un moyen de revivre les choses et de les ancrer ; de gérer les émotions en les couchant sur le “papier”. Je vous avoue ne pas trop savoir comment gérer ce besoin inconditionnel d’écrire dans les prochains jours, parce que les émotions ne disparaissent pas en descendant de l’avion, que du contraire. Mais il me semble qu’il faut maintenant clôturer cette aventure avec un dernier billet…

Cette dernière bafouille ne peut avoir que deux intentions.

D’abord, nous étions et sommes ravis de lire que vous avez apprécié, que vous étiez avec nous durant ce périple, qu’on vous a fait voyager, qu’on a partagé notre émerveillement et nos petites galères avec vous. Alors merci chaleureusement très chers followers, de nous avoir suivi, d’avoir liké, commenté ou pas, qu’on se connaisse ou pas. Vous ne vous imaginez pas à quel point c’était un plaisir, un réel soutien, une motivation. Merci mille fois…

Ensuite, nous avons le secret espoir d’avoir suscité chez vous l’envie… L’envie d’un grand voyage autour du monde ou d’un mini trip à Hout-si-Plout, peu importe, juste de croire en vos rêves, en vos projets, et d’oser. Elle est là la Vie…
Et si l’on peut partager notre expérience concernant un projet de voyage, une destination, n’hésitez pas, ça sera avec grand plaisir !

Merci à vous très chers followers et qui sait, peut-être à plus t**d pour une nouvelle tranche de Vie à partager…

Ben et San

26/05 J'irai là où tu iras…J'étais là où tu étais…Main dans la main, nous avons quitté notre quotidien pour tracer notre...
26/05/2026

26/05 J'irai là où tu iras…

J'étais là où tu étais…
Main dans la main, nous avons quitté notre quotidien pour tracer notre chemin autour du monde…

Un voyage à travers les 5 continents :
Europe, Afrique, Asie, Océanie, Amériques.

Au travers des 5 sens :
Vu de nos yeux toutes les couleurs et l'infinité de leurs nuances, le bleu de la lagune de Bacalar et du lac Tekapo, le rouge du sable de SossusvleiSossusvlei, le vert des rizières de Tetebatu, l’orange des couchers de soleil, le jaune des roches de Namibie, le blanc des neiges éternelles du Aoraki/ Mont Cook, le gris du ciel sur le Milford Sound et Port Barton, le noir dans la profondeur de la grotte et du ciel, le multicolore du son et lumière de Singapour et de l’arc en ciel.
Entendu barir l'éléphant, résonner le gamelan, gronder le Bromo.
Goûté la variété des épices, la douceur du longane et le brûlant du habanero.
Touché le doux sable de Catedral Cove, l’écorce du kahikatea et les plumeaux des
tussocks.
Senti l'encens à Chiang Mai, le soufre à Rotorua, le café chez Mr Vieng, le parfum du frangipanier.

Au travers des 5 éléments :
la terre nourricière des Bolovens ;
l'eau rafraîchissante des cénotes ;
l'air chaud qui fait grimper la montgolfière ;
le feu du volcan ;
et le 5ème élément, la Vie dans tous ses états.

A travers les 5 émotions :
la joie, l'émerveillement de nos découvertes ;
la tristesse des adieux ;
la peur devant la troupe de babouins ;
la colère face à l'égocentrisme de l'instagramable ;
le dégoût du plastique polluant.

Nous avons marché, couru, grimpé, rampé, nagé, pédalé, roulé, navigué, volé ;
parcouru plus de deux fois le tour de la terre !

Nous avons rencontré 100000 sourires, fraternisé avec le premier venu. Nous sommes partis à 2, nous rentrons à 100.

Ce voyage en couple n’a pas toujours été facile, on reste qui on est. Nous avons croisé des orages, des tempêtes et évité 2 ouragans. Il a fallu se faire à la proximité, à la promiscuité ; ajuster les différences de temporalité, respecter les besoins de chacun, tempérer.
On a fait des erreurs, on s’est trompé, on a sous-estimé le budget et sur-estimé nos capacités, on ne s’est pas assez posé, on est rentré plus tôt que prévu.
Nous rêvions de liberté absolue, il a fallu composer avec les contraintes.
Parce que voyager est une interminable suite de choix et choisir c’est renoncer.
Parce que voyager c’est la permanence de l’adaptation.
Le dialogue a été notre plus belle force, notre atout majeur.

Oh ! la belle équipe.
Lorsque la rigueur de l'un compense la négligence de l'autre, quand l'intrépidité chasse la timorosité ;
une fois que le volontarisme transcende le fatalisme ;
dès que l'audace vainc la timidité.
Oh ! quelle redoutable complémentarité !

Nous avons appris à vivre d'amour, d'eau fraîche et d'un tout petit peu plus, juste ce qui tenait dans nos sacs ;
exploré nos limites, tenté de les repousser, parfois trop loin.

Jamais nous n'aurons d'enfant ensemble. Mais après 9 mois de voyage, nous fêtons la naissance d’un amour plus fort, plus solide ; main dans la main on se sent prêts à tout…

J'irai là où tu iras,
J'étais là où tu étais,
Ensemble nous irons encore…

22/05 Dernières fois…Voici le temps des dernières fois…Hier une dernière activité, nous nous sommes offert un atelier de...
23/05/2026

22/05 Dernières fois…

Voici le temps des dernières fois…

Hier une dernière activité, nous nous sommes offert un atelier de gravure, histoire de marquer à tout jamais cette aventure.
Un dernier coucher de soleil en sirotant une dernière margarita.
Une dernière nuit d'hôtel, qui ne fût pas bonne, les émotions et le sommeil ne font pas bon ménage.
Ce matin, un dernier lever de soleil, lorsque la plage appartient encore aux ratons laveurs ; un dauphin croise au large, dernier cadeau de Mère Nature.
Un dernier adieu, au dernier petit dej, à notre dernière rencontre, Ryan et Brandy USA.

Faire les sacs une dernière fois.
Main dans la main, aller prendre un dernier taxi, un dernier ferry, un dernier bus, un dernier vol… un dernier voyage…
Demain soir, nous aurons bouclé la boucle, nous serons au bercail…
Dernier signe du destin, en descendant du ferry, nous croisons la famille “Les B around the world” qui eux prennent le ferry pour Holbox, rencontrés le 1er jour à l'escale de Dubay. En termes de boucler la boucle, on ne pouvait pas faire mieux !!!

Émotions, sentiments ambivalents qui oscillent entre la tristesse d'une magnifique période de vie hors norme qui se clôture, et la joie du retour à ses racines, parmi les siens.
Mélange d'allégresse et d'angoisse.
Bonheur de l'accomplissement, on l'a fait, on a réussi, c'est marqué, c'est gravé, c'est ancré.

Allons mon amour…👫🫶🌍🌎🌏

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